<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556</id><updated>2012-01-29T14:37:20.334+01:00</updated><category term='Intime'/><category term='Adresse'/><category term='Villes'/><category term='Laïcité'/><category term='Camus'/><category term='Sida'/><category term='Homophobie'/><category term='Abécédaire'/><category term='Projets'/><category term='Films'/><category term='Onfray'/><category term='Musique'/><category term='Photos'/><category term='Album'/><category term='Portrait'/><category term='Société'/><category term='Lectures'/><category term='Varia'/><category term='Gastronomie'/><category term='MariageGay'/><category term='homoparentalité'/><category term='Blog'/><title type='text'>Entre nous…</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1288</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1863047491131452524</id><published>2012-01-29T14:35:00.001+01:00</published><updated>2012-01-29T14:37:20.344+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Une chancelière envahissante</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;1&lt;/span&gt;870, 1914, 1939, 2012… Décidément, les Allemands ont tendance à se croire chez eux en France !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis particulièrement choqué et effaré par les déclarations de Hermann Gröhe, secrétaire général de la CDU, annonçant que « &lt;i&gt;Angela Merkel va soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » Que ce parti soutienne le président français sortant, je peux le comprendre et l’accepter bien volontiers. En revanche, que la chancelière allemande en exercice s’immisce dans les affaires internes d’un pays européen me semble largement passer les bornes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait peut-être temps de faire comprendre à ces gens-là – les politiciens – que les peuples n’ont pas encore totalement abdiqué l’idée de souveraineté. La présidentielle Française est une affaire franco-française. Ceci d’autant plus que le président sortant se montrant farouchement opposé au vote des étrangers lors des élections locales, on ne voit guère comment il justifierait de s’afficher avec sa partenaire allemande dans ses meetings électoraux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité de tout cela, c’est que le presque candidat se complaît et se vautre dans la crise qui est devenue son meilleur et seul atout pour tenter d’enrayer la débâcle. Il se pourrait que ceci s’avère improductif au bout du compte. La présence de Mme Merkel à ses côtés ne devrait-elle pas s’interpréter comme un marquage à la culotte, la volonté de surveiller les propos d’un élément incontrôlable qu’elle a pris l’habitude de ramener dans le droit chemin depuis des années ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1863047491131452524?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1863047491131452524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1863047491131452524&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1863047491131452524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1863047491131452524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/une-chanceliere-envahissante.html' title='Une chancelière envahissante'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-886954713904889558</id><published>2012-01-26T10:34:00.002+01:00</published><updated>2012-01-26T10:37:50.609+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Attali interpelle la politique</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-h83yK90z5eA/TyEeLIi7HeI/AAAAAAAABOg/TDgMUjn-1vk/s1600/CandidatsRe%25CC%2581pondez.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 187px; height: 297px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-h83yK90z5eA/TyEeLIi7HeI/AAAAAAAABOg/TDgMUjn-1vk/s320/CandidatsRe%25CC%2581pondez.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5701871779849117154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;acques Attali veut nous faire « &lt;i&gt;comprendre que le choix d’un président ne se réduit pas à se fier à sa mine, à son éloquence, à ses discours, à ses alliances. Ni à exiger de lui qu’il s’engage à protéger tels ou tels intérêts catégoriels&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (pp. 293-294) Pour cela, avec &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Candidats, répondez !&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; il entreprend un tour d’horizon des 153 questions auxquelles chaque candidat devrait répondre dans son programme. Pour chacune d’elles, il indique les deux réponses opposées qui semblent émerger, en prenant soin de ne pas laisser apparaître laquelle il soutient&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le raisonnement est étayé par des données chiffrées les plus récentes. Il en ressort un tableau alarmant, si ce n’est catastrophiste, de la situation à la fois du pays, de l’Europe et du Monde. Tout cela étant d’un intérêt indéniable et donnant une lecture souvent captivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, si l’on peut saluer la tentative pédagogique de ce livre, on est en droit de se demander combien de ses lecteurs sont à même d’apprécier la globalité de la situation et de se sentir réellement et profondément concernés par chacune des questions soulevées. La complexité des enjeux est telle qu’une très large majorité des électeurs n’a ni le temps ni les capacités de s’y pencher réellement. Par un effet pervers, cet exercice ne risque-t-il pas d’accréditer l’idée que les peuples sont incapables de prendre leur destin en main et doivent abandonner cette souveraineté à des experts politiques qui n’auraient qu’à faire ce qu’ils veulent, se contentant de répéter : « tu ne peux pas comprendre, laisse-moi faire ! » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que Jacques Attali réduise de lui-même ce questionnaire fleuve à quinze questions primordiales va dans ce sens. C’est d’ailleurs encore trop. On sait qu’une élection présidentielle se fait autour de trois ou quatre grands thèmes maximum, qui ne sont sans doute pas prépondérants par rapport à l’image que l’opinion se fait du candidat. Il suffit de lire les sondages approfondis de ces trente dernières années pour constater à quel point ce choix est irrationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, il y a fort peu de chances que ce livre change quelque chose dans la campagne électorale. Les électeurs n’ont guère les moyens d’interpeller les candidats et nous voyons bien que peu de journalistes tenteront de le faire sur cette base. Ce n’est pas pour autant qu’il fallait passer cela sous silence. Sans doute cette pédagogie peut-elle se révéler efficace, mais il est à craindre qu’il faille plus de trois mois pour qu’elle porte ses fruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, cette interpellation des candidats est une tentative de réenchanter la politique, de lui redonner un élan qui lui permette de s’imposer et de reprendre la main. Elle invite les candidats à construire un projet global et réfléchi qui soit à l’opposé des mesures brouillonnes et des colmatages à la petite semaine. Ce qui est vrai pour la conduite d’un véhicule l’est tout autant pour la conduite d’un pays : on ne doit pas démarrer et prendre la route si l’on ne connaît l’itinéraire à suivre.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-886954713904889558?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/886954713904889558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=886954713904889558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/886954713904889558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/886954713904889558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/attali-interpelle-la-politique.html' title='Attali interpelle la politique'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-h83yK90z5eA/TyEeLIi7HeI/AAAAAAAABOg/TDgMUjn-1vk/s72-c/CandidatsRe%25CC%2581pondez.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3187931157097642503</id><published>2012-01-25T10:02:00.002+01:00</published><updated>2012-01-25T10:04:35.773+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Chiche !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;I&lt;/span&gt;l nous a fait déjà tellement de promesses non tenues que nous nous demandons si nous pouvons croire le chef de l’État lorsqu’il annonce que nous n’entendrons plus parler de lui s’il est battu aux prochaines élections. Déclaration étrange pour celui qui n’est toujours pas officiellement candidat et à propos de qui les sondages montrent qu’une grande majorité de Français est prête à crier « Chiche ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les commentaires vont bon train. Est-ce un coup de blues, une manœuvre plus ou moins habile pour ressouder son camp et créer un sursaut dans l’opinion ? Chacun y va de sa petite analyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, une explication n’apparaît pas, qui me semble pourtant frappée au coin du bon sens et qui n’a sans doute pas échappée au premier concerné : en cas d’échec, il est évident que son propre camp fera en sorte de le faire disparaître du devant de la scène afin qu’il soit oublié au plus vite. À défaut d’une promesse, cette petite phrase est probablement une prophétie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on pousse plus loin l’analyse de ce qui a été dit au cours de cette conversation soit disant "off" avec les journalistes, le président de la République aurait déclaré qu’il se voyait bien faire autre chose, commencer sa semaine le mardi et la finir le jeudi. Ah bon ! Et le "travailler plus" ? Et la remise en cause des 35 heures ? Et l’anathème lancé contre les Français qui ne travailleraient pas suffisamment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous l’avions bien compris depuis cinq ans, la logique de cet homme a toujours été : « fais ce que je dis, pas ce que je fais ! »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3187931157097642503?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3187931157097642503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3187931157097642503&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3187931157097642503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3187931157097642503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/chiche.html' title='Chiche !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8026011902072355855</id><published>2012-01-24T18:07:00.003+01:00</published><updated>2012-01-24T18:11:42.681+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Manque de correction</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;e dont souffrent les éditeurs de nos jours, à tous les sens du terme, c’est d’un profond manque de correction. L’absence ou le manque de professionnalisme des correcteurs fait que nous nous retrouvons avec en main des livres truffés de fautes, coquilles et autres manquements qui, à l’arrivée, sont la marque d’un total manque de correction à l’égard des lecteurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si encore cet état de fait ne concernait que de petits éditeurs sans moyens ! Mais ce laxisme est maintenant généralisé, les grandes maisons n’échappent pas à ce chaos. Il faudrait avoir le courage de lire un livre le crayon à la main afin de noter toutes ces scories qui entravent nos lectures et d’en souligner le volume et la portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un parfait exemple parmi les plus récents est sans conteste le dernier livre de Jacques Attali publié par les éditions Fayard. C’est inimaginable ! Entre les mots en trop, les mots manquants, les articles masculins accompagnant les mots féminins et inversement, les coquilles typographiques montrant une méconnaissance des règles de base, on se demande si nous sommes victimes d’hallucinations visuelles ou si nous lisons bien ce qui est écrit. Alors il faut revenir en arrière, relire la phrase ou le passage, une fois, deux fois… Oui, nous avions bien lu dès le départ, ce ne sont pas nos yeux qui ont besoin d’être nettoyés, c’est le texte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que du négligé, c’est de négligence qu’il s’agit. C’est ce qui est intolérable. N’y a-t-il pas – ou ne devrait-il pas y avoir – quelque chose de sacré dans l’écrit ? L’écrit qui reste, celui qui se fige, gravé dans le papier comme dans le marbre… La défense de la langue, la préservation de la syntaxe, ne sont-elles pas implicitement des devoirs moraux pour ceux qui font profession de diffuser la culture ?  Ce n’est pas parce que le communiqué de presse de l’Élysée à l’occasion de la mort de Danièle Mitterrand comportait six fautes en onze lignes qu’il faut que l’édition se sente dédouanée et autorisée à suivre cette pente néfaste.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8026011902072355855?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8026011902072355855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8026011902072355855&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8026011902072355855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8026011902072355855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/manque-de-correction.html' title='Manque de correction'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1843301891322478141</id><published>2012-01-23T08:06:00.002+01:00</published><updated>2012-01-23T08:09:39.729+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>L’esprit s’évade…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-K-bdDZ4lXsc/Tx0HI2nGduI/AAAAAAAABOU/rX2uovVl6AU/s1600/De%25CC%2581civilisation.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-K-bdDZ4lXsc/Tx0HI2nGduI/AAAAAAAABOU/rX2uovVl6AU/s320/De%25CC%2581civilisation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700720552000780002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;À&lt;/span&gt; la lecture de &lt;i&gt;Décivilisation&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, de Renaud Camus, on constate que l’esprit s’évade. D’abord sur le fond, si l’on considère qu’il y a un lien cohérent et fort entre esprit et civilisation ; ensuite sur la forme car à plus d’un moment c’est notre propre esprit qui s’évade de ces pages en cours de lecture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la décharge de l’auteur, on dira que c’est parce que nous sommes ses fidèles lecteurs de son œuvre et que par conséquent il nous a déjà amplement entretenus de son sujet, notamment à travers son &lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. À sa charge, on dénoncera des phrases rendues trop longues par un luxe de précisions précautionneuses. Certes, l’ensemble du sujet est polémique, mais tous ces détours finissent par être lassants et faire perdre de la force à la démonstration à force de dilution.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce regret étant posé, il faut bien dire que l’on ne peut qu’être d’accord avec le constat posé et développé dans ces pages qui viennent en amont de &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2008/05/pauvre-culture.html"&gt;&lt;i&gt;La Grande Déculturation&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; (Fayard, 2008).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la faillite de l’École commence au moment où l’on a substitué à l’Instruction publique une Éducation dont l’idée même qu’elle fût nationale n’apparaissait pas toujours clairement. C’est aux parents qu’il appartient d’éduquer leurs enfants, pas à la collectivité ! Mais la pente ayant été soigneusement savonnée, on ne pouvait qu’y glisser de mal en pis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passage, il me semble que dans la démonstration de Renaud Camus il y a une lacune. Peut-être est-ce pour ne pas nous démoraliser complètement ? Il aurait été bon de relever que le niveau scolaire catastrophique ne peut que baisser à cause d’une mécanique simple : les maîtres d’aujourd’hui sont le pur produit de cette École à minima, comment transmettraient-ils des savoirs qu’eux-mêmes n’ont pas acquis ? On parle beaucoup des savoir-faire et des petits métiers qui se perdent, il faut avoir conscience que cela s’applique totalement aux divers métiers de l’enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces pertes sont-elles irrémédiables ? Toute la question est là. Peut-on envisager une recivilisation ? Qui pourrait avoir le courage et les moyens d’entreprendre un tel chantier ? Ou bien, si nous voulons être optimistes, pouvons-nous croire que cela se fera naturellement à un moment, lorsqu’ayant touché le fond, une génération – celle-ci ou la suivante – décidera de donner un grand coup de talon pour remonter à la surface et sortir de cette eau glauque dans laquelle s’étaient vautrés ses devanciers ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de petites choses pourraient être faites rapidement et à moindres frais. Et sur le principe qui veut que les petits ruisseaux forment les grandes rivières, ce serait déjà une nouvelle respiration pour tous. Mais de même que l’éducation n’appartient pas à l’État, je ne pense pas que ce soit son rôle de reciviliser ses concitoyens. La force et la contrainte exercées par une autorité centrale ne trouveraient certainement pas la légitimité intime nécessaire à la formation personnelle de chacun. Et puis, cet État n’a-t-il pas montré lui-même – particulièrement ces cinq dernières années – à quel point il était aussi en perte de repères, de culture et de savoir-vivre ? Si l’on veut considérer que l’exemple vient d’en haut, alors il est à craindre que nous ne puissions que baisser les bras !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1843301891322478141?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1843301891322478141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1843301891322478141&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1843301891322478141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1843301891322478141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/lesprit-sevade.html' title='L’esprit s’évade…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-K-bdDZ4lXsc/Tx0HI2nGduI/AAAAAAAABOU/rX2uovVl6AU/s72-c/De%25CC%2581civilisation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2523326058482193054</id><published>2012-01-21T17:34:00.001+01:00</published><updated>2012-01-21T17:37:18.635+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>L’abondance tue l’originalité</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;I&lt;/span&gt;l faut bien le dire, l’abondance tue l’originalité. Le phénomène est particulièrement observable à la télévision dans les séries qui s’enchaînent sans répit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela est flagrant avec les séries américaines qui se déclinent de la côte est à la côte ouest. Des scénarios plus ou moins identiques se retrouvent des versions Manhattan et Mi-ami dans &lt;i&gt;Les Experts&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ou de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;New York Police judiciaire&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; à sa déclinaison Anglaise située à Londres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, regardant &lt;i&gt;Interpol&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; sur TF1 l’autre soir n’ai-je à aucun moment douté que le jeune homme suspecté du meurtre de sa colocataire était gay. C’était tellement prévisible !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que l’on devient blasé. Qu’il est de plus en plus difficile de nous surprendre. C’est peut-être un peu moins vrai avec la littérature. Certes, depuis que l’homme écrit des livres, il répète un peu les mêmes choses, mais le style arrive à sauver la sauce. Il en va de même en cuisine, il suffit d’un ingrédient supplémentaire ou d’un dosage différent pour rehausser ou rater un plat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la télévision ou au cinéma, le jeu des acteurs, le rythme imposé par le réalisateur n’arrivent plus à faire la différence. Les choses qui se ressemblent trop ne passent pas la rampe. C’est peut-être un peu moins vrai au théâtre, parce que les acteurs se remettent en question chaque soir, parce que le public influe sur la représentation. La meilleure mise en scène, la meilleure distribution ne peuvent rien si les gens dans la salle sont mauvais… Par "mauvais", on peut entendre "distraits" ou sur une digestion difficile, cette alchimie se jouant à si peu de chose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, il me semble que la télévision a beaucoup trop tiré sur la corde de la facilité. D’un épisode à l’autre, d’une série à l’autre, d’une chaîne à l’autre, tout se ressemble. Rien – ou trop rarement – de neuf. On est blasé, on ne regarde plus que d’un œil, n’écoute plus que d’une oreille, zappe au moment de la pub. Il n’y a plus de magie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, on se surprend à être là, chaque soir au rendez-vous, espérant une étincelle, un incident – volontaire ou non – qui tout d’un coup retiendrait notre attention, susciterait un regain d’intérêt, l’illusion que tout est encore possible.  Les philosophes soupçonnent l’Histoire de balbutier, les scénaristes le démontrent de film en film. À tel point que cela relève davantage du bégaiement !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2523326058482193054?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2523326058482193054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2523326058482193054&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2523326058482193054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2523326058482193054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/labondance-tue-loriginalite.html' title='L’abondance tue l’originalité'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1824935575907198651</id><published>2012-01-19T08:10:00.006+01:00</published><updated>2012-01-19T08:17:28.677+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>La vérité d’un homme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AtM7kYJ11h4/TxfCpOM4EXI/AAAAAAAABOI/yKr8QWnp24U/s1600/Chirac-I.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 190px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AtM7kYJ11h4/TxfCpOM4EXI/AAAAAAAABOI/yKr8QWnp24U/s320/Chirac-I.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699237866903179634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e n’ai jamais eu d’atomes crochus avec Jacques Chirac, sans pour autant tomber dans l’excès de ceux qui le diabolisaient. J’avais de lui l’image d’un arriviste prêt à tout pour atteindre son but…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;N’ayant aucun goût particulier pour la personnalité de l’ancien président, j’ai néanmoins voulu lire les deux tomes de ses &lt;i&gt;Mémoires&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. J’aime ce genre de littérature, voir ce que les hommes d’État ont à dire de leur action, confronter leur mémoire à mes propres souvenirs. J’ai ainsi lu avec intérêt les trois tomes du &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Pouvoir et la vie&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Valéry Giscard d’Estaing ou les écrits d’Henry Kinsinger, par exemple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas, il s’agit de la vérité d’un homme. Celle à laquelle il croit ou celle qu’il voudrait imposer à l’Histoire, mais l’intérêt est le même dans les deux cas. Il s’agit de prêter attention à la version qui nous est proposée et de la soumettre à notre propre grille de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Disons-le tout de suite, &lt;i&gt;Chaque pas doit être un but &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;et &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le temps présidentiel&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ne passeront pas à la postérité pour leur qualité d’écriture. De ce côté-ci, c’est plutôt mauvais. Le parti pris d’écrire ces livres au présent avait sans doute pour but de rendre la narration plus vivante mais au bout du compte cela brouille souvent le discours. Ainsi, lorsque Jacques Chirac nous dit ce qu’il pense de telle personne et de son action, on a parfois du mal à savoir s’il parle de son point de vue à l’époque ou aujourd’hui. Ce n’est pas toujours très clair.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le fond de ces deux ouvrages, on découvre un personnage assez différent de l’image qu’a pu en donner la presse et plus encore les chansonniers. Il dit lui-même avoir joué les incultes pour préserver un jardin secret entre poésie et passion pour la culture japonaise ou les arts premiers. Il retrace quarante ans de politique, dressant ici et là des portraits inattendus, notamment s’agissant de François Mitterrand pour lequel il a&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;ffirme avoir du respect, ce qui n’a pas toujours transparu lors de leur cohabitation. Il s’attache à remettre certaines pendules à l’heure avec Valéry Giscard d’Estaing et égratigne un peu son propre successeur, quoiqu’assez mollement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui suscite la curiosité, ce sont les silences. Il y a beaucoup d’absences dans ces mémoires. Par exemple, une seule allusion à Alain Peyrefitte, vite évacué parmi les barons du gaullisme. Pourtant, n’était-ce pas une des figures ministérielles et éditoriales de cette époque ? On se souvient des deux pamphlets au vitriol contre le pouvoir socialiste et Mitterrand : &lt;i&gt;Quand la rose se fanera… &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;(1983) ; &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Encore un effort Monsieur le Président &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;(1985) et de ses éditoriaux dans Le Figaro à l’approche de la première cohabitation. Les deux hommes s’étaient croisés sous Pompidou, et surtout le maire de Provins était l’un des rares gaullistes à rester fidèles à VGE après la rupture entre celui-ci et son Premier ministre, allant jusqu’à se désolidariser publiquement de l'appel de Cochin e&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;n 1978.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sent que l’ancien président a l’art de glisser sur les choses déplaisantes. N’en pas parler, c’est une façon de les effacer, de faire croire qu’elles n’ont jamais eu lieu. Ce qui pourrait être embarrassant est purement escamoté. Cela donne un certain déséquilibre à l’ensemble : des longueurs ici, des raccourcis ou des blancs là. C’est tout l’art du prestidigitateur que d’attirer l’attention de son auditoire ailleurs que sur ce qu’il faudrait voir pour comprendre ses tours !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GGT9zxxRS7A/TxfCX-JBc9I/AAAAAAAABN8/mMulsJIKQsw/s1600/Chirac-II.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 191px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-GGT9zxxRS7A/TxfCX-JBc9I/AAAAAAAABN8/mMulsJIKQsw/s320/Chirac-II.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699237570534274002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;L’opération est efficace au bout du compte, car on se surprend à éprouver une certaine sympathie pour le personnage qui se raconte. Est-ce bien le même que le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;personnage public que nous aurions par conséquent méconnu ? Le temps arrondira les angles comme il l’a toujours fait. Le Mitterrand auquel nous pensons aujourd’hui est sorti de la gangue de boue dans laquelle l’avait figé sa fin de règne. Chirac est désormais sympathique à 73 % des Français et il n’est pas impossible que son successeur se fasse réélire malgré l’image détestable que ces mêmes Français ont de lui. C’est une bonne démonstration de l’utilité de présenter sa propre vérité en tâchant de l’imposer comme LA vérité. Une fois qu’on s’est livré à cet exercice, il ne reste plus qu’à « laisser le temps au temps »…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1824935575907198651?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1824935575907198651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1824935575907198651&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1824935575907198651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1824935575907198651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/la-verite-dun-homme.html' title='La vérité d’un homme'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-AtM7kYJ11h4/TxfCpOM4EXI/AAAAAAAABOI/yKr8QWnp24U/s72-c/Chirac-I.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-204923680139426040</id><published>2012-01-18T12:13:00.001+01:00</published><updated>2012-01-18T12:15:07.654+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Séparation des pouvoirs</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;a mise en examen du procureur de Nanterre pour « &lt;i&gt;collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal et illicite &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;» et « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;violation du secret des correspondances &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» fait du bruit et va nécessairement diviser l’opinion. L’affaire est grave non seulement pour ce magistrat qui se dit lui-même proche du président de la République mais aussi pour l’institution qu’il représente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la vérité, une seule question se pose. C’est celle de la réalité de la séparation des pouvoirs dans ce pays. En d’autres termes, qui a pu croire une seconde que cette séparation pouvait être effective sans qu’il y ait à un moment Courroye de transmission ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-204923680139426040?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/204923680139426040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=204923680139426040&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/204923680139426040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/204923680139426040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/separation-des-pouvoirs.html' title='Séparation des pouvoirs'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3191976331738097454</id><published>2012-01-17T14:02:00.004+01:00</published><updated>2012-01-17T20:04:38.299+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Onfray'/><title type='text'>Une vie philosophique</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1J9Mu-iTIqM/TxVxZ0T70gI/AAAAAAAABNk/ZiGiS1w6YsQ/s1600/OrdreLibertaire.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 203px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1J9Mu-iTIqM/TxVxZ0T70gI/AAAAAAAABNk/ZiGiS1w6YsQ/s320/OrdreLibertaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698585591860154882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;U&lt;/span&gt;ne chose semble acquise pour Michel Onfray : jamais un de ses livres ne paraîtra sans déchaîner les passions sinon les haines. L’essai biographique qu’il consacre à Albert Camus n’échappe pas à la règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;L’Ordre libertaire&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; retrace &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La vie philosophique d’Albert Camus&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Il nous présente un Camus "Nietzschéen de gauche" et surtout un philosophe existentiel par opposition aux philosophes existentialistes qui le boudaient ou l’attaquaient, le dénigraient en faisant de lui un « philosophe pour classe de terminale ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Onfray applique ici sa méthode rigoureuse : « &lt;i&gt;Je croise l’œuvre écrite et publiée avec les correspondances et les biographies, en évitant les gloses et autres travaux universitaires.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » (p. 543) Pas question de recyclage de textes de seconde ou troisième main comme il arrive souvent chez des auteurs moins scrupuleux. Lisant cette œuvre au plus près, il nous montre que l’on peut faire de la philosophie à travers le roman ou le théâtre sans tomber dans les empilements de concepts abscons et indigestes. Camus moquait lui-même cela dans ses &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Carnets&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ceux qui écrivent obscurément ont bien de la chance : ils auront des commentateurs. Les autres n’auront que des lecteurs, ce qui, paraît-il, est méprisable&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (p. 12)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le portrait qui nous est donné ici tâche de coller au plus près de l’homme, délaissant la légende – vraie ou fausse – pour se rapprocher de la source et de ce qui peut s’en vérifier dans les textes laissés derrière lui par Camus. Il invite avant tout à lire l’œuvre avec un œil neuf plutôt que de se contenter des gloses qui se voulaient définitives comme autant d’exécutions capitales. En ce qui me concerne, le but est atteint…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses détracteurs reprochent à Onfray de rouvrir une guerre oubliée entre camusiens et sartriens, en insistant sur les arrangements de Simone de Beauvoir avec la vérité pour composer une image un peu trop romanesque de Sartre, notamment pendant la période de l’occupation. Camus s’est lui-même gaussé à ce propos – en 1952 – de ceux qui n’avaient fait que mettre leur fauteuil « &lt;i&gt;dans le sens de l’Histoire&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’un livre fasse débat est tout à fait salutaire. Le plus à craindre serait l’indifférence. Le débat ne sera de toute façon jamais tranché, nous voyons bien qu’il s’agit de querelles d’experts – ou supposés tels – dont certains ont plus à cœur de défendre leur chapelle et les prébendes qui s’y attachent que la vérité historique ou philosophique. Il n’y a qu’une chose à faire, avec Onfray comme avec Camus : lire l’œuvre et se faire sa propre idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui me concerne, j’ai pris un réel plaisir à m’immerger dans ce livre dont je me demande s’il n’est pas tout simplement son meilleur. La chose n’est pas facile à trancher dans une œuvre aussi abondante et abordant des sujets apparemment aussi divers. Je dis "apparemment" car il est bien évident que tout ceci se rejoint et forme un tout indissociable. Une vision hédoniste et libertaire, donc une philosophie de la vie vécue plutôt que simplement pensée…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3191976331738097454?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3191976331738097454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3191976331738097454&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3191976331738097454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3191976331738097454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/une-vie-philosophique.html' title='Une vie philosophique'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-1J9Mu-iTIqM/TxVxZ0T70gI/AAAAAAAABNk/ZiGiS1w6YsQ/s72-c/OrdreLibertaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-246248112292499354</id><published>2012-01-15T14:06:00.004+01:00</published><updated>2012-01-15T14:14:47.284+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>J’écoute, mais je n’y entends rien !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;I&lt;/span&gt;l devient de plus en plus ardu de se faire une opinion juste sur beaucoup de sujets, tant les débats sont passionnés et passionnels. Seule la sérénité permet de se faire une idée aussi proche du réel que possible sur les questions posées.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour exemple, cette guerre autour d’un projet de loi visant à imposer le dépistage systématique de la surdité chez le nouveau-né. D’un côté, ses initiateurs disent chercher à donner le maximum de chance aux enfants atteints de vivre une vie normale via notamment une implantation précoce d’implants cochléaires ; de l’autre, les associations parlant de lobbying marchand, ce qui peut s’entendre, mais allant beaucoup plus loin avec des arguments moins convaincants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qu’il y ait conflit d’intérêts dans la participation de médecins et industriels du secteur médical à la mise en place de ce nouveau texte est une chose. Mais lorsqu’il s’agit de dire que l’éradication de la surdité profonde entraînerait la perte de la langue des signes ainsi que la culture qui y est attachée me paraît d’une bêtise abyssale. J’ai moi-même été sourd (à 80 %) pendant le premier quart de ma vie, et j’atteste que si j’avais eu le choix je m’en serai bien passé !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dire que la perte de la langue des signes entraînerait le chômage pour les interprètes qui en vivent est stupide. Si éradication il y avait, cela ne serait que pour les générations futures et n’affecterait en rien la situation actuelle. On peut donc considérer que dans la grande majorité des cas, les traducteurs d’aujourd’hui pourraient travailler jusqu’à leur retraite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vraie question est de savoir si l’on veut se donner les moyens d’intervenir pour l’amélioration de la condition humaine. Je le dis d’autant plus aisément que je me méfie a priori des avancées médicales qui peuvent comporter en elles une tentation eugéniste. Le dépistage de certaines maladies ou de certains comportements pose la question d’un éventuel avortement préventif qui ne va pas dans le même sens qu’une thérapie rapide et adéquate.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je me méfie des lobbies autant que du communautarisme. Il s’agit de deux excès qu’il faut combattre avec autant de détermination. Ils ont un point commun, celui de vouloir imposer leurs choix personnels à l’ensemble d’une société. Leurs raisons peuvent être diverses, parfois justes, d’autres bassement mercantiles ou politiques, mais in fine il s’agit d’une tentative de prise de pouvoir inacceptable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;En écoutant les informations ce matin, j’étais sidéré par les arguments fallacieux avancés contre une mesure sanitaire qui ne me paraissait pas invraisemblable. Après tout, une fois le dépistage effectué, reste le libre arbitre des parents quant à la décision à prendre au sujet d’implants éventuels. Je me disais, avec le frisson qui s’impose, qu’il vaut parfois mieux être sourd que d’entendre ça !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-246248112292499354?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/246248112292499354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=246248112292499354&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/246248112292499354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/246248112292499354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/jecoute-mais-je-ny-entends-rien.html' title='J’écoute, mais je n’y entends rien !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6238185228313265450</id><published>2012-01-13T09:36:00.002+01:00</published><updated>2012-01-13T09:37:18.940+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>La valse des fériés</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;Q&lt;/span&gt;u’allait-elle faire dans cette galère ? Ah ! ça, pour ramer, elle rame Eva Joly ! Certes, à contre-courant, mais elle rame… Sa campagne électorale ne décollant pas, elle essaye de trouver des thèmes qui fassent parler d’elle et tape un peu au hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa dernière bourde en date : proposer d’instaurer un jour férié supplémentaire pour la communauté juive et un autre pour la musulmane, au nom de la laïcité et de l’égalité de traitement des religions. Outre que l’on se demande pourquoi cela ne s’applique pas aux bouddhistes et aux sikhs entre autres, la vraie laïcité, la vraie séparation des Églises et de l’État ne voudrait-elle pas plutôt que l’on supprime les jours fériés catholiques ? Ce serait au moins une proposition susceptible de plaire à quelques-uns… Qui sait, elle pourrait attirer quelques patrons déçus par l’actuel président !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trêve de plaisanteries ! Ce n’était ni l’heure ni le lieu pour aborder un tel sujet et ressortir de vieilles conclusions d’un rapport oublié. Cela tombait d’autant plus mal qu’il y a eu télescopage avec une étude cherchant à tancer les Français sur leur temps de travail en faisant passer à la trappe le fait qu’ils ont dans le même temps le meilleur taux de productivité.  Étude philosophiquement intéressante puisqu’elle résume bien la situation des salariés dans notre pays : on ne regarde jamais la qualité de leur travail, seul leur temps leur est compté. Et c’est bien parce que le temps nous est compté que nous devons l’économiser !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6238185228313265450?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6238185228313265450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6238185228313265450&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6238185228313265450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6238185228313265450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/la-valse-des-feries.html' title='La valse des fériés'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3232895144121954995</id><published>2012-01-11T06:30:00.001+01:00</published><updated>2012-01-11T06:33:51.022+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Un nouveau Pôle Emploi</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;a fusion des Assedic et de l’ANPE avait donné la création de Pôle Emploi. On dit que le résultat est loin d’être à la hauteur des espérances placées dans cette solution présentée pourtant comme la panacée en matière de résolution du chômage. Heureusement, en ce début d’année, nous voyons apparaître le nouveau Pôle Emploi et cela devrait tout changer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la fusion de l’Élysée et de Matignon, en cette période préélectorale, montre avec SeaFrance qu’il est possible d’obtenir un reclassement rapide ou un versement accéléré des indemnités de chômage.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On comprendrait mal que tous les laissés sur le carreau ne s’adressent pas à cette nouvelle agence qui semble détenir la solution à tous les problèmes. Les&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;plus ronchons ne voudront pas croire de prime abord qu’ils pourraient être sauvés par ceux qui sont en grande partie responsables de leurs déboires. Pourtant, il devrait avoir confiance : depuis le temps qu’on leur dit que l’efficacité passe par la fusion !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2012 n’est pas une année comme les autres. Les pessimistes pensent qu’elle n’ira pas au-delà du 21 décembre, les optimistes veulent croire que Noël se prolonge jusqu’au début mai… Nous aurions tort de ne pas tous revendiquer un petit quelque chose puisque la distribution semble être généreuse. Pourquoi ceux de SeaFrance et pas ceux de Pétroplus ou de toute autre entreprise aculée au dépôt de bilan ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette grande braderie de l’assistance gouvernementale est limitée dans le temps. Fin avril, ce sera terminé. Soyons pragmatiques, montrons-nous philosophes : profitons de cette soudaine aubaine et, à l’égal de Che Guevara : « &lt;i&gt;Soyons réalistes, exigeons l’impossible ! &lt;/i&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3232895144121954995?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3232895144121954995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3232895144121954995&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3232895144121954995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3232895144121954995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/un-nouveau-pole-emploi.html' title='Un nouveau Pôle Emploi'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7129539249963832228</id><published>2012-01-10T10:23:00.001+01:00</published><updated>2012-01-10T10:25:19.112+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Une affaire exemplaire</title><content type='html'>&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L’&lt;/span&gt;affaire Iacono restera longtemps dans les annales de la Justice. Elle est en effet exemplaire des limites de celle-ci. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un mixte entre Kafka et Courteline. Théâtre du pire et du rire. Pour preuve, cette réincarcération à la prison de Grasse pour un homme innocenté par son accusateur. Il y a des rapprochements phonétiques qui font plus que frôler la dérision.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un notable accusé de viol par son petit-fils, qui maintient sa version pendant une décennie, fait condamner son grand-père à neuf ans de réclusion, puis se rétracte totalement. Voici un résumé bref et sec de cette histoire.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir de là, nous ne pouvons que nous interroger. Quid de la sacro-sainte parole de l’enfant ? Le mensonge est-il au début de l’affaire ou dix ans plus tard dans la rétractation ? Si la vérité est celle qui est dite maintenant, pourquoi cette lenteur à reconnaître que le jugement était faussé et donc nul ? Ce qui entraîne une autre question primordiale : Christian Iacono réincarcéré, que fait son petit-fils dehors ? Entre la dénonciation calomnieuse et le faux témoignage, il y aurait déjà de quoi lui demander des comptes…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de l’honneur atteint, des années de souffrance et de prison, cette affaire n’est pas seulement familiale. Bien sûr, l’idéal, le happy end, voudrait que le grand-père, lavé de toute cette sanie, sorte définitivement de prison et prenne le jeune homme dans ses bras pour lui accorder son pardon. Image idyllique pour journaux télévisés et presse people. Mais c’est sans compter les ravages produits sur la Justice et les autres victimes…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire fait date. Elle permettra aux vrais criminels de se retrancher derrière elle pour mettre en doute la parole de leurs accusateurs. On risque de tomber d’un excès dans l’autre, de la parole sacro-sainte au mensonge probable.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera moins facile encore, dorénavant, d’oser porter plainte, de parler du traumatisme d’un viol par un parent proche ou une personne exerçant une autorité. Ça ne l’était pourtant déjà pas. Qu’on pense au combat de Laurent de Villiers, entre autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un procès, il y a un accusé et une victime. Quand les preuves concordent, l’accusé est reconnu coupable. Tout cela paraît si simple sur le papier ! Pourtant il arrive que l’accusé devienne victime et la victime coupable, comme ça semble être le cas ici. Alors la machine judiciaire se trouve dans l’embarras. Courteline nous l’a dit depuis longtemps, il ne faut pas bousculer « &lt;i&gt;un système qui ne tient debout que parce qu’il en a pris l’habitude &lt;/i&gt;»…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7129539249963832228?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7129539249963832228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7129539249963832228&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7129539249963832228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7129539249963832228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/une-affaire-exemplaire.html' title='Une affaire exemplaire'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3268623964063774263</id><published>2012-01-09T09:48:00.002+01:00</published><updated>2012-01-09T09:51:32.003+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>La petite annonce de Jack Lang</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;e matin, je pense à Pierre Dac. On se souvient des petites annonces de &lt;i&gt;L’Os à Moelle,&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt; du genre « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Échangerais fauteuil Empire contre fauteuil en mieux &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;» ou bien encore « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Auteur dramatique échangerait pièce en 4 actes contre 3 pièces cuisine &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;»… C’est l’écho qu’il me semble entendre derrière l’annonce du prochain parachutage de Jack Lang pour les législatives dans la 2&lt;sup&gt;nde&lt;/sup&gt; circonscription des Vosges : "Échangerais Place des Vosges contre une place dans les Vosges…"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À soixante-douze ans, et même si les voyages forment la jeunesse, il serait peut-être temps pour ce VRP de la politique – entendez : "voyageur représentant qui se place" car ce n’est pas son premier changement de circonscription – de poser son bagage. Lui qui a tant parlé de et à la jeunesse devrait enfin lui faire place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se souvient sur le tard d’origines vosgiennes qui ne l’ont guère tarabusté jusqu’à présent. C’est tout simplement pathétique ! Si les électeurs ont une once de bon sens, ils feront en sorte que ce soit la campagne de trop. Une manière de lui dire qu’il ne suffit pas de parler de la retraite à soixante ans, il faut savoir la prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un problème de personne, c’est bien plus une question de respect des électeurs. Les parachutages sont doublement insultants : d’abord pour les électeurs que l’on abandonne dans son ancien fief, ensuite pour ceux que l’on va solliciter dans le nouveau. Comment accorder sa confiance à des lâcheurs qui n’ont d’autre ambition que d’assouvir la leur ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3268623964063774263?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3268623964063774263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3268623964063774263&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3268623964063774263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3268623964063774263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/la-petite-annonce-de-jack-lang.html' title='La petite annonce de Jack Lang'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2425693304261710118</id><published>2012-01-07T09:33:00.004+01:00</published><updated>2012-01-07T09:40:08.422+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='homoparentalité'/><title type='text'>Homoparentalité : la balle au centre !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;B&lt;/span&gt;ien sûr, il n’y a rien de sensationnel en soi dans ce que dit François Bayrou à propos de l’homoparentalité et il reste à faire la part de sincérité et de calcul politique qui entre en compte dans ce discours, mais d’un autre côté nous ne pouvons que nous réjouir d’entendre cette voix discordante dans les propos généralement plus passionnels et moins ouverts que l’on entend habituellement à droite.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comment ne pas être d’accord avec lui, lorsqu’il écrit sur son &lt;a href="http://www.bayrou.fr/article/homoparentalite"&gt;site de campagne&lt;/a&gt; : « &lt;i&gt;Je ne comprends pas le débat sur l'homoparentalité. Elle existe. Il y a des centaines de milliers d'enfants, nés de pères ou de mères qui se sont, au cours de leur vie, découverts homosexuels, après avoir vécu en tant qu'hétérosexuels. Alors, dire "l'homoparentalité, c'est affreux"... Excusez-moi, mais c'est la vie de tous les jours ! Ensuite, l'adoption homosexuelle, elle existe, puisque j'ai été président de Conseil général et je suis moi-même intervenu pour qu'il n'y ait pas de distinction sur le sujet. Le fait que deux personnes élevant des enfants ensemble, les ayant adoptés ensemble, soient reconnues toutes les deux comme parents est un droit logique et de bon sens. Il y a le cas tout à fait particulier des enfants élevés dans le seul cadre d'un couple homosexuel et qui n'ont pas d'autre parenté que les deux personnes homosexuelles qui les élèvent. Je suis pour que, dans ce cas-là, on reconnaisse le lien entre l'enfant et le deuxième parent. Parce que si la personne, la mère généralement, par qui il a été conçu, ou par qui il a été adopté meurt, l'enfant se retrouve orphelin alors qu'il a été élevé par ces deux personnes. Ce n'est pas juste.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et pour ceux auprès desquels il est nécessaire de mettre les points sur les "i", il précise sa pensée. Il se dit choqué par l’argument fallacieux de la nécessité d’un père et d’une mère pour élever un enfant, car : « &lt;i&gt;il y a en France des millions de mamans, toutes seules, qui élèvent leurs enfants. Ne sont-elles pas des mères qui méritent d'être respectées ?&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » Oui, c’est une chance que d’avoir un père et une mère, « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;mais ce n’est pas toujours possible et il faut le prendre en compte.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Même la gestation pour autrui (GPA) trouve un soutien sous sa plume, au nom de l’harmonisation des législations. Puisque des femmes homosexuelles y ont accès en se rendant en Belgique, « &lt;i&gt;l’idée qu’une chose serait autorisée et légale là et interdite en France n’est plus de ce temps.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » En somme, son discours est tour à fait simple, il s’agit pour lui de respecter avant tout la chose la plus précieuse à ses yeux : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;j’adopte une ligne de conduite : essayons de faciliter une chose qui, pour moi, est précieuse, la vie des enfants […] il y a des enfants qui naissent de cette manière. Respectons leur vie, et donnons-leur des droits. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On ne sait pas si, après une telle prise de position, le candidat Bayrou verra le ralliement de Christine Boutin qui le laissait entrevoir il y a quelques jours. On connaît la crispation de la présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) sur ces sujets. Elle l’avait d’ailleurs taclé le 22 décembre dernier : « &lt;i&gt;il est pour l’adoption par les couples homosexuels, ce qui est incohérent avec son projet humaniste. Je connais François depuis longtemps et j’ai tellement cru dans ce garçon. Mais il a perdu les pédales. Il est d’un laïcisme forcené. Il est brillant, il peut séduire, mais ce n’est pas possible. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Preuve que Mme Boutin n’a rien compris au film : François Bayrou est loin d’avoir "perdu les pédales", il serait plutôt en train d’essayer de nous conquérir !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2425693304261710118?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2425693304261710118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2425693304261710118&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2425693304261710118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2425693304261710118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/homoparentalite-la-balle-au-centre.html' title='Homoparentalité : la balle au centre !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1848301555280216993</id><published>2012-01-05T10:02:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T10:04:12.842+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Rêvons d’un 22 avril !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L’&lt;/span&gt;UMP et le PS se sont livrés hier une petite guerre sans intérêt à propos de deux mots lâchés par François Hollande et tirés hors de leur contexte. "Sale mec" a-t-il dit… Il ne s’agissait pas de traiter ainsi le président de la République, mais d’imaginer que celui-ci se présentait de la sorte lui-même devant les électeurs. D’une part, il me semble que "sale mec" est bien plus anodin que "sale type", d’autre part je ne crois pas que le président de la République ait quoi que ce soit à redire à cela, lui qui traite les badauds dans les foires agricoles de "pauv’ con". On le voit, le niveau n’est guère élevé de part et d’autre !  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors, si la campagne ne doit se résumer qu’à ce genre d’attaques, je me demande si nous ne devrions pas rêver d’un 22 avril. Ni d’un 21, ni d’un 21 à l’envers, mais d’un 22… Une élection qui, au soir du premier tour, éliminerait d’entrée les deux principaux partis de ce pays. Tous deux ont fait preuve de leur incompétence relative, tous deux ont tellement l’habitude de se partager le gâteau qu’ils ne font plus même semblant de respecter leurs électeurs. On voudrait qu’ils fassent de la politique sérieusement, ils ne sont bons qu’à nous donner du – et se donner en – mauvais spectacle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Imaginons le cataclysme d’un second tour Bayrou contre Le Pen ! Les deux "grands" sur le banc de touche, au ban de la politique… Je sais bien que c’est une utopie absolue, qu’il y aura toujours des gogos pour voter dans la ligne du parti qui est le leur, même si c’est la plus courte ligne droite jusqu’au mur final, mais puisque le 21 avril était garanti impossible avant qu’il ne se produise, eh bien il est tout de même permis de rêver. C’est peut-être ça dont il est question dans cette histoire de "réenchanter le rêve français", après tout ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1848301555280216993?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1848301555280216993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1848301555280216993&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1848301555280216993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1848301555280216993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/revons-dun-22-avril.html' title='Rêvons d’un 22 avril !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1575851608836776286</id><published>2012-01-04T09:54:00.002+01:00</published><updated>2012-01-04T17:59:00.268+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Au-delà des masques</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-sVXdcTwa1mI/TwQUmDkkVhI/AAAAAAAABNY/i2vDtViV1rE/s1600/LegendeVie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 204px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-sVXdcTwa1mI/TwQUmDkkVhI/AAAAAAAABNY/i2vDtViV1rE/s320/LegendeVie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693698472929416722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;a lecture de &lt;i&gt;Légende d’une vie&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, pièce de Stefan Zweig, est un véritable bonheur. Derrière une situation de vaudeville, se développe une réflexion profonde sur la création artistique ainsi que sur la façon des héritiers de gérer une œuvre. Question qui est loin d’être anodine dans certains cas, comme en autres exemples ceux de Nietzsche ou de Rimbaud… Les héritiers doivent-ils tout publier, peuvent-ils faire des coupes et censurer ou rectifier tels passages ? On ajouterait aujourd’hui une question plus à la mode : peuvent-ils monnayer l’autorisation de faire une suite à une œuvre célèbre ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La pièce a été créée à Hambourg en 1919, pour autant il n’est pas certain qu’elle ait pris une ride. Son sujet est éternel, ses personnages universels tant dans les grands élans que dans les petites turpitudes. C’est tout l’art de Zweig que celui d’observer finement pour mieux restituer avec minutie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a deux histoires parallèles dans ce drame. D’abord la jalousie de Leonore Franck, veuve du célèbre écrivain Karl Amadeus Franck. Avec l’aide du biographe du maître, elle a transformé la vie de celui-ci pour mieux en gommer les aspects qui pouvait la déranger. Elle a réécrit l’histoire pour placer le défunt sur un piédestal afin de mieux l’offrir à l’admiration de tous pour que cette gloire rejaillisse sur elle en définitive. Ensuite, il y a la difficulté d’être du fils, Friedrich, poète débutant écrasé par l’ombre tutélaire de ce père disparu dont il ne sait plus trop s’il doit l’aimer ou le haïr de gâcher sa vie. Il voudrait trancher ce nœud, se défaire de cette entrave qui le bride.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une femme va venir bouleverser cette vie presque immobile que tous mènent dans une maison transformée en mausolée. Ses révélations vont bouleverser les petits arrangements pris avec la réalité. La vérité éclate, permettant à Zweig d’apporter sa réponse à cette autre question : peut-on être un écrivain de génie tout en se comportant comme le plus parfait des salauds ? Là aussi, les exemples ne manqueraient pas…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1575851608836776286?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1575851608836776286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1575851608836776286&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1575851608836776286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1575851608836776286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/au-dela-des-masques.html' title='Au-delà des masques'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-sVXdcTwa1mI/TwQUmDkkVhI/AAAAAAAABNY/i2vDtViV1rE/s72-c/LegendeVie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1272322880664650974</id><published>2012-01-02T09:47:00.003+01:00</published><updated>2012-01-02T09:49:51.262+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>L’année du pigeon</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C’&lt;/span&gt;est une sorte de rite superstitieux qui nous fait, chaque année, former des vœux au jour de l’an nouveau. Cela tient de l’exorcisme païen, on voudrait chasser le mauvais par quelques incantations magiques et croire que tout ira pour le mieux : santé, amour, argent et le reste… Ça ne mange pas de pain, on peut y croire ou seulement faire semblant. En définitive, et de façon inattendue, cela produit immédiatement un effet bénéfique en ce que cela participe du maintien d’un lien social minimum à l’intérieur de bien des familles comme entre de nombreuses connaissances qui se sont depuis longtemps perdues de vue.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette année, il faut être doté d’une foi profonde pour participer à ce carnaval. Ou bien avoir envie de faire le tour du village pour boire la "goutte" traditionnelle de maison en maison. Celle-ci réchauffe certainement plus vite et mieux que les bons sentiments !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne suis pas pessimiste. Tout au plus réaliste… Qui peut douter qu’en France, 2012 sera l’année du pigeon ? Hier, le taux réduit de TVA a été relevé d’1,5 %, le prix du gaz de 4,4 %, demain ce sera au tour des billets de train (+ 3,2 %) et ce n’est là que le début d’une longue litanie qui s’accentuera après le 6 mai, quel que soit le nom de celui qui devra endosser ces mesures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour le moment, dotés de nos plumes, nous ne sentons qu’à peine la crise passer sur nous. Une fois plumés, dans la tempête et la tourmente, nous regretterons 2011. C’est là aussi un réflexe superstitieux que de croire que c’était mieux avant. La mémoire est sélective, elle se souvient du positif et occulte facilement le négatif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vérité est qu’il ne sert à rien de courir après le bonheur, la sagesse est de prendre le temps d’observer autour de soi pour ne pas le laisser passer. À regretter celui qui s’est enfui, à attendre celui qui pourrait venir, combien ont laissé passer celui qui était là et qu’ils n’ont pas vu. Ouvrons les yeux et laissons tomber les incantations inutiles !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1272322880664650974?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1272322880664650974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1272322880664650974&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1272322880664650974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1272322880664650974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2012/01/lannee-du-pigeon.html' title='L’année du pigeon'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5713991018918462514</id><published>2011-12-29T09:12:00.001+01:00</published><updated>2011-12-29T09:13:51.082+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Plutôt footeux que roi d’Espagne !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;À&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;lire l’information entre les lignes, on s’aperçoit que les meilleures places ne sont pas toujours celles que l’on pourrait croire. Ainsi, apparaît-il clairement qu’il vaut mieux être footeux que roi d’Espagne.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En effet, à 52 ans, Carlo Ancelotti devient entraîneur du PSG pour un salaire mensuel de 500 000 euros nets de tous impôts et taxes, tandis que son aîné de vingt ans, Juan Carlos, roi d’Espagne, n’a un salaire annuel que de 292 752 euros sur lequel il paye des impôts comme tout citoyen de son pays. Encore n’est-il pas à plaindre puisque ce salaire est le quadruple de celui du Premier ministre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ces sommes sont si astronomiques, que l’on a du mal à imaginer ce qu’elles représentent. C’est pourtant simple, pour le smicard qui ne rate aucun match du PSG, le salaire mensuel du nouvel entraîneur est égal à ce que lui gagnera en quarante ans…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’ai, pour ma part, jamais fait mystère de ce que je gagnais. Après avoir répondu à la question, j’ajoute toujours : « &lt;i&gt;Je n’ai pas honte de ce que je gagne, si quelqu’un doit avoir honte c’est plutôt mon patron ! &lt;/i&gt;» C’est exactement ce que je pense pour Ancelotti ou Beckham dont il a aussi beaucoup été question au même PSG. Ni l’un ni l’autre n’ont à rougir d’avoir accepté de tels salaires. Ils auraient été idiots de les refuser ou de ne pas chercher à les faire grimper. En revanche, ceux qui sont prêts à les payer un tel prix ne semblent pas avoir une réelle conscience de la valeur des choses ; en quoi ils rejoignent les pauvres bougres prêts à se saigner pour accéder aux gradins des stades.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5713991018918462514?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5713991018918462514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5713991018918462514&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5713991018918462514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5713991018918462514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/plutot-footeux-que-roi-despagne.html' title='Plutôt footeux que roi d’Espagne !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-856500727939943311</id><published>2011-12-27T09:08:00.002+01:00</published><updated>2011-12-27T09:09:25.861+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Le mythe du 21 avril</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ix ans plus tard, à quelques mois près, on se rend compte qu’aucune leçon réelle n’a été tirée du cataclysme politique survenu le 21 avril 2002.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le personnel politique, quel que soit son bord, et ses commentateurs se montrent incapables de regarder la vérité en face, de dépasser l’explication facile donnée ce soir-là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi donc, on nous dit que pour les prochaines élections, Jean-Luc Mélanchon pourrait être le Chevènement du moment et faire perdre François Hollande, que François Bayrou pourrait de son côté être responsable d’un "21 avril inversé".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Depuis dix ans, la thèse officielle est que Lionel Jospin a perdu le premier tour de l’élection présidentielle "à cause de"… D’abord, ce fut à cause de Christiane Taubira avec ses 660 447 voix et 2,32 % de suffrages, mais c’était un peu raciste alors on s’est retourné contre Jean-Pierre Chevènement, ce qui était d’ailleurs plus logique puisqu’il avait obtenu 1 518 528 voix et 5,33 %. Mathématiquement, les deux raisonnements se tiennent puisque l’écart entre Lionel Jospin et Jean-Marie Le Pen n’était que de 194 600 voix, soit 0,68 %.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La seule explication, la vraie démonstration de ce vote, ce n’est pas que les "petits candidats" faussent le jeu démocratique – ils en sont la substance même ! – mais que Lionel Jospin était un mauvais candidat, qu’il n’a pas su convaincre les électeurs et n’a eu que le sort qu’il méritait. Sa lamentable gestion de cet échec cuisant en a été une preuve supplémentaire évidente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est intéressant de voir combien le monde politique par ailleurs si nombriliste est incapable de se remettre en question et d’assumer ses erreurs. Si François Bayrou est présent au second tour face à François Hollande ou Marine Le Pen, on pourra valablement dire qu’il a fait chuter l’actuel président de la République. Sinon, dans l’hypothèse d’un second tour entre le PS et le FN, seul le locataire de l’Élysée sera responsable du rejet des électeurs, sentiment qu’il a soigneusement entretenu dès le soir de son élection.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les électeurs sont libres de leur choix. On ne peut pas les insulter quand ils votent différemment de ce que l’on souhaite, dire qu’ils sont immatures, et leur tresser des couronnes quand on parvient à les manipuler dans le bon sens. Tantôt crétins, tantôt citoyens ? Si c’est tout ce que politiques et journalistes pensent de l’expression démocratique et du comportement républicain, c’est bien affligeant !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-856500727939943311?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/856500727939943311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=856500727939943311&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/856500727939943311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/856500727939943311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/le-mythe-du-21-avril.html' title='Le mythe du 21 avril'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6189924887549940832</id><published>2011-12-24T08:26:00.002+01:00</published><updated>2011-12-24T08:31:30.381+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Trinquons avec Peter Mayle</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-vu_8pPvdrDM/TvV_QBG2dVI/AAAAAAAABNM/yh8UCLlkM1A/s1600/Cha%25CC%2582teau-l%2527Arnaque.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 182px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vu_8pPvdrDM/TvV_QBG2dVI/AAAAAAAABNM/yh8UCLlkM1A/s320/Cha%25CC%2582teau-l%2527Arnaque.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689593617404294482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;S’&lt;/span&gt;il est évidemment beaucoup question de vin dans &lt;i&gt;Château-l’Arnaque&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, en bon gastronome, Peter Mayle ne se prive pas de quelques considérations sur les plaisirs de la table. Il nous indique au passage que la solitude au restaurant n’est pas si problèmatique que l’on voudrait bien le croire : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Dans le monde grégaire d’aujourd’hui, le dîneur solitaire est un personnage méconnu. Voire l’objet d’une certaine pitié, l’opinion populaire ayant du mal à accepter l’idée que l’on choisisse de s’attabler seul dans un restaurant bondé. Et pourtant, pour ceux qui supportent sans mal leur propre compagnie, une table pour une personne présente bien des avantages. Lorsque l’on n’est pas distrait par un autre, on peut accorder aux mets et au vin l’attention qu’ils méritent. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» Cependant, si je suis prêt à le suivre sur ce terrain, en revanche j’avoue que j’ai davantage de mal à adhérer à la suite de la démonstration, dans laquelle il est question de tendre l’oreille aux conversations environnantes et d’observer le spectacle donné par les autres clients, de « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;considérer avec amusement et curiosité la mosaïque éternellement changeante du comportement humain. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 74) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il s’amuse au passage à égratigner la cuisine moléculaire dont on comprend bien qu’elle ne saurait satisfaire un homme qui aime les saveurs consistantes et par-dessus tout retrouver le goût de ce qu’on lui sert sans qu’il soit besoin d’un décodage permanent. Cela donne une scène tout à fait cocasse : « &lt;i&gt;Ils avaient décidé d’essayer un restaurant follement branché de Santa Monica, un temple consacré aux extrêmes de la cuisine fusion et à toutes les audaces de l’expérimentation culinaire, un laboratoire gastronomique, à en croire un critique éperdu d’admiration. Ils auraient dû se méfier. On leur avait apporté une multitude de plats minuscules : certains arrivaient posés sur une cuillère à café, d’autres contenus dans un compte-gouttes. Les sauces étaient servies dans une seringue et un serveur aux manières affectées vous donnait des instructions précises sur la façon de déguster chaque plat. Plus le repas progressait, à pas de loup, d’un bijou comestible au suivant, plus Bookman devenait morose. Il de manda du pain et s’entendit répondre que le chef n’approuvait pas le pain avec sa cuisine. La patience de Bookman atteignit ses limites quand le serveur leur chanta les mérites du dessert du jour, une crème glacée d’œufs au bacon. C’en était trop : ils se levèrent et partirent chercher quelque chose à manger. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 76)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On l’aura compris, à travers une histoire de vol de vin et d’enquête diligentée par l’assureur, le propos de l’auteur est de nous faire partager ses passions, n’hésitant pas au passage à nous glisser quelques adresses personnelles. Il s’amuse et le lecteur le suit du même pas. Pour le dire autrement, on peut considérer qu’il est Provençal d’adoption et qu’il le prouve an ayant la galéjade facile. On ne le lui reprochera pas !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6189924887549940832?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6189924887549940832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6189924887549940832&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6189924887549940832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6189924887549940832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/trinquons-avec-peter-mayle.html' title='Trinquons avec Peter Mayle'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-vu_8pPvdrDM/TvV_QBG2dVI/AAAAAAAABNM/yh8UCLlkM1A/s72-c/Cha%25CC%2582teau-l%2527Arnaque.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8615003793540530953</id><published>2011-12-22T07:14:00.002+01:00</published><updated>2011-12-22T07:15:19.141+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Les héros de l’époque</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;e n’est pas nouveau. Déjà, dans l’Antiquité, quand le peuple grognait la solution consistait à lui proposer les jeux du cirque pour détourner son attention. C’est dire que les vieilles recettes sont souvent les meilleures !  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je me fais cette réflexion en rapprochant deux informations et l’exploitation qui en est faite. La première concerne la condamnation de Jacques Chirac et les supputations faites autour du retrait possible de sa Grand-croix de la Légion d’honneur. À cette occasion, j’ai entendu Christophe Barbier – Directeur de la rédaction de &lt;i&gt;L'Express&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; –, dire cette énormité sur Europe 1, que cette distinction ne devrait pas être donnée systématiquement aux hommes politiques mais qu’elle devrait être réservée aux héros qui ont représenté le pays, tels que les athlètes des différentes équipes de France… La seconde, information tient au buzz fait autour de l’arrivée de David Beckham au PSG pour un salaire mensuel de 800 000 euros avec deux voitures et deux chauffeurs, plus quelques autres "petits" avantages.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi donc, nous n’aurions d’autres modèles et d’autres héros que les sportifs ? À tel point qu’il est normal de les rémunérer de façon indécente et caricaturale !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Songeons au véritable prix de l’héroïsme. Il est rarement synonyme d’enrichissement personnel. Le général de Gaulle a-t-il tiré plus que la gloire de son action, lui qui avait fait installer un compteur électrique à son nom dans les appartements privés de l’Élysée et pour qui : «  &lt;i&gt;ceux qui ont eu l’honneur de servir la France n’ont que faire de récompense ou de remerciement &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Courir derrière un ballon n’a jamais fait avancer l’humanité d’un pas. C’est un exploit sportif et artistique, je le concède bien volontiers, mais il n’y a nul héroïsme là-dedans. Surtout si l’on met en jeu de telles sommes. Le propre de l’héroïsme est le désintéressement matériel en même temps que la noblesse du but à atteindre. Et par "but" il ne s’agit pas de parler de la cage d’un terrain de football.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8615003793540530953?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8615003793540530953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8615003793540530953&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8615003793540530953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8615003793540530953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/les-heros-de-lepoque.html' title='Les héros de l’époque'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7755109379062709445</id><published>2011-12-21T09:41:00.002+01:00</published><updated>2011-12-21T09:48:15.927+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>À quels seins se dévouer ?</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;O&lt;/span&gt;n parle beaucoup, depuis quelques jours, de prothèses mammaires de mauvaise qualité qui pourraient être à l’origine de cancers.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On apprend maintenant que le gouvernement s’apprête, d’ici la fin de la semaine, à recommander l’explantation de ces implants PIP à près de 30 000 femmes, au nom du principe de précaution. Huit cas de suspicion entraîneront donc une dépense considérable de la part de la sécurité sociale, avant même que le lien de cause à effet soit prouvé !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il me semblait que ladite sécurité sociale se portait mal, que les Français dépensaient trop en matière de santé. Dans ces conditions, à quoi peut correspondre la dépense envisagée ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La première question à se poser serait sans doute de faire le tri entre les prothèses qui ont été implantées pour des raisons purement esthétiques et celles qui l’ont été pour des raisons de reconstruction suivant un acte médical. La solidarité envers les malades est le principe même de la mutualisation du système de santé, le confort des bimbos n’en fait manifestement pas partie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a des maladies orphelines qui concernent plus de huit personnes dans notre pays et pour lesquels l’État n’investit pas dans la recherche. Les gens qui en sont atteints sont pourtant malades. Ici, il s’agit de dépenser sans même savoir si cela a une utilité réelle. Sans compter qu’une opération n’est jamais anodine et sans risque. On parle beaucoup du bénéfice/risque en matière de santé, comment justifie-t-on celui qui est envisagé dans cette affaire ? N’y a-t-il pas précipitation et agitation en la matière ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7755109379062709445?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7755109379062709445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7755109379062709445&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7755109379062709445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7755109379062709445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/quels-seins-se-devouer.html' title='À quels seins se dévouer ?'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8399927300074704634</id><published>2011-12-17T09:56:00.001+01:00</published><updated>2011-12-17T09:58:25.509+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Onfray'/><title type='text'>Rendre à Nietzsche…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-S8Vw3BIediA/TuxZbQJKmtI/AAAAAAAABNA/0X3zDSm-Lec/s1600/ConstructionSurhomme.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 189px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-S8Vw3BIediA/TuxZbQJKmtI/AAAAAAAABNA/0X3zDSm-Lec/s320/ConstructionSurhomme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687018754186844882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans le septième volume de sa &lt;i&gt;Contre-histoire de la philosophie&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, intitulé &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La construction du surhomme&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Michel Onfray s’attache à faire le tri dans une œuvre falsifiée par la sœur du philosophe. Il s’agit de rendre à Nietzsche ce qui est à lui et d’écarter les textes qui lui sont faussement attribués, soit qu’il ait lui-même recopié des citations comme autant de notes qu’il n’eut pas le temps d’exploiter par la suite et qui sont agrégées à ses écrits sans guillemets ni références, soit qu’on y ait pratiqué des coupures qui en changent le sens, doits qu’ils soient totalement apocryphes. Il s’attache à montrer que la vision du "philosophe nazie" colportée par certains ne tient pas la route au regard des véritables écrits de Nietzsche et de la vie qu’il a menée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À l’inverse, il commence son livre par la présentation d’un philosophe français, Jean-Marie Guyau, dont l’œuvre est loin d’être sans parenté à ses yeux avec l’idéologie de Vichy. Une façon de montrer qu’il est facile de se tromper de cible et que seule la paresse intellectuelle permet de perpétuer une telle erreur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le "surhomme" dont nous parle Onfray n’a rien à voir avec un géant bodybuildé à l’attitude fascisante. Il insiste sur la déviance totale d’interprétation du concept. Le "surhomme" de Nietzsche n’était rien de plus qu’un homme capable de se dépasser et aspirant à la Vie Sublime dans le siècle, qui a « &lt;i&gt;compris que la volonté de puissance a les pleins pouvoirs, qu’il faut vouloir cette volonté qui nous veut, puis l’aimer pour accéder à une jubilation suprême. Une technique de sagesse à la portée de tous &lt;/i&gt;».    &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8399927300074704634?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8399927300074704634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8399927300074704634&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8399927300074704634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8399927300074704634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/rendre-nietzsche.html' title='Rendre à Nietzsche…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-S8Vw3BIediA/TuxZbQJKmtI/AAAAAAAABNA/0X3zDSm-Lec/s72-c/ConstructionSurhomme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6638877777279320866</id><published>2011-12-16T12:45:00.003+01:00</published><updated>2011-12-16T12:49:03.628+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camus'/><title type='text'>Conjuguons…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;u moment où le centre prône l’union nationale, où il est question de conjuguer les talents de chacun, dans le même temps que d’autres parlent de conjuguer nos efforts, mon attention a été particulièrement retenue par une analyse de Renaud Camus dans &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/la-grande-invasion.html"&gt;&lt;i&gt;Le Grand Remplacement&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;&lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/la-grande-invasion.html"&gt;.&lt;/a&gt; Il y déplore avec justesse une flagrante déliquescence de la conjugaison française dans le langage quotidien, quelles que soient les strates de la population.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comment ne pas être d’accord avec son analyse : « &lt;i&gt;Le langage n’est pas seulement un instrument de communication. Il est d’abord un instrument de perception. L’œil ne voit pas ce que l’esprit ne sait pas nommer. Le vocabulaire est un des moyens du regard. Il est aussi, et la syntaxe avec lui, un des moyens de la pensée. Moins nous avons de mots, moins nous sommes aptes à concevoir. Moins nous avons à notre disposition de modes et de temps, moins nous sommes aptes à réfléchir.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » (p. 99) ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La sagesse populaire ne dit-elle pas, devant certaines situations, « &lt;i&gt;les mots me manquent&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » ? Les lieux communs sont souvent frappés au coin du bon sens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je me souviens d’avoir eu des instituteurs m’enjoignant de ne pas utiliser le passé simple dans mes rédactions. Or, je l’employais à bon escient et sans fautes ; mais le dogme était que c’était un temps trop difficile à manier. Plutôt que de s’y appesantir, on préférait l’escamoter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une fois de plus, les grands principes égalitaires ont abouti à un nivellement par le bas. Les grands objectifs se sont toujours heurtés aux partisans du moindre effort et nous constatons aujourd’hui l’ampleur de la catastrophe. On la vérifie dans le langage parlé, à la radio, à la télévision, dans la rue, en famille, et tout autant dans l’écrit, qu’il s’agisse des journaux, des blogs ou forums Internet, ou des livres édités dans les plus grandes maisons. De moins en moins de correcteurs compétents, donc de plus en plus de coquilles ou de fautes grossières. Où apprendra-t-on la langue si même les livres ne font plus foi ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6638877777279320866?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6638877777279320866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6638877777279320866&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6638877777279320866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6638877777279320866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/conjuguons.html' title='Conjuguons…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2171062097248715083</id><published>2011-12-14T15:57:00.002+01:00</published><updated>2011-12-14T16:01:10.327+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Habileté présidentielle</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;a réponse du chef de l’État à ses concurrents faisant campagne pour la promotion des produits français est intéressante. Elle est aussi imparable : mieux vaut en effet acheter des produits d’une marque étrangère fabriqués en France – on ne s’y ruinera pas, ils ne sont pas si nombreux ! – de préférence à des produits de marque française fabriqués à l’étranger.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ceci dit, une fois que l’on a applaudi à cette vérité, on se demande où ce beau discours nous mène. Qu’a fait cet homme devant les délocalisations forcenées de l’Industrie nationale, y compris de la part d’entreprises au capital desquelles l’État est parti prenante ? Un examen des dépenses publiques permettrait-il de vérifier l’application de ce nouveau dogme de campagne ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Allons, soyons sérieux ! Bien joué pour la pirouette, mais c’était le b-a-ba. Tout amateur de cirque confirmera que le clown doit savoir tout faire : équilibriste, jongleur et prestidigitateur. Ce n’est pas le plus dur de son métier, car en plus il doit faire rire. Et là, c’est loin d’être gagné…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2171062097248715083?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2171062097248715083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2171062097248715083&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2171062097248715083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2171062097248715083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/habilete-presidentielle.html' title='Habileté présidentielle'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3989662890868763478</id><published>2011-12-12T12:51:00.001+01:00</published><updated>2011-12-12T12:52:57.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>La liberté affranchie du remords</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-mDmpmFqTmg8/TuXqybtuPqI/AAAAAAAABM0/FvODHgkcsWo/s1600/LesMouches.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 209px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-mDmpmFqTmg8/TuXqybtuPqI/AAAAAAAABM0/FvODHgkcsWo/s320/LesMouches.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685208256779009698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;E&lt;/span&gt;n attaquant ma lecture de la pièce de Jean-Paul Sartre, &lt;i&gt;Les mouches&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, j’étais un peu inquiet. Pour tout dire, les mythes grecs, même revisités, sont loin d’être une passion pour moi. Dieu n’est pas ma tasse de thé, aussi on imagine ce que je peux ressentir devant des dieux multiples, entiers ou demis…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais ce drame dépasse le simple retour d’Oreste à Argos et la vengeance du fils d’Agamemnon. Derrière cet argument de départ, l’auteur développe une démonstration philosophique autour de deux axes principaux : le repentir et la liberté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Après avoir assassiné Agamemnon, Égisthe a tenu la cité d’Argos par le repentir de ses habitants. Il a organisé une cérémonie annuelle au cours de laquelle les morts viennent hanter les vivant durant tout un week-end. La culpabilité intériorisée est la meilleure des chaînes pour que chacun se tienne tranquille. Or, lorsque Oreste revient, il trouve que la population est lâche, que les regrets qu’elle exprime sont un moyen trop commode de se défaire de ses crimes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors qu’il pense repartir sans se faire connaître, le jeune héros rencontre sa sœur Électre et décide de rester afin de débarrasser Argos d’Égisthe et de sa complice Clytemnestre, veuve d’Agamemnon et donc sa propre mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Oreste a été élevé dans un esprit philosophique de liberté, il rejette les superstitions, ce qui ne laisse pas d’inquiéter Jupiter en personne qui sent que cette vengeance pourrait lui faire perdre l’ascendant qu’il a sur la cité. Il tente d’abord de le persuader de passer son chemin puis va trouver Égisthe pour le prévenir du danger et le pousser à anticiper le geste d’Oreste, mais en vain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Oreste tuera donc Égisthe et Clytemnestre, assumant son crime sans remords et libérant ainsi &lt;span style="mso-tab-count:1"&gt; &lt;/span&gt;Argos par ce double crime qui revient à endosser toutes les fautes de la cité. Jupiter ne sera perdant qu’à moitié car Électre ne résistera pas à la tentation du repentir. Son frère, quant à lui est seul, riche de sa liberté, sans dieu au-dessus de sa tête. Jupiter l’a dit à Égisthe : « &lt;i&gt;Le secret douloureux des dieux et des rois, c'est que les hommes sont libres &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;», c’est pourquoi il faut tout faire pour le leur cacher ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cette pièce reste d’actualité. Elle est un appel à la résistance contre les mauvaises légitimations des régimes en place, les alliances entre pouvoir temporel et spirituel bien sûr, mais sans doute aussi les alliances plus modernes comme celles des pouvoirs politiques et économiques. Le geste d’Oreste, au-delà de la vengeance personnelle à laquelle il ne tenait pas plus que cela en arrivant à Argos, est le fondement libérateur d’une renaissance de la cité étouffée pendant quinze ans.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3989662890868763478?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3989662890868763478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3989662890868763478&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3989662890868763478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3989662890868763478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/la-liberte-affranchie-du-remords.html' title='La liberté affranchie du remords'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-mDmpmFqTmg8/TuXqybtuPqI/AAAAAAAABM0/FvODHgkcsWo/s72-c/LesMouches.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3908613870139208534</id><published>2011-12-10T08:22:00.002+01:00</published><updated>2011-12-10T08:27:47.772+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homophobie'/><title type='text'>Mouchée par un gosse</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;ne courte phrase est souvent plus efficace qu’un long discours. Les politiciens le savent mieux que quiconque. Ils se livrent souvent bataille à coup de ces "petites phrases" qui font le bonheur de la presse et des chansonniers, c’est un jeu auquel ils se livrent entre eux, en quelque sorte entre initiés. Mais il arrive que l’arroseur soit arrosé par un canal qu’il n’attendait pas. Michele Bachmann, homophobe virulente et candidate à l’investiture républicaine pour les élections présidentielles américaines de 2012 en a fait les frais la semaine passée en Caroline du Nord.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alors qu’elle participait à une séance de signature de son dernier livre, une vidéo postée sur Internet montre un petit garçon de huit ans s’approcher d’elle et murmurer quelque chose d’inaudible. La candidate se penche alors verts l’enfant et lui fait répéter. Paralysé par le trac, il s’exécute et répète : « &lt;i&gt;Madame Bachmann, maman est gay et elle n'a pas besoin d'être soignée&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» Michele Bachmann s’est détourné sans répondre – sinon un « bye-bye » embarassé –, visiblement sans voix. Rester sans voix, c’est tout ce qu’on lui souhaite dans sa course à l’investiture !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3908613870139208534?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3908613870139208534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3908613870139208534&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3908613870139208534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3908613870139208534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/mouchee-par-un-gosse.html' title='Mouchée par un gosse'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1318575262581870826</id><published>2011-12-08T13:25:00.001+01:00</published><updated>2011-12-08T13:27:39.751+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Littérature d’enfermement</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-fGYdajZyuqY/TuCs5ZRrtJI/AAAAAAAABMo/yrHoZBAEXq8/s1600/BienDuMal.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 204px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-fGYdajZyuqY/TuCs5ZRrtJI/AAAAAAAABMo/yrHoZBAEXq8/s320/BienDuMal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683732831779140754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;E&lt;/span&gt;n lisant &lt;i&gt;Le Bien du Mal&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, cinquième volume des &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Journaliers&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Marcel Jouhandeau, je ne pouvais m’empêcher de faire une analogie entre cette œuvre et une émission de téléréalité dite d’enfermement. N’aurait-il pas en quelque sorte inventé le concept ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tout y est : un lieu clos dans lequel sont enfermés des personnages qui s’aiment ou se détestent, vivent les uns sur les autres entre indifférence et frictions… Des alliances se créent, qui se défont aussi vite. On passe du rire aux larmes, de la tendresse à la révolte. Même le découpage du récit s’apparente souvent au montage de postproduction de ces émissions dont il a beaucoup été question ces dix dernières années !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;S’il y a bien un mélange d’exhibitionnisme et de voyeurisme dans la relation qui s’instaure entre l’auteur et son lecteur, nous devons toutefois noter une différence fondamentale entre cette littérature d’enfermement – morale autant que physique – et lesdits &lt;i&gt;reality shows&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, celle-ci tient dans la haute qualité de langage et de style qui n’a rien de comparable à l’indigence des dialogues télévisés. En outre, il s’agit moins d’occuper le terrain du paraître que celui de la réflexion ; de pousser celle-ci au plus profond des êtres et des choses.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Jouhandeau m’agace parfois, notamment lorsqu’il trempe sa plume dans une moraline rancie, cependant il m’enchante toujours. L’agacement n’est au fond que la marque d’une infime déception de le voir céder trop facilement à une pente judéo-chrétienne prêchi-prêcha pourtant en totale contradiction avec bien des aspects de son propre comportement. Mais je dois admettre également qu’il lui arrive de me toucher lorsqu’il aborde certaines questions religieuses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au fond, ce qui rend cet homme si attachant, c’est le fait qu’il ne soit pas dupe de cette comédie qu’est la vie. Il nous livre plus d’une réflexion qui vaut d’être méditée, ainsi lorsqu’il affirme : « &lt;i&gt;N’être bon à rien qu’à être bon, c’est quand on a tout fait, d’avoir encore tout à faire.&lt;/i&gt; » (p. 135)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1318575262581870826?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1318575262581870826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1318575262581870826&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1318575262581870826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1318575262581870826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/litterature-denfermement.html' title='Littérature d’enfermement'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-fGYdajZyuqY/TuCs5ZRrtJI/AAAAAAAABMo/yrHoZBAEXq8/s72-c/BienDuMal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-9041251417623153768</id><published>2011-12-07T10:26:00.001+01:00</published><updated>2011-12-07T10:28:17.030+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Le cinéma à la conquête de la Californie</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-I94SKUdQ1aA/Tt8xXuw8D2I/AAAAAAAABMc/Qu4KK89mlbA/s1600/HollywoodVidal.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 221px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-I94SKUdQ1aA/Tt8xXuw8D2I/AAAAAAAABMc/Qu4KK89mlbA/s320/HollywoodVidal.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683315538524901218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;P&lt;/span&gt;armi les grands romans historiques de Gore Vidal, &lt;i&gt;Hollywood&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est indéniablement une réussite. Fleuve et foisonnant, ce récit mêle réalité et imagination pour brosser un tableau fascinant des États-Unis au début du siècle dernier, au moment où l’industrie du cinéma prend son essor tandis que de l’autre côté de l’Atlantique l’Europe est plongée dans une guerre dévastatrice.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le roman commence en 1916, à la veille de l’entrée des États-Unis dans le premier conflit Mondial. Il suit parallèlement l’évolution politique de ce pays, les tractations électorales, les tensions au sein des Assemblées, et le développement d’un cinéma dont la puissance sera mise au service de la propagande militaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On croise ici les grandes vedettes de l’écran de l’époque, comme Douglas Fairbanks, Mary Pickford, Cecil B. De Mille, Charlie Chapelin, aussi bien que les principaux personnages de la vie publique, tels Woodrow Wilson, Franklin et Eleanor Roosevelt et l’on assiste à un fascinant ballet historique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un grand roman n’est pas là que pour nous dépayser, il pose également les jalons d’une réflexion sur des sujets de société, à la fois historiques et actuels. Ici, il est question de la naissance de la Société des Nations, des difficultés à faire aboutir un projet dans lequel le président Wilson mettait tout son poids, et qui sera vidé de sa substance. On voit également l’industrie cinématographique se faire une place de choix parmi les principaux leviers du pouvoir, à côté de la politique et de la presse et devenir un instrument de façonnage de l’opinion publique pour le meilleur et pour le pire. Un siècle plus tard, les choses sont-elles fondamentalement différentes ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-9041251417623153768?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/9041251417623153768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=9041251417623153768&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/9041251417623153768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/9041251417623153768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/le-cinema-la-conquete-de-la-californie.html' title='Le cinéma à la conquête de la Californie'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-I94SKUdQ1aA/Tt8xXuw8D2I/AAAAAAAABMc/Qu4KK89mlbA/s72-c/HollywoodVidal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7473747768111959725</id><published>2011-12-05T13:03:00.002+01:00</published><updated>2011-12-05T13:05:30.314+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Une question mal posée</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L’&lt;/span&gt;attaque des socialistes contre les voyages présidentiels en province était faite sous un mauvais angle. La réplique était évidente et ne s’est pas fait attendre. Le tout est de bonne guerre, c’est dire qu’il s’agit d’une passe d’armes qui ne relève que de l’esbroufe, tant d’un côté que de l’autre.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Regardons les choses de plus près. Puisqu’il est évident que le président est candidat mais qu’il est tout aussi évident qu’on peut difficilement saucissonner son temps entre ces deux casquettes, sans doute pouvons-nous prendre les choses sous un angle plus objectif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un déplacement présidentiel en province revient en moyenne à 90 000 euros. En novembre, il y en a eu une quinzaine, soit 1 350 000 euros. S’il s’agit d’une moyenne mensuelle, cela représente annuellement 16 200 000 euros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Nous sommes dans une période de crise monumentale. Chacun doit faire des efforts et le gouvernement de cesse de nous dire qu’il faut réduire les dépenses publiques en supprimant des fonctionnaires. À l’ère du numérique et de la visioconférence, on peut légitimement se demander si les balades du chef de l’État ne sont pas clairement inutiles. 16,2 ME, c’est déjà bon à prendre comme économie, non ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On pourrait appliquer le même raisonnement aux ministres. Par exemple, on se demande bien la nécessité pour le ministre de l’Intérieur d’aller à Marseille au chevet d’un policier blessé. L’administration est une voie hiérarchique. Il lui suffisait d’appeler le préfet, qui aurait répercuté sur le directeur du SRPJ, qui aurait fait suivre au commissaire divisionnaire, qui en aurait touché deux mots au commissaire en charge du dossier, qui aurait délégué un inspecteur à l’hôpital. Quatre appels téléphoniques contre un déplacement pléthorique et dispendieux…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’ai parlé ici que de fonctions, ne citant volontairement pas les noms de ceux qui les occupent, parce que cette remarque vaut pour maintenant autant que pour le futur. Il est temps que les économies se fassent à tous les niveaux. Les déplacements dont il est ici question n’ont d’autre but que l’entretien d’une image médiatique, ils ne sont d’aucun effet sur la marche du pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un dernier détail : le président de la République est venu à Toulouse, reparti à Paris pour aller deux jours plus tard à Gimont dans le Gers. De Toulouse à Gimont, il y a 52 km ! On remarquera l’efficacité de l’organisation des voyages présidentiels. Si le chef de l’État n’a pas la possibilité de faire coïncider deux manifestations françaises, on imagine son pouvoir sur l’ordre du monde ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7473747768111959725?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7473747768111959725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7473747768111959725&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7473747768111959725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7473747768111959725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/une-question-mal-posee.html' title='Une question mal posée'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8749289155488558014</id><published>2011-12-04T09:56:00.001+01:00</published><updated>2011-12-04T09:59:36.844+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Trop (de) vieux ?</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-8kha8-owgJ4/Tts10965RRI/AAAAAAAABMQ/3bQbjN7DjH8/s1600/PlanVermeil.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-8kha8-owgJ4/Tts10965RRI/AAAAAAAABMQ/3bQbjN7DjH8/s320/PlanVermeil.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682194538949068050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e suis tombé par hasard – et avec une grande jubilation – sur un court texte de Régis Debray, publié en 2004, un an après la canicule. Présenté comme un rapport d’expert, &lt;i&gt;Le plan vermeil&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; se dit une &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Modeste proposition&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. C’est surtout un pamphlet très efficace sur la situation de la vieillesse dans un monde qui n’en tient que pour la jeunesse et le modernisme. Satirique et provocateur, l’auteur s’en donne à cœur joie et pousse à l’extrême des raisonnements dont on sent bien qu’ils sont déjà plus ou moins dans l’air du temps.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Derrière les sarcasmes et l’ironie, on sent bien que le but de Régis Debray et de nous secouer un peu de la torpeur indifférente qui est la nôtre face au vieillissement de la population dans une société entièrement axée sur la consommation. Il montre que, toute minoritaire qu’elle soit numériquement, la jeunesse tient le haut du pavé et impose un rythme trépident qui fait que nous sommes passés « &lt;i&gt;d’un âge d’espérance à un âge d’impatience. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les seniors sont évacués de nos préoccupations. Inutiles, ils deviennent quasi-invisibles et peuvent mourir en masse dans l’ignorance la plus totale au cours d’un été trop chaud. Bien que numériquement forts, ils ne sont représentés par aucun lobby communautaire. Ainsi entend-t-on davantage parler des cinq cents morts annuels dus au sida en France que des quatre-vingt mille occasionnés par l’Alzheimer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Puisque nous ne voulons pas voir ce phénomène, la proposition devient presque naturelle de créer un "Bioland" ? Il s’agirait de concentrer tous les vieux dans une zone géographique abandonnée, tel le plateau du Larzac, sur lequel seraient regroupées les structures d’accompagnement nécessaires. Ce serait une sorte de parc d’attraction pour personnes en fin de vie, dans lequel on leur apprendrait à ne pas s’accrocher inutilement et diminuerait ainsi leur espérance de vie pour la ramener à une durée plus raisonnable afin d’alléger la charge financière – retraites, structures médicales, etc. – que les plus âgés d’entre nous font peser sur la collectivité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le texte ne tranche pas entre électrochoc destiné au réveil des consciences et introspection sur le propre vieillissement de l’auteur, âgé de soixante-trois ans au moment de la rédaction de ce rapport explosif. Derrière cette vision négative outrancière de la vieillesse, se profile comme une évidence le rappel des valeurs positives qu’elle avait autrefois. Ce que l’on pourrait prendre au premier abord comme une entreprise de démolition est peut-être plus sérieusement l’amorce d’un vaste chantier de réhabilitation.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8749289155488558014?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8749289155488558014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8749289155488558014&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8749289155488558014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8749289155488558014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/trop-de-vieux.html' title='Trop (de) vieux ?'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8kha8-owgJ4/Tts10965RRI/AAAAAAAABMQ/3bQbjN7DjH8/s72-c/PlanVermeil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2781915200386694359</id><published>2011-12-03T09:14:00.002+01:00</published><updated>2011-12-03T09:15:16.914+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>Des gens de deux sortes</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans la multitude et la diversité des gens qui nous entourent, il y a deux catégories qui se distinguent assez facilement : ceux qui vous accablent de leurs malheurs – grands ou petits, réels ou imaginaires – et ceux qui mettent un point d’honneur à vous les laisser ignorer.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’espère mourir le sourire aux lèvres, assurant à ceux qui m’entourent que tout va bien et que demain sera encore meilleur. Non par optimisme, mais plutôt par souci d’élégance. À quoi bon parler aux autres des choses auxquelles ils ne peuvent rien changer ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Beaucoup ne comprennent pas cette attitude. Ils sont même nombreux à me la reprocher. Pourtant, quand ça ne va pas et que je m’enferme dans le silence, plus que rares sont ceux qui essayent de prendre de mes nouvelles. Ce silence, ils ne s’en aperçoivent et ne me le reprochent que rétrospectivement. Comme s’il avait été unilatéral…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pourquoi devrions-nous nous épancher ? À quoi correspond réellement la compassion ? Je me demande, pour ma part, s’il n’y a pas, caché derrière tout cela, une volonté plus ou moins consciente de se rassurer en voyant que d’autres ne vont pas bien non plus. Je crains qu’il y ait davantage de spontanéité dans les petits travers des hommes que dans leurs grands sentiments affichés. C’est un peu ce que disait La Rochefoucauld : « &lt;span style=" ;color:black;" &gt;&lt;i&gt;Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" ;color:black;" &gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2781915200386694359?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2781915200386694359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2781915200386694359&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2781915200386694359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2781915200386694359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/des-gens-de-deux-sortes.html' title='Des gens de deux sortes'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-4654765229632592550</id><published>2011-12-01T16:46:00.001+01:00</published><updated>2011-12-01T16:48:30.743+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>DSK : suite sans fin…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;epuis la mi-mai, il n’a pas dû se passer un jour sans que les initiales par lesquelles on désigne l’ancien patron du FMI n’apparaissent dans les médias. Plus souvent pour le pire que pour le meilleur.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le revoici sur le devant de la scène avec une nouvelle théorie du complot. Celle soulevée fort à propos par un journaliste américain quelques jours à peine avant la sortie du second livre que Michel Taubmann consacre à DSK.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Des théories de complot, on pourrait en échafauder à la pelle. Si l’on se pose la question primordiale de savoir à qui profite directement le crime, le biographe lui-même apparaît en pôle-position pour peu que l’on fasse dans le cynisme…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Outre la déforestation à outrance de la planète, entre les journaux et les ouvrages consacrés à cette affaire – une plainte déposée par Eva Joly devant un tribunal international pour crime écologique majeur serait-elle envisageable ? – il n’y a pas grand-chose à retenir de cette histoire. Ce n’est qu’un vulgaire scandale sexuel. Rien de plus. Et la meilleure preuve c’est que le plus grand nombre s’en branle !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-4654765229632592550?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/4654765229632592550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=4654765229632592550&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4654765229632592550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4654765229632592550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/12/dsk-suite-sans-fin.html' title='DSK : suite sans fin…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-9797725525085437</id><published>2011-11-30T12:01:00.002+01:00</published><updated>2011-11-30T12:02:17.293+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>L'âge de Pierre</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L’&lt;/span&gt;UMP aurait dans ses cartons le projet d’un code pénal spécifique aux mineurs. Il s’agirait notamment de permettre l’incarcération d’un enfant dès l’âge de douze ans, alors qu’aujourd’hui la limite est à treize.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’ordonnance de 1945, qui régit le statut des mineurs, a été maintes fois remaniée. À tel point que les juges reconnaissent ne plus y comprendre grand-chose. Plutôt qu’une nouvelle loi transitoire, il est à se demander si la solution ne consisterait pas plutôt à dire une fois pour toutes que le code pénal s’applique à toute personne sans considération de son âge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’obsession sécuritaire de la droite y gagnerait en efficacité. On pourrait ainsi traduire pour meurtre devant une cour d’assises tout bébé dont la naissance aurait entraîné la mort de sa mère dans la salle de travail. L’"Impunité zéro" enfin atteinte !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les petits camarades de Jean-François Copé ont raison. Ce qui importe, c’est moins l’âge de Pierre que les actes qu’on lui reproche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En matière judiciaire – et je ne dis pas "pénale" – il est temps que le privilège de l’irresponsabilité reste uniquement celui du président de la République. Au moins tant que la majorité ne change pas. Après cela, il y a fort à parier que la position de l’UMP changera… au moins tant qu’elle restera dans l’opposition !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Derrière tout ceci, il n’y a rien d’autre que des effets d’annonce en période électorale. Seuls les chiffres disent la vérité. En France il y a cinq cents places en milieu éducatif fermé pour les mineurs alors qu’il y a plus de trois mille affaires les concernant chaque année. Les prisons sont surchargées. Prévoir l’incarcération d’un mineur de douze ans sur le papier ne trouvera pas de solution dans la réalité. D’autant que l’UMP prône le non-remplacement des fonctionnaires, donc il n’est pas question d’envisager la construction de prison et l’embauche de personnel pénitentiaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;En arrière-pensée, il doit y avoir le fait de confier cela au privé. La question peut être posée, mais il me semble qu’elle relève d’un référendum. C’est au peuple de décider s’il veut une marchandisation de la justice. Après un débat au cours duquel seraient mis en regard les avantages et les dérives possibles d’un tel système. Les prisons privées américaines constituent en ce sens une bonne base de discussion…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-9797725525085437?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/9797725525085437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=9797725525085437&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/9797725525085437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/9797725525085437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/lage-de-pierre.html' title='L&apos;âge de Pierre'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7552419635606900631</id><published>2011-11-29T10:01:00.003+01:00</published><updated>2011-11-29T10:09:31.670+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>La grande invasion</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0mPLUZcJ2W4/TtSf_UVlsCI/AAAAAAAABME/L8osA_WWQ_s/s1600/GrandRemplacement.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 197px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-0mPLUZcJ2W4/TtSf_UVlsCI/AAAAAAAABME/L8osA_WWQ_s/s320/GrandRemplacement.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680340940160872482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans &lt;i&gt;Le Grand Remplacement&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Renaud Camus réunit les textes de trois interventions publiques et un entretien pour &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, autour d’un thème qui lui est cher : le remplacement progressif – quoiqu’accéléré – du peuple français originel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’état des lieux qu’il dresse mériterait sans conteste un débat, hélas on voit bien que cela est impossible. Nous sommes au-delà du politiquement correct et le sujet est  trop passionnel pour qu’une véritable réflexion de fond puisse se faire sereinement. On voit bien ce que cela donne lorsque Marine Le Pen ou Claude Guéant s’emparent du sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour polémique qu’il soit, le propos est ici plutôt posé et l’auteur s’ingénie à convoquer quelques grands noms pour des citations parfois dérangeantes : le Général de Gaulle, Georges Bernanos, Houari Boumédiène, Chateaubriand.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Lisant ces textes, on essaye d’être neutre afin de se faire une opinion dépassionnée. On veut bien écouter les arguments avancés, prendre en considération la thèse catastrophiste de l’auteur. Mais il est difficile de ne pas se dire qu’il manque quelque chose à tout cela, et bien sûr l’on pense à l’exposé d’une solution concrète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Candidat à la présidence de la République au nom du Parti de l’In-nocence dont il est le fondateur, Renaud Camus se contente de décrire un problème qu’il dit central, sans esquisser la moindre voie permettant de stopper et inverser le processus. Cela veut-il dire, en creux, qu’il n’y en a pas et que l’auteur le sait ? Mais dans ce cas, à quoi cela sert-il de palabrer ? Poser le diagnostic ne suffit pas, sauf à permettre au malade de savoir de quel mal il se meurt. Piètre consolation tout de même !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7552419635606900631?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7552419635606900631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7552419635606900631&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7552419635606900631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7552419635606900631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/la-grande-invasion.html' title='La grande invasion'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0mPLUZcJ2W4/TtSf_UVlsCI/AAAAAAAABME/L8osA_WWQ_s/s72-c/GrandRemplacement.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1168432262670217258</id><published>2011-11-27T16:27:00.002+01:00</published><updated>2011-11-27T16:29:34.304+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Abécédaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Démission</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;À&lt;/span&gt; l’égal du suicide, la démission est un acte unilatéral et définitif. Je ne comprends pas pourquoi, dans ces conditions, l’on s’obstine à nous dire que la démission de tel ou telle « a été acceptée » ou « n’a pas été acceptée ».  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En réalité, je ne le comprends que trop ! Il s’agit de nier à l’extrême le libre-arbitre de chacun. Suicide ou démission sont la transgression ultime de l’ordre de soumission permanente qui nous est adressé. Quoi, nous échapperions au contrôle que l’on s’arroge sur nous ? Mais c’est inacceptable !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Partant de là, il y a quelques petits malins pour qui le chantage à la démission est une stratégie. On dépose une lettre sur le bureau de son supérieur afin qu’il vienne lui-même vous la rendre en disant qu’il n’est pas question de cela. Et c’est souvent l’occasion de vérifier ce que j’évoquais plus haut au sujet du&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;contrôle suprême : le supérieur en question enregistre alors cette décision qui ne l’arrange que trop.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On retrouve le même problème au niveau de l’État. Combien de ministres entendons-nous régulièrement pester contre la démission de certains parents. Et, pour le coup, on voit bien qu’ils n’en peuvent mais devant ce désengagement effectif…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1168432262670217258?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1168432262670217258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1168432262670217258&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1168432262670217258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1168432262670217258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/demission.html' title='Démission'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1938878360244385375</id><published>2011-11-24T17:15:00.003+01:00</published><updated>2011-11-24T19:51:44.245+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Un rendez-vous manqué</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-W2zKB_Dr4f4/Ts5txHEdNfI/AAAAAAAABL4/1lcxKWyTusk/s1600/VoyagePasse%25CC%2581.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 297px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-W2zKB_Dr4f4/Ts5txHEdNfI/AAAAAAAABL4/1lcxKWyTusk/s320/VoyagePasse%25CC%2581.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678596870639531506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;e voyage dans le passé&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est un bon exemple de ce que je disais &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/so-british.html"&gt;l’autre jour&lt;/a&gt; à propos de l’écriture "allemande" de Stefan Zweig, dont les couleurs et le ton me font penser à certaines œuvres d’Hermann Hesse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les décors, les personnages et leur psychologie sont très typés. On ne les imaginerait pas appliqués à une histoire qui se passerait dans un pays plus méditerranéen. Non pas que le thème traité dans cette nouvelle n’ait rien d’universel, mais parce qu’ailleurs il y aurait nécessairement un décalage qui ferait que tout ceci serait autre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pourtant, des jeunes hommes pauvres avides de réussite sociale qui tombent amoureux de l’épouse de leur bienfaiteur, il s’en trouve partout. Pourtant, la Grande Guerre qui va les séparer était suffisamment vaste pour que cela se produisît ailleurs. Pourtant, les sentiments humains se moquent bien des frontières… Encore que…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tout est peut-être là, justement. La géographie n’est pas sans effet sur la psychologie des gens. Il n’est pas du tout certain que le romantisme de cette nouvelle puisse se transposer intact en Italie, par exemple. L’histoire se teinterait probablement d’une dose d’insouciance qui différerait des tourments intérieurs du jeune Louis. Celui-ci n’aurait pas les mêmes scrupules et ne renoncerait sans doute pas à la dernière minute.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1938878360244385375?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1938878360244385375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1938878360244385375&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1938878360244385375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1938878360244385375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/l-e-voyage-dans-le-passe-est-un-bon.html' title='Un rendez-vous manqué'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-W2zKB_Dr4f4/Ts5txHEdNfI/AAAAAAAABL4/1lcxKWyTusk/s72-c/VoyagePasse%25CC%2581.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-315820238152234112</id><published>2011-11-23T13:22:00.002+01:00</published><updated>2011-11-23T13:25:19.414+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Derrière le bruit de fond</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-VyI3XqUmmso/TszltQR6O7I/AAAAAAAABLs/xVjLza2qv3g/s1600/Deuxie%25CC%2580meDe%25CC%2581luge.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-VyI3XqUmmso/TszltQR6O7I/AAAAAAAABLs/xVjLza2qv3g/s320/Deuxie%25CC%2580meDe%25CC%2581luge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678165795834313650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C’&lt;/span&gt;est un véritable plaisir que de lire les articles de Jean-Claude Guillebaud. Aussi, le recueil que constitue &lt;i&gt;Le deuxième déluge&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est-il un enchantement. À travers ce florilège de billets parus dans le supplément « Télé-Obs » du &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Nouvel Observateur&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; entre 1994 et 2010, au-delà de la simple critique des médias – radio et télévision –, c’est un tableau de la société et du temps qui nous est proposé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’angle d’attaque est parfois inattendu, mais à chaque fois le propos mesuré, le mot juste, la démonstration sans faille. On sent bien que le souci de l’auteur est moins de se faire plaisir en exposant ses vues que d’amener le lecteur à réfléchir plus avant sur le thème qu’il lui propose ; à cesser d’être un consommateur passif des informations déversées sur lui pour devenir un peu plus acteurs de ce monde, à prendre de la distance en même temps que de la hauteur. Il nous invite à passer outre le simple bruit de fond de ces postes qui traquent le silence comme la pire des maladies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On pourrait croire que des chroniques hebdomadaires sur les programmes de radio et de télévision atteignent vite à l’obsolescence, dans le cas présent il n’en est rien. Aucun de ces billets ne peut être daté – au sens péjoratif du terme – car, tout en collant à l’actualité, il s’agit pour Guillebaud de la dépasser afin d’ouvrir plus largement le champ de la réflexion. Tout, ici, est encore actuel même si certains textes sont vieux de plus de dix ans. C’est à cela que l’on reconnaît une grande plume.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-315820238152234112?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/315820238152234112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=315820238152234112&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/315820238152234112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/315820238152234112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/derriere-le-bruit-de-fond.html' title='Derrière le bruit de fond'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-VyI3XqUmmso/TszltQR6O7I/AAAAAAAABLs/xVjLza2qv3g/s72-c/Deuxie%25CC%2580meDe%25CC%2581luge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-705939566394063414</id><published>2011-11-22T16:35:00.001+01:00</published><updated>2011-11-22T16:37:32.516+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Ne m’enterrez pas, je bouge encore !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;et après-midi, dans ma voiture, j’écoutais par hasard une émission dans laquelle il était question des "jeunes seniors" et où il était précisé que l’appellation s’appliquait aux personnes abordant la moitié de la quarantaine. J’avais du mal à en croire mes oreilles. Faut-il que notre société marche sur la tête pour générer des concepts semblables !&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Lorsque j’étais adolescent, un senior était quelqu’un qui abordait la soixantaine. Or, l’espérance de vie ne cesse d’augmenter, la forme physique ne diminue plus aussi rapidement que par le passé – ce dont le gouvernement tire argument pour repousser l’âge de la retraite – et il serait plus logique d’appliquer l’expression "jeunes seniors" aux sexagénaires et ne parler de "seniors" qu’à partir de soixante-quinze ans par exemple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Là, il s’agit de vieillir prématurément des personnes en pleine maturité, vivant le plus bel âge de leur vie personnelle et professionnelle. D’ailleurs, pour ce qui est de la vie professionnelle, si l’on tient compte pour les plus chanceux des années d’études qui les ont fait entrer dans la vie active assez tardivement, les mettre en pré-casse à quarante-cinq ans ne leur laisse pas un lapse de temps bien grand pour se réaliser !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il faut être totalement stupide et manquer du bon sens le plus élémentaire pour colporter cette étiquette totalement négative. On voudrait tuer dans l’œuf le dynamisme des quadra- et quinquagénaires de ce pays que l’on ne s’y prendrait pas autrement. À quoi veut-on les préparer au juste ? À se retrouver au chômage et en préretraite ? Pourtant, nous pensions que c’étaient là deux écueils dont on voulait absolument éloigner les spectres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’ai aucun problème avec mon âge. En revanche, je ne laisserais pas quelque technocrate le stigmatiser et donner à penser que l’on peut m’enterrer avant l’heure !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-705939566394063414?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/705939566394063414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=705939566394063414&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/705939566394063414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/705939566394063414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/ne-menterrez-pas-je-bouge-encore.html' title='Ne m’enterrez pas, je bouge encore !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3499554524468960761</id><published>2011-11-21T15:26:00.004+01:00</published><updated>2011-11-21T15:35:59.877+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Absents d'une liste, présents sur une autre…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e me demande si, en rédigeant sa tribune pour le site du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier a eu pleinement conscience de ce que sa démarche avait de douteux et de dangereux.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;En dénonçant le sacrifice de quatre députés juifs parisiens sur l’autel des accords PS/EELV, n’a-t-il pas vu qu’il apportait de l’eau aux moulins des antisémites ordinaires qui ne cessent de dénoncer le "trop" de juifs dans nos institutions, nos médias et partout où leurs fantasmes les voient en masse ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour moi, il s’agissait de l’éviction de quatre élus PS au profit de candidats écologistes. Qu’ils fussent juifs par ailleurs ne m’avait pas effleuré et, il faut bien le dire, m’indifférait totalement. Désormais, je ne puis ignorer leur confession ! Ce qui est d’autant plus absurde s’agissant de parler d’une assemblée laïque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le communautarisme a des limites. La première est qu’il peut se révéler facilement contre-productif si l’on n’y prend garde. En l’occurrence, M. Prasquier est tombé droit dans le panneau. Il fallait bien trouver des postes à offrir, et voir dans le choix opéré une volonté de céder aux « &lt;i&gt;sirènes de la détestation d'Israël, dont malheureusement les Verts ont absurdement fait un de leurs étendards &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» alors même que ces quatre sacrifiés étaient des « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;garants, dans leur histoire assumée personnelle et familiale, d’une mémoire des persécutions et des luttes communes &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» n’est sans doute pas la façon la plus habile de montrer que le résultat de cette négociation lui déplaît. Certains n’auront pas beaucoup de chemin à faire pour conclure que le CRIF entendait dicter leurs choix aux partis en présence. Et ils n’auront plus qu’à dérouler le fil du discours de haine ordinaire qu’ils connaissent sur le bout des phalanges…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Deux des évincés ont précisé qu’ils ne voyaient pas d’antisémitisme dans leur mise à l’écart, un autre ne s’est pas exprimé, quand au dernier, il joue sur les deux tableaux : refusant d’y voir un quelconque antisémitisme, il estime malgré tout que « &lt;i&gt;la direction du PS aurait dû y penser [avant, pour] montrer que la gauche n'était pas nécessairement sur une ligne systématique anti-israélienne ».&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; Autant dire qu’il rejoint objectivement M. Prasquier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ceci est détestable. Le fait même que le CRIF ait publié le nom des quatre députés est d’un goût douteux quand on dénonce par ailleurs – et à juste titre – les listes que dressent certains de ses adversaires. La précaution liminaire de M. Prasquier, écrivant : « &lt;i&gt;Il est tentant de parler d’antisémitisme, certains l’ont déjà fait et je me garderai de les suivre &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» ne change rien à ce qui est largement plus qu’une maladresse. En somme, ces quatre-là ont été rayés d’une liste pour se retrouver assignés immédiatement et presque automatiquement sur une autre à laquelle ils ne postulaient pas nécessairement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai bien peur qu’à force de crier au loup on finisse par guider efficacement ses pas jusqu’à sa cible, ce qui serait véritablement un comble, chacun peut en convenir.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3499554524468960761?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3499554524468960761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3499554524468960761&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3499554524468960761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3499554524468960761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/absents-dune-liste-presents-sur-une.html' title='Absents d&apos;une liste, présents sur une autre…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6427508025549039186</id><published>2011-11-20T09:34:00.001+01:00</published><updated>2011-11-20T09:36:20.207+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>So british</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-G-c-aEkmU2k/Tsi7uJLsloI/AAAAAAAABLg/e7k4vAB1NjA/s1600/Soupc%25CC%25A7onLe%25CC%2581gitime.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-G-c-aEkmU2k/Tsi7uJLsloI/AAAAAAAABLg/e7k4vAB1NjA/s320/Soupc%25CC%25A7onLe%25CC%2581gitime.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5676993731713865346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;e qui m’a d’emblée frappé à la lecture d’&lt;i&gt;Un soupçon légitime&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Stefan Zweig, c’est le caractère très anglais de cette nouvelle. Bien sûr, l’histoire se passe dans la campagne près de Brighton et les personnages sont typiques, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. C’est comme si l’auteur avait adapté son écriture et son style à la géographie et à la sociologie du lieu. On ne retrouve pas ce ton "allemand" qui habituellement, chez lui, me fait penser à Hermann Hesse, entre autres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour le reste, ce texte court ramasse toute la puissance d’analyse psychologique que l’on connaît à Zweig et c’est un bonheur de le suivre le long de ce petit canal où va se jouer un drame horrible. Un petit coin de paradis, pourtant, où la narratrice et son époux s’étaient retirés pour profiter de leurs vieux jours et où ils ne tardèrent pas à voir arriver un jeune coupe dans leur voisinage immédiat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si la jeune femme est charmante et effacée, son mari, John Limpley, est en revanche très expansif, tout en démesure, obsessionnel… Il va adopter un chien, Ponto, auquel il va se consacrer avec passion jusqu’à l’annonce de l’arrivée de l’enfant que lui et sa femme ont attendu pendant des années et qu’ils n’espéraient plus. Dès lors, il n’a plus d’attention que pour la future mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Un soupçon légitime&lt;/i&gt; est un drame de la jalousie. L’analyse d’un sentiment d’abandon en même temps que de l’incapacité d’un homme à s’intéresser à autre chose que son propre bonheur ou son bien-être. John Limpley n’est pas un être méchant, c’est simplement un égoïste qui croit qu’il lui suffit d’être heureux pour que tout le monde autour de lui le soit également. Il est en quelque sorte aveugle aux autres, ce qui fait qu’il ne verra pas venir le drame épouvantable qui brisera tout.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6427508025549039186?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6427508025549039186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6427508025549039186&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6427508025549039186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6427508025549039186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/so-british.html' title='So british'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-G-c-aEkmU2k/Tsi7uJLsloI/AAAAAAAABLg/e7k4vAB1NjA/s72-c/Soupc%25CC%25A7onLe%25CC%2581gitime.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7728038536748742141</id><published>2011-11-19T10:28:00.000+01:00</published><updated>2011-11-19T10:29:09.127+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Composition automatique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;es téléphones portables sont de plus en plus perfectionnés. Ils intègrent tous des dictionnaires aidant à la composition de SMS qui vous proposent le mot que vous êtes en train d’écrire avant même que vous l’ayez totalement composé. Cela a ses avantages, mais aussi ses inconvénients. Nous devons prendre garde en permanence à ce qui sera finalement lisible au moment de l’envoi…&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Parfois cela peut donner des catastrophes, générer l’incompréhension totale de la personne qui recevra le message, voire la mettre en colère contre celui qui l’a expédié. D’autres fois, cela est plus cocasse et fait rire les deux parties.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt;"&gt;Mon iPhone, par exemple, s’obstine à vouloir substituer « &lt;i&gt;Je t’embrase &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt;"&gt;» au &lt;i&gt;« Je t’embrasse &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt;"&gt;» qui termine&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;mes messages à la personne qui essaye de se faire une petite place dans ma vie. Je tremble à l’idée qu’un jour je puisse expédier trop vite le SMS sans vérifier qu’il n’y a pas eu de fausse manœuvre. Je passerais alors pour bien présomptueux ! Alors qu’en définitive, c’est mon téléphone seul qui prend mes désirs pour des réalités…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7728038536748742141?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7728038536748742141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7728038536748742141&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7728038536748742141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7728038536748742141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/composition-automatique.html' title='Composition automatique'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7279522057137842120</id><published>2011-11-17T15:01:00.001+01:00</published><updated>2011-11-17T15:02:51.603+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Interviews tronquées</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e suis souvent le premier à regretter que les journalistes ne soient pas assez impertinents et n’osent pas pousser les politiques dans leurs retranchements en mettant le doigt sur leurs contradictions ou leurs incohérences. Pour autant, il y a une chose bien pire encore chez eux et qu’ils confondent sans doute avec l’impertinence, c’est l’incorrection. Cette manière de couper la parole dès que leur invité commence à répondre à leurs questions.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce matin, par exemple, c’était tout à fait flagrant sur Europe 1 avec Jean-Pierre Elkabbach qui ne laissait jamais Jean-Marc Ayrault finir ses phrases. C’était insupportable. Non que M. Ayrault me soit particulièrement sympathique, mais simplement parce qu’il me semblait intéressant d’avoir effectivement le point de vue qu’on venait de lui demander l’instant d’avant. Rendons cette justice à M. Elkabbach qu’il pratique de la sorte avec tout le monde. Ce n’est pas une mauvaise éducation ciblée, c’est un comportement habituel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour l’auditeur, cela donne une incompréhensible cacophonie. On perd vite tout intérêt à écouter ces propos sans suite. Pour celui qui se soumet à ce traitement, je me demande quel peut en être le bénéfice. Mais pourquoi se plient-ils encore à ce genre d’exercice stérile ? Espèrent-ils vraiment pouvoir placer un message si d’aventure l’interviewer était à bout de souffle, saisi d’une soudaine crise d’asthme ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans ce genre de numéro de duettistes, je crains bien que personne ne soit crédible en définitive. Ni celui qui feint de poser les questions pièges qui laisseraient l’autre sans réponse, ni celui qui tente vainement de donner son point de vue, sa vérité ou sa version des faits et n’y parvient jamais ou presque. Tout ceci ne sert qu’à occuper l’antenne. C’est, pour l’un comme pour l’autre, de la politique à courte vue.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7279522057137842120?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7279522057137842120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7279522057137842120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7279522057137842120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7279522057137842120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/interviews-tronquees.html' title='Interviews tronquées'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3021600167671475255</id><published>2011-11-16T14:28:00.002+01:00</published><updated>2011-11-16T14:29:24.774+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Actualité de Bernanos</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans son billet du &lt;i&gt;Nouvel Observateur&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; en date du 20 mai 2010, Jean-Claude Guillebaud cite cette phrase de Georges Bernanos : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;J’aurais voulu seulement expliquer que le pauvre n’a désormais plus de mots pour nommer ce qui lui manque, et si ces mots lui font défaut, c’est que vous les lui avez volés. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Elle me frappe en ce que je sens d’actuel en elle. Tout ce que nous vivons depuis de nombreuses années et qui ne va qu’en s’accentuant, ne concourt-il pas à établir la situation ainsi décrite ? La pauvreté s’aggrave dans notre pays en même temps que l’éducation recule. Le temps où les hommes ne sauront plus simplement exprimer l’urgence de leur situation ne semble pas si lointain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Depuis avant l’été et l’annonce du premier plan Fillon, chaque jour de nouvelles mesures viennent charger davantage la mule des plus démunis et obscurcir plus encore un avenir qui ne s’annonçait pas brillant. Sans doute le premier mot à disparaître sera-t-il "espoir" ; pour la suite du cortège nous n’avons que l’embarras du choix : "équité", "solidarité", "dignité"… chacun pourra compléter, la liste s’enrichira à mesure que s’appauvriront le vocabulaire et les hommes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;S’ils n’ont plus les mots, les pauvres ne pourront appeler à la révolte. La chose peut sembler rassurante à ceux que l’on n’a pas encore totalement plumés. Cependant le calcul est mauvais. Ceux qui appellent à la révolte, sans même en avoir conscience, ce sont tous les nantis qui s’expriment à longueur de temps avec tout le mépris et la fatuité dont ils sont capables. Ceux-là prêchent mieux le soulèvement que quiconque. Ils rassembleront, le moment venu, cent mille fois plus que Mélenchon dans son meilleur jour. Ils ont tous les mots, ils en profitent en oubliant qu’au milieu se tient cet étranger que pour une fois ils ne jugent pas menaçant : "Boomerang" !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3021600167671475255?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3021600167671475255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3021600167671475255&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3021600167671475255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3021600167671475255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/actualite-de-bernanos.html' title='Actualité de Bernanos'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6141554753978996579</id><published>2011-11-15T07:58:00.001+01:00</published><updated>2011-11-15T08:00:03.729+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Baroin et l’effraction</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;es envolées lyriques de François Baroin, Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, ne sont pas anodines. Si l’on veut bien les écouter posément, on se rend compte qu’elles en disent long sur le personnage et que les mots qu’il emploie sont autant d’aveux subliminaux sur ses propres pratiques.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Effraction" a-t-il dit à propos de l’arrivée au pouvoir des socialistes après la déculottée des législatives de 1997. La gauche s’est indignée, les chroniqueurs ont voulu tempérer en insistant sur le fait que l’Assemblée nationale est un lieu de libre expression et que les attaques verbales étaient bien plus virulentes sous les républiques précédentes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Effraction", "fric-frac", voici des mots que l’on pourrait plus valablement utiliser pour désigner les pratiques de M. Baroin lui-même. Sa façon de s’introduire dans le portefeuille des contribuables en rend compte en permanence ! Ce n’est pas l’impôt qui est en cause, c’est la façon de le calculer, la manière de ne l’appliquer que de façon injuste et toujours dirigée contre les plus modestes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un bon exemple est observable dans le calcul de la CFE-IFER, impôt qui remplace la taxe professionnelle des entreprises. Théoriquement basé sur la valeur locative des biens passibles de la taxe foncière, il est en fait calculé pour les très petites entreprises sur une base minimum de 2000 euros, ce qui revient le plus souvent à doubler le montant qu’elles doivent acquitter. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;En somme, on peut ne pas toucher aux taux d’imposition afin de faire croire qu’il n’y a pas d’augmentation d’impôts, il suffit de tripatouiller les bases pour avoir l’effet inflationniste souhaité. Il s’agit ensuite d’aller donner des leçons aux autres et de parler haut pour faire diversion. Après l’"effraction" et le "fric-frac", c’est l’application de la plus élémentaire des règles du "bonneteau". &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6141554753978996579?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6141554753978996579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6141554753978996579&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6141554753978996579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6141554753978996579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/baroin-et-leffraction.html' title='Baroin et l’effraction'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6023989266401030664</id><published>2011-11-14T12:12:00.002+01:00</published><updated>2011-11-14T12:14:10.726+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Hors-Saison</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;U&lt;/span&gt;ne ville blague prétend qu’en Auvergne il n’y a que deux saisons : l’hiver et le 15 août. Encore que j’aie pu vérifier, il n’y a pas si longtemps, que la neige et la grêle ne sont pas absentes pour la Ste Marie…  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Si cette vision est juste, force est de constater que ce week-end du 11 novembre dans les Combrailles était totalement hors-saison. Le soleil, la douceur des températures, la pureté de l’air permettant de reculer l’horizon au plus loin, tout concourait à mettre à mal les vieux clichés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le seul petit bémol est que nous étions effectivement, touristiquement parlant, Hors-Saison. Et cela change tout lorsqu’il s’agit de trouver un endroit où dormir. Finalement, nous avons trouvé à Châtel-Guyon, un hôtel très accueillant et tout à fait confortable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Hors-Saison, c’est moi qui l’étais également. C’est le sentiment qui me reste de ce voyage éclair. Hors-Saison du fait de ne retourner sur les lieux d’une partie de mon enfance que très rarement, de loin en loin. Ainsi, je ne vois pas les gens vieillir et disparaître, je ne prends pas la dimension des bouleversements du paysage dus tant aux remembrements qu’à l’abandon progressif des terres des disparus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On croit facilement que les choses sont immuables sous prétexte que l’on n’est pas là pour les voir bouger. C’est un grand tort ! Le temps fait son œuvre quoi qu’il arrive, le fait que nous n’y soyons pas attentif n’y change rien. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6023989266401030664?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6023989266401030664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6023989266401030664&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6023989266401030664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6023989266401030664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/hors-saison.html' title='Hors-Saison'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6103165731670372433</id><published>2011-11-11T07:36:00.001+01:00</published><updated>2011-11-11T07:37:52.244+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Vieilles lunes</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e n’aime pas Arnaud Montebourg. Pire que populiste, il est totalement démagogue. Rien ne sort de sa bouche qui ne soit une proposition visant avant tout à le faire mousser. Mais comme il a le talent inappréciable médiatiquement d’avoir une belle gueule, on le laisse parler sans trop chercher à lui mettre le nez dans ses inepties.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’aime pas Arnaud Montebourg, mais je dois dire que je déteste carrément les arguments que la plupart opposent à sa dernière proposition visant à limiter l’âge de candidature à la députation à soixante-sept ans. Mon seul point d’accord avec ses détracteurs est sur le fait de se demander pourquoi soixante-sept et non soixante puisque c’est l’âge légal retenu par le programme socialiste pour le &lt;i&gt;vulgum pecus &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour le reste, on nous assène qu’avec une telle loi, le Général de Gaulle ne serait pas revenu aux affaires, que Clemenceau n’aurait pas sauvé la France, que Mitterrand n’aurait pu se représenter à la présidence pour un second mandat. Certes ! Mais d’un autre côté on pourrait tout aussi bien souligner que cela nous aurait évité le triste épisode Pétain…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tout autant démagogues que Montebourg, les journalistes ont essentiellement interrogé de vieux politiciens sur ce sujet. Sans doute était-ce pour mieux souligner que tous sont accrochés à leur siège et leurs prébendes ? Mais le résultat est que ces vieilles lunes n’ont pu qu’enchaîner la même litanie de lieux communs sur le sujet. Un sujet grave qui mérite qu’on y réfléchisse avec sérieux. En effet, la représentation nationale est une photographie en négatif de la société française. Par l’âge, mais aussi par le sexe et les catégories professionnelles de ceux qui la composent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un sujet trop sérieux pour qu’on le confie à Arnaud Montebourg autant qu’aux parlementaires eux-mêmes. Ni lui, ni eux ne donneront jamais le premier coup de scie à la branche sur laquelle ils se trouvent si bien assis.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6103165731670372433?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6103165731670372433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6103165731670372433&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6103165731670372433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6103165731670372433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/vieilles-lunes.html' title='Vieilles lunes'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5498511004921823277</id><published>2011-11-10T16:41:00.002+01:00</published><updated>2011-11-10T16:43:49.568+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Apostilles</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-lfmbPXLBbOY/TrvwxYd1TaI/AAAAAAAABLU/h9-HrCNTs7Q/s1600/Retour%253ARetour.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 201px; height: 299px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-lfmbPXLBbOY/TrvwxYd1TaI/AAAAAAAABLU/h9-HrCNTs7Q/s320/Retour%253ARetour.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673392886775106978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;I&lt;/span&gt;l y a deux ans, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2009/10/la-honte.html"&gt;&lt;i&gt;Retour à Reims&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;&lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2009/10/la-honte.html"&gt; &lt;/a&gt;de Didier Eribon. L’auteur revient aujourd’hui sur cet ouvrage avec un petit livre dans lequel sont réunis deux entretiens parus dans la presse. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Retours sur Retour à Reims&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Une manière, dit-il, de répondre à l’abondant courrier de lecteurs qu’il a dû laisser sans suite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On trouvera là notamment le regard porté par la mère et les frères de l’auteur sur un livre dont ils sont les protagonistes. Le fossé qu’il y a entre l’analyse qui y est faite et la façon dont ils ont ressenti cet exposé dans lequel ils ont vu une critique à leur endroit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce que j’apprécie chez Didier Eribon, c’est sa manière de démontrer et démonter la honte. Pourtant, en essayant de me pencher objectivement sur ma propre histoire, je ne crois pas avoir jamais ressenti la même honte que lui, s’agissant de mes origines sociales familiales. Certes, elles n’étaient pas les mêmes, pourtant je pense que mon frère a ressenti cela pour sa part. Sans doute cette différence entre nous tient-elle à un manque d’ambition pour ce qui me concerne. Je n’ai pas cherché à fuir un milieu ou à m’élever. Non par paresse mais parce que je me moque bien des classes, des castes ou des cases.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La honte ne fuit mienne, pendant longtemps, que vis-à-vis de ma sexualité ou de ma surdité. Les deux choses m’ayant amené à être confronté à l’agressivité de mes contemporains. Agressivité verbale aussi bien que physique. Aussi, je fais mienne cette réflexion : « &lt;i&gt;Et il s’agit d’une violence primaire, incompréhensible, dont, au départ, on songe à peine à se plaindre dans la mesure où non seulement on subit une violence physique parce qu’on est gay mais, de surcroît, on n’ose pas en parler parce qu’on a honte d’être gay. Cette violence s’intègre comme une dimension supplémentaire de la honte : au lieu de protester, on la prend comme une partie du destin auquel on est assigné. Et l’on se recompose ensuite soi-même une identité à partir de cet assujettissement premier. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 15) J’insiste sur le fait que l’on peut remplacer "gay" par "sourd" dans ce passage sans que cela en change le sens d’un iota. Dans mon cas, il y avait là deux "tares" aux yeux des autres, auxquelles ils auraient voulu me réduire et dans lesquelles il m’a fallu puiser ma propre force. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Reste une dernière honte. La honte d’avoir eu honte de cela pendant un temps…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5498511004921823277?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5498511004921823277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5498511004921823277&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5498511004921823277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5498511004921823277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/apostille.html' title='Apostilles'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lfmbPXLBbOY/TrvwxYd1TaI/AAAAAAAABLU/h9-HrCNTs7Q/s72-c/Retour%253ARetour.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8071890604024393910</id><published>2011-11-08T13:05:00.002+01:00</published><updated>2011-11-08T13:09:10.156+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Fermons la parenthèse…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C’&lt;/span&gt;était donc un week-end de novembre à Biarritz, pluvieux et tempétueux. De l’esplanade du phare, on pouvait voir l’océan se déchaîner en contrebas dans la baie et se briser au loin sur le Rocher de la Vierge. Cela rappelait, le vent en moins, un soir de mai deux ans et demi plus tôt. Une rencontre et un espoir qui n’ont pas tenu leurs promesses…&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il fallait revenir ici, reprendre les choses là où je les avais laissées, à la croisée d’un chemin qui finalement n’a mené sinon nulle part, du moins pas jusqu’au bout, à la destination fixée. Il n’y a là ni nostalgie, ni reproche. Le simple besoin de fermer la parenthèse. Il en va de ces signes typographiques doubles comme des portes, si l’on ne les ferme pas cela fait des courants d’air désagréables.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Les regrets sont inutiles. Mieux vaut s’attacher à trouver la part positive dans chaque expérience. J’ai déjà tiré un trait définitif sur les mauvais côtés de cette aventure et ne veux garder le souvenir que de ce qui a pu me permettre d’avancer. Qu’importe que les choses n’aient pas fonctionné, l’important était au moins d’essayer, de saisir ce qui nous semblait une chance. Chaque rencontre est un tirage à la courte paille. Mais, puisque nous ne connaissons pas la grandeur de celles que nous n’avons pas saisies, nous n’avons jamais la possibilité de savoir d’avance si nous avons pris la bonne ! Il faut se montrer beaux joueurs ou bien ne pas entrer dans la partie…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai retrouvé un lien amical et complice qui s’était distendu dans l’intervalle. La magie des retrouvailles fait que nous l’avons trouvé intact. Ce fut une soirée digne de celles que nous avions pu passer ensemble il y a trois ans, à ma découverte de Biarritz. Ce que m’ont démontré ces deux jours, c’est que je peux repasser par des lieux chargés d’une histoire achevée sans en ressentir de malaise particulier. Mon âme est en paix et ne craint la visite d’aucun fantôme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je sais que je reviendrai souvent – régulièrement ? – au Pays Basque. C’est une évidence. Cela soulève par contrecoups une question primordiale, qui est de savoir pourquoi je reste incapable du moindre retour en Provence. La réponse coule de source, c’est toujours cette histoire de parenthèse qu’il faut savoir refermer…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8071890604024393910?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8071890604024393910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8071890604024393910&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8071890604024393910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8071890604024393910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/fermons-la-parenthese.html' title='Fermons la parenthèse…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-1940431878516247945</id><published>2011-11-07T12:24:00.002+01:00</published><updated>2011-11-07T12:26:06.843+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Raccourci intempestif</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;yant, enfin, la possibilité de m’offrir un week-end de détente, je me suis rendu au pays basque vendredi. J’en ai profité pour m’arrêter chez une de mes clientes qui tient un petit hôtel-restaurant dans les Landes, où j’ai déjeuné.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’avais pas prévenu de ma visite car je ne savais pas à quelle heure je prendrai la route et si mon passage coïnciderait avec l’heure du service. Je me suis donc présenté ainsi, naturellement…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre cette dame m’accueillir de la sorte, quoique très professionnellement : « Monsieur, c’est pour déjeuner ? » Manifestement elle ne me reconnaissait pas et ne l’a fait qu’une fois que j’eus acquiescé. Ma voix, elle, n’a pas changé… Mais il est vrai que dix-huit kilos en moins, ça vous change un homme !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Certains passent l’été à faire la Grèce, moi j’ai consacré celui de cette année à perdre la mienne. Résultat spectaculaire en trois mois et sans trop d’effort. Nouvelle silhouette, forme et formes parfaites.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais ce changement visible présente un inconvénient. Si tout le monde pense que cela me va mieux, à une exception près, chacun pose immédiatement la même question, un peu embarrassé : « Mais… C’est volontaire ? »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est un raccourci intempestif qui a la vie dure, le plus court chemin dans l’esprit de tous entre "homosexuel" et "maigrir" est l’acronyme "sida" ! Le mot n’est jamais prononcé, mais il est lisible dans les yeux, comme sont parfois visibles les pensées néfastes de certains personnages de dessins animés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une fois rassuré sur ma sérologie, donc, chacun s’accorde à me trouver mieux ainsi que par le passé. Cela me rajeunit aux yeux de tous. À l’exception d’une copine, serveuse dans un bar de nuit, qui a décrété que cela me donne un coup de vieux. Peut-être était-ce l’effet de nos deux fatigues conjuguées et d’une lumière trop tamisée ? C’est d’ailleurs sans importance car j’assume totalement mon âge, si j’assume un peu moins le fait de devoir rassurer mes interlocuteurs sur ma santé. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-1940431878516247945?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/1940431878516247945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=1940431878516247945&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1940431878516247945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/1940431878516247945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/raccourci-intempestif.html' title='Raccourci intempestif'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8626075141397234751</id><published>2011-11-04T08:18:00.001+01:00</published><updated>2011-11-04T08:21:44.996+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homophobie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Devenir hétéro pour 330 euros…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L’&lt;/span&gt;association évangéliste protestante Torrent de vie, propose des séminaires destinés à "soigner" et "guérir" les tendances homosexuelles. Elle organise pour cela des séminaires d’une vingtaine de séances – pour la modique somme de 330 euros – destinées aux personnes en proie à « &lt;i&gt;des luttes homosexuelles ou lesbiennes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;Le programme est calqué sur celui mis au point par l’Américain Andy Comiskey, qui « après sa conversion à Jésus-Christ, commença un parcours de restauration qui devait le conduire de l'homosexualité à sa véritable identité hétérosexuelle&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ». Le but de ce programme est d’enseigner à un groupe d’une vingtaine de personnes comment vivre « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;une saine hétérosexualité&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; ». Un tel séminaire a été programmé à Toulouse entre novembre et mai, finalement annulé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le coordinateur de Torrent de vie pour la France, Werner Loertscher, dit ne pas comprendre le tollé suscité par cette initiative : « &lt;i&gt;C'est un groupe destiné aux chrétiens. On ne fait pas de tractage sur la voie publique. Il ne s'agit pas d'un travail exclusif sur les homosexuels mais aussi par exemple avec des gens qui ont été abusés physiquement. On comprend que le mot « guérir » puisse choquer mais c'est un terme biblique et nous parlons en termes de guérison psycho spirituelle, pas sociale. Nous ne sommes pas homophobes et acceptons les choix de tous.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Effectivement le mot "guérir", comme celui de "soigner" sont inacceptables dans le contexte. Rappelons que l’homosexualité a été radiée de la liste des maladies mentales et donc des maladies tout court. En revanche, si des personnes sont prêtes à mettre une telle somme sur une hypothétique "guérison" de leurs tendances sexuelles, c’est qu’elles ont un véritable problème. On peut craindre dans ce cas qu’elles deviennent rapidement victimes d’un abus de faiblesse de la part de ce genre d’associations ou de sectes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Enfin, je me dis que 330 euros c’est bien la preuve que l’hétérosexualité ne vaut pas cher et qu’au contraire l’homosexualité, elle, n’a pas de prix ! &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8626075141397234751?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8626075141397234751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8626075141397234751&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8626075141397234751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8626075141397234751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/devenir-hetero-pour-330-euros.html' title='Devenir hétéro pour 330 euros…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2662530028377674159</id><published>2011-11-03T08:25:00.001+01:00</published><updated>2011-11-03T08:27:29.992+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Jouhandeau entre Dieu et l’Homme</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-VSt4VyRG5qI/TrJCA-96R5I/AAAAAAAABKw/0NOwf2P8zu0/s1600/Journaliers4.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-VSt4VyRG5qI/TrJCA-96R5I/AAAAAAAABKw/0NOwf2P8zu0/s320/Journaliers4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670667465482979218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;e quatrième volume des &lt;i&gt;Journaliers&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Marcel Jouhandeau, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Que tout n’est qu’allusion&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, est sans doute un peu moins "familial" que le précédent. Il est ici davantage question des lectures de l’auteur, d’Héraclite à Saint-Cyran, et de sa réflexion sur Dieu, le Salut et toutes ces choses quelque peu barbantes pour moi quoique, sous sa plume, elles ne soient pas totalement inintéressantes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui me frappe, en refermant ce petit livre, c’est la position de Jouhandeau, entre Dieu et l’Homme, comme on dirait "le cul entre deux chaises". Il est une sorte de yo-yo qui, suivant son fil, s’élève vers Dieu pour s’abaisser aussitôt vers l’Homme. Il les aime tous deux et son drame intime est de vouloir choisir. Pour avoir l’esprit de sacrifice, il n’en a pas moins à de certains moments une sorte de sursaut de révolte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Derrière son cynisme en même temps qu’une certaine misanthropie, l’auteur dissimule un cœur tendre et une âme élevée. Comment en douter à la lecture de quelques traits dépeignant ses contemporains : « &lt;i&gt;Certains visages sont une fête. Transparents, ils laissent passer l’âme. Opacité de la plupart. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 16) ; « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Rien ne m’irrite comme d’entendre parler de la liberté par des gens qui ne l’exigent que pour eux-mêmes. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 44).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La dualité, nous la retrouvons dans ce va-et-vient perpétuel entre une homosexualité qu’il considère lui-même comme une abjection, mais qu’il défend contre les moralistes qui lèvent les bras au ciel devant certains de ses propos à ce sujet : « &lt;i&gt;Et toujours tapis dans la fosse du conformisme, les mêmes critiques vous guettent, vous assènent de fausses étiquettes. Ils voient de l’obscénité où il n’y a qu’un trait de mœurs. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 89)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vérité est que Marcel Jouhandeau est un perfectionniste en tout. Il cherche à créer la relation idéale, celle qu’il a manifestement ratée avec Élise – à moins que ce ne soit au contraire un acte manqué particulièrement réussit –, il est en quête de perfection : « &lt;i&gt;Certaines relations ne souffrent pas la médiocrité. Au-dessous du parfait, elles s’annulent d’elles-mêmes. &lt;/i&gt;» (p. 122) Et parce que cette perfection n’est qu’illusoire, il en vient à préférer la solitude plutôt que de sacrifier à la médiocrité : « &lt;i&gt;À force d’exigence et de susceptibilité, je ne me plais que seul. Est-ce parce que je vais plus vite qu’eux ? Je sème derrière moi mes amis, les dépassant plutôt qu’ils ne m’abandonnent, comme si la présence des autres, et plus ils me sont intimes, me rendait plus sensible mon isolement. Je veux dire que je ne me trouve jamais plus seul qu’en compagnie. On ne me délaisse pas, c’est moi qui tends à délaisser le monde. &lt;/i&gt;» (p. 144)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2662530028377674159?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2662530028377674159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2662530028377674159&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2662530028377674159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2662530028377674159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/11/jouhandeau-entre-dieu-et-lhomme.html' title='Jouhandeau entre Dieu et l’Homme'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-VSt4VyRG5qI/TrJCA-96R5I/AAAAAAAABKw/0NOwf2P8zu0/s72-c/Journaliers4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6685062268040702459</id><published>2011-10-30T09:41:00.001+01:00</published><updated>2011-10-30T09:42:27.206+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>Tintin aux pays des obèses</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;B&lt;/span&gt;on ! L’entertainment américain dans sa version mainstream étant ce qu’il est, cela fait quelques jours déjà que nous sommes matraqués de critiques publicitaires à l’occasion de la sortie du dernier film de Steven Spielberg &lt;i&gt;Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne dirais pas un mot de l’œuvre que je n’ai pas vue et que je ne verrai pas. Les quelques images aperçues ici où là, à la télévision, sur les affiches, m’en ont définitivement dissuadé. Pourquoi ? Parce que rien ne ressemble à rien ! Tous les personnages, à l’exception du chien Milou qui s’en sort à peu près honorablement, semblent avoir pris entre vingt et trente kilos en passant de l’autre côté de l’Atlantique…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un film n’est jamais fidèle à une œuvre préexistante, nous en avons l’habitude et pouvons plus ou moins nous y faire. Mais là, s’agissant d’un film d’animation, on aurait pu espérer que les protagonistes soient conformes aux traits que leur avait donnés leur créateur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bref, on obtient une sorte de Tintin Canada Dry, ça y ressemble mais ce n’en est pas… Ou bien peut-être que c’en est, que Spielberg a mis le pied dedans, mais là c’est à ceux qui iront le voir d’en juger.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6685062268040702459?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6685062268040702459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6685062268040702459&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6685062268040702459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6685062268040702459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/tintin-aux-pays-des-obeses.html' title='Tintin aux pays des obèses'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8315631379433605927</id><published>2011-10-27T15:21:00.003+02:00</published><updated>2011-10-27T15:23:50.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Grandes ombres familières</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-D7MlspHlziU/TqlbA9-N2II/AAAAAAAABKk/94gS1xejxhM/s1600/LesMiens.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 187px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-D7MlspHlziU/TqlbA9-N2II/AAAAAAAABKk/94gS1xejxhM/s320/LesMiens.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668161678216124546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;ean Daniel l’écrit lui-même dans son épilogue, &lt;i&gt;Les miens&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;un livre consacré aux grandes ombres familières&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » Si certaines lui sont plus personnelles, par exemple s’agissant de sa mère, d’un ami d’enfance ou de deux de ses professeurs, d’autres nous sont plus proches comme deviennent nos amis ceux dont les livres nous accompagnent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n’y a pas ici de longs développements, ni de thèse érudite sur tel ou telle, mais plutôt l’écho d’amitiés qui poursuivent leurs dialogues par-delà la mort de l’un. Jean Daniel se souvient des liens privilégiés qu’il a noués au fil du temps avec des hommes et des femmes qui ont marqué sa vie – quelquefois aussi leur temps – et nous fait partager ce bonheur qui fut le sien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est un véritable plaisir que de plonger dans ces pages d’où surgissent Gide, Mauriac, Camus, Sartre, Foucault, Barthes, Françoise Giroud, Roger Stéphane et tant d’autres. C’est un peu comme si, au cours d’une promenade, nous tombions par hasard sur une quantité d’amis que nous avions plus ou moins perdus de vue et que leur présence soudain évidente effaçait cette longue absence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il y a des plaisirs de lecture dont nous ne devons pas nous priver, ce livre en est un parfait exemple !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8315631379433605927?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8315631379433605927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8315631379433605927&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8315631379433605927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8315631379433605927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/grandes-ombres-familieres.html' title='Grandes ombres familières'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-D7MlspHlziU/TqlbA9-N2II/AAAAAAAABKk/94gS1xejxhM/s72-c/LesMiens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2357324395621360722</id><published>2011-10-25T13:47:00.000+02:00</published><updated>2011-10-25T13:48:10.271+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Taxe sur les discours creux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;J’&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;écoutais l’autre jour, sur la chaîne parlementaire, un député de droite expliquer à propos de la taxe sur les sodas, que : « &lt;i&gt;Monsieur Coca-Cola a les moyens de supporter cette taxe. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai du mal à démêler les choses. Est-ce de la langue de bois ou bien de l’incurie ? Cet élu peut-il réellement croire que ce sont les industriels qui s’acquittent des taxes dont ils ne sont que les collecteurs ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n’y a que deux solutions : soit cet homme nous prend pour des imbéciles, soit il en est un lui-même. Dans les deux cas, nous avons là une bien piètre image de la représentation nationale…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt;"&gt;Le problème de tous les beaux-parleurs, c’est qu’à force de s’écouter parler ils ne se rendrent plus compte des énormités qu’ils peuvent débiter. Une taxe qui marcherait bien et rapporterait des milliards d’euros, c’est celle que l’on imagine appliquée aux discours creux. La fin de la crise serait bel et bien au bout du tunnel. Ensuite, par mesure d’économie, nous aurions le droit au silence. Enfin !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2357324395621360722?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2357324395621360722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2357324395621360722&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2357324395621360722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2357324395621360722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/taxe-sur-les-discours-creux.html' title='Taxe sur les discours creux'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-93267429652128861</id><published>2011-10-20T16:07:00.001+02:00</published><updated>2011-10-20T16:09:49.028+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Morbide</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;B&lt;/span&gt;ien sûr, il n’y a pas de mots pour dénoncer la barbarie des preneurs d’otages somaliens qui s’en sont pris à une femme « &lt;i&gt;handicapée, souffrant d'un cancer et d'insuffisance cardiaque&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; », qui l’ont laissée mourir sans soins, probablement d’une septicémie, et veulent aujourd’hui monnayer sa dépouille. C’est une horreur sans nom, inimaginable et pourtant bien réelle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cela étant dit sans détour, nous pouvons tout de même nous interroger la grandiloquence des propos de nos ministres. Bien sûr, comme nous, ils sont choqués par cette ultime tentative des ravisseurs de tirer parti de leur crime. Mais monnayer un cadavre, n’est-ce pas ce que font chaque jour les pompes funèbres dans nos sociétés modernes ? Et toutes les lois qui encadrent et organisent ce trafic de la douleur n’en sont-elles pas complices ? Par exemple, alors que les marchandises circulent librement d’un département à l’autre, les corps sans vie sont soumis à l’octroi…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rien à voir entre les deux choses ? En sommes-nous si certains ? Dans les deux cas, il s’agit de la confiscation d’un cadavre à des fins marchandes. De l’exploitation de la douleur des familles et de la transformation de celle-ci en espèces sonnantes et trébuchantes. La mort est en elle-même un scandale, mais les hommes trouvent toujours le moyen d’en rajouter !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-93267429652128861?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/93267429652128861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=93267429652128861&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/93267429652128861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/93267429652128861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/morbide.html' title='Morbide'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-4038434284887950368</id><published>2011-10-19T09:40:00.005+02:00</published><updated>2011-10-19T09:46:18.463+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Un roman qui manque de corps</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-abkYUCoTTvc/Tp5_Fz_m-vI/AAAAAAAABKY/7kso7NsLQ-Q/s1600/CesCorpsVils.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-abkYUCoTTvc/Tp5_Fz_m-vI/AAAAAAAABKY/7kso7NsLQ-Q/s320/CesCorpsVils.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665105119111740146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;B&lt;/span&gt;enoît Le Roux, son biographe français, considère &lt;i&gt;Ces corps vils&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, comme le chef-d’œuvre d’Evelyn Waugh. J’avoue que je suis loin de partager cet avis, même si j’ai pu m’amuser à certaines scènes et malgré que quelques-uns de ses personnages soient attachants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour tout dire, l’impression dominante à la lecture de ce roman est celle d’un récit décousu et déroutant dans lequel on se perd facilement. Trop de personnages se croisent que l’on a parfois du mal à identifier. Les situations sont souvent cocasses et drôles, mais elles n’évitent pas toujours le ridicule. Le fil rouge constitué par l’hypothétique mariage entre Adam et Nina finit par être lassant comme le sont les blagues moyennes trop souvent répétées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Waugh fustige ici la jeunesse dorée de l’Angleterre des années trente, mais il le fait avec un bonheur trop inégal à mon goût. Pour ma part, j’ai préféré les œuvres plus humoristiques et satiriques que sont &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2009/04/reformisme-tout-prix.html"&gt;&lt;i&gt;Diablerie&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2008/02/balade-au-jardin-du-silence.html"&gt;&lt;i&gt;Le Cher Disparu&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2010/02/ce-quil-y-dans-les-journaux.html"&gt;&lt;i&gt;Scoop&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, ou encore les sagas telles que &lt;i&gt;Retour à Brideshead&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Grandeur et décadence&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Une poignée de cendres&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-4038434284887950368?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/4038434284887950368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=4038434284887950368&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4038434284887950368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4038434284887950368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/un-roman-qui-manque-de-corps.html' title='Un roman qui manque de corps'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-abkYUCoTTvc/Tp5_Fz_m-vI/AAAAAAAABKY/7kso7NsLQ-Q/s72-c/CesCorpsVils.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-40131384707251531</id><published>2011-10-18T17:35:00.002+02:00</published><updated>2011-10-18T17:39:09.986+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>L’Argent de la vieille…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;T&lt;/span&gt;ous les cinéphiles se souviennent sans doute de cette comédie de Luigi Comencini, tournée en 1972 avec Alberto Sordi, Silvana Mangano et l’inoubliable Bette Davis. L’histoire d’une vieille milliardaire américaine, passionnée de cartes, qui défie un couple de chiffonniers.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je pensais à cela en écoutant la nouvelle de la mise sous tutelle de Liliane Bettencourt. Un autre genre de comédie, bien plus mauvais celui-là. On se dit qu’il serait temps que quelqu’un dise à la fille d’arrêter son cinéma !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est fort possible que Mme Bettencourt soit affaiblie par l’âge. Mais à quatre-vingt-huit ans, l’excès d’indignité qui lui est fait s’apparente pour moi à un crime. La façon dont toute cette triste histoire a été déballée sur la place publique est écœurante et fait songer à une meute se jetant sur un animal blessé pour le mettre en pièces, ou bien à quelques ministres de la V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; République se disputant un porteur de valise africain…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ah ! si seulement la vieille dame n’était pas aussi riche, qui donc songerait à la mettre sous tutelle pour la protéger et l’accompagner dans ces derniers instants ? Pourtant, elle a déjà quasiment tout cédé et ne dispose plus "que" de quelques misérables milliards d’argent de poche, nous dit-on. Alors à quoi correspond cet acharnement dont on ne croit pas un instant qu’il procède d’une réelle sollicitude filiale. Inquiétude il y a bien, en revanche, mais sur l’emploi de la cassette uniquement à ce qu’il semble.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’indécence de tout ceci est de mettre en lumière une autre inégalité. Celle des gens devant la maladie et les cruelles dégénérescences liées à l’âge. On passe plus de temps à se pencher sur le cas de ceux qui ont les moyens de leur maladie que sur les indigents qui cumulent les malheurs de cette terre au point qu’on pourrait les soupçonner de vouloir les confisquer !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce qui est désolant, c’est de penser qu’un nouveau discours est en train de s’installer dans notre pays, qui vise à déclarer sénile toute personne d’un certain âge qui ne se comporte pas ou plus comme on exige d’elle qu’elle le fasse. C’est vrai de Liliane Bettencourt comme de Jacques Chirac dont Éric Raoult redisait hier sur LCP qu’il ne faut pas prêter attention aux propos qu’il tient. Gageons que si l’ancien président de la République se mettait à faire campagne pour la réélection de son successeur, il redeviendrait sain d’esprit aux yeux de l’UMP et que si elle faisait don de ses derniers cents à ses héritiers, la milliardaire – qui ne le serait plus, par le fait – pourrait vivre ses dernières années autrement qu’en liberté surveillée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’ai de passion ni pour les milliardaires, ni pour les hommes politiques, je ne prends leur défense que pour une unique raison : le sort qui leur est fait actuellement malgré la puissance qui était anciennement la leur, montre les risques encourus par le commun des mortels. La maltraitance faite à ces deux-là, avec un minimum d’égard, peut servir d’étalon pour mesurer celle qui nous attend si nous avons le malheur de mal vieillir aux yeux des générations suivantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Or, j’estime que, pour peu que nous ne l’ayons pas volée, notre fortune ou notre réputation nous appartiennent et il est normal de pouvoir en disposer jusqu’au bout comme bon nous semble. J’ai toujours pensé cela, enjoignant mes parents à dépenser ce qu’ils avaient pu mettre de côté au cours de leur vie plutôt que de se priver pour nous qui avions la nôtre à faire. Mais peut-être est-il plus facile de professer ce genre d’attitude quand la réflexion ne porte pas sur des sommes défiant l’imagination ?&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-40131384707251531?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/40131384707251531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=40131384707251531&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/40131384707251531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/40131384707251531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/largent-de-la-vieille.html' title='L’Argent de la vieille…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8533529470593601349</id><published>2011-10-17T12:53:00.006+02:00</published><updated>2011-10-17T13:08:39.400+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Écran de fumée…</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.michelmagnetiseur.fr/MichelMagnetiseur/Tabagisme.html"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-li5pJcnwtt0/TpwMkr7hKsI/AAAAAAAABKM/5GX3wIj28ZM/s320/AfficheTabac.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664416255732427458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;orsque j’ai commencé à fumer – à l’âge de neuf ans – j’achetais des blondes de la marque Air France à 1,50 F le paquet de vingt cigarettes. Aujourd’hui, le prix moyen d’un paquet de blondes est de 6 €, soit 39,30 F ! À l’origine de cette inflation, y a eu bien sûr les hausses dues aux industriels du tabac, mais essentiellement celles décidées par les gouvernements successifs au prétexte d’une action en faveur de la santé publique.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Personnellement, ça ne me touche pas car il y a un peu plus de dix-neuf ans que j’ai arrêté. Mes dernières cartouches étaient des cigarettes de luxe qui me revenaient moins cher que le plus mauvais des tabacs gris, grâce à un ami qui me les procurait au fil de ses voyages internationaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne suis pas certain que le prix soit un moyen de faire baisser la consommation. D’abord parce qu’on ne se débarrasse pas ainsi d’une addiction, ensuite parce que le snobisme est un moteur marketing très puissant comme le soulignent nombre de tabacologues qui voient le profil sociologique des fumeurs évoluer ces dernières années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Tous ces bons sentiments ministériels ne sont donc que poudre aux yeux et, à tout le moins… écran de fumée ! L’augmentation d’aujourd’hui ne devrait donc avoir aucun effet significatif sur la consommation. Pourtant, pour ceux qui veulent se sortir de cet engrenage, il existe diverses possibilités de se faire aider sans pour autant y laisser des fortunes, pour peu qu’un minimum de volonté accompagne la démarche…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8533529470593601349?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8533529470593601349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8533529470593601349&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8533529470593601349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8533529470593601349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/ecran-de-fumee.html' title='Écran de fumée…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-li5pJcnwtt0/TpwMkr7hKsI/AAAAAAAABKM/5GX3wIj28ZM/s72-c/AfficheTabac.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5517560624657293887</id><published>2011-10-16T09:48:00.002+02:00</published><updated>2011-10-16T09:50:17.603+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Un Paradis très artificiel…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7M0GHTb45sk/TpqMWfvsF9I/AAAAAAAABJc/pQ4YK6qb0VM/s1600/LeParadis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 204px; height: 297px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7M0GHTb45sk/TpqMWfvsF9I/AAAAAAAABJc/pQ4YK6qb0VM/s320/LeParadis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5663993799478351826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;U&lt;/span&gt;ne amie m’a offert récemment le dernier roman d’Hervé Guibert,&lt;i&gt; Le Paradis&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;, qui m’avait échappé à sa sortie. J’étais a priori heureux de retrouver l’écriture de cet auteur dont les récits autobiographiques m’avaient accompagné à une époque où mon carnet d’adresse se dépeuplait tragiquement dans des circonstances analogues à celles qu’il décrivait. Malheureusement, je n’ai rien trouvé là qui soit d’un grand intérêt, ni dans l’histoire, ni dans le style, ni même dans la réflexion si tant est qu’il y en ait une.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce &lt;i&gt;Paradis&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est bien artificiel ! Tout s’y mélange, le vrai, le faux, le rêve, le cauchemar, comme dans un mauvais trip. J’ai eu beau chercher une porte quelconque pour entrer dans ce galimatias, c’était en vain ! Perte de temps, agacement, déception…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’écriture est une thérapie. On écrit pour survivre et l’on conçoit tout à fait que ce puisse être le cas ici, précisément. Mais s’il y a nécessité d’écrire pour l’auteur, on peut se poser la question d’une semblable nécessité d’éditer pour l’éditeur. Il y a des textes qui ne passent pas la rampe, cela ne se vérifie pas qu’au théâtre. Racler les fonds de tiroirs après la mort d’un écrivain, c’est rarement lui rendre service. Tout ce qui n’est pas remis par lui doit être considéré comme inachevé, on peut penser que ce n’est pas pour rien que le manuscrit n’a pas été remis et que peut-être il ne l’aurait jamais été. Vendre du papier imprimé sur le nom d’un mort célèbre sans s’interroger sur la qualité réelle du texte, est-ce là le beau métier d’éditeur ? On m’objectera que si l’on avait tenu compte des volontés de Franz Kafka, c’eût été un crime pour la littérature. Certes ! mais ni elle ni nous n’en aurions jamais rien su.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Reste qu’entre l’auteur de ce &lt;i&gt;Paradis&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; et moi, celui qui délire n’est peut-être pas celui que je pense. Il est possible que le seul responsable de ce fiasco soit le lecteur dans cette histoire. Peut-être était-il distrait dans sa lecture, à tout le moins inattentif ? Il faudrait pouvoir en parler, mais force est de constater que le dialogue est rompu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le propre de la déception est d’être proportionnelle au plaisir que l’on attendait. C’est dire la profondeur abyssale qui est la mienne en refermant ce livre. Je l’avais ouvert en pensant m’embarquer pour le paradis, je n’y ai trouvé qu’un enfer de pacotille.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5517560624657293887?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5517560624657293887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5517560624657293887&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5517560624657293887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5517560624657293887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/un-paradis-tres-artificiel.html' title='Un Paradis très artificiel…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7M0GHTb45sk/TpqMWfvsF9I/AAAAAAAABJc/pQ4YK6qb0VM/s72-c/LeParadis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2040447028842931433</id><published>2011-10-14T14:33:00.001+02:00</published><updated>2011-10-14T14:36:30.237+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Carton plein</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;F&lt;/span&gt;rançois Hollande a réussi un carton plein s’agissant du ralliement des candidats évincés au premier tour de la Primaire socialiste. Reste à vérifier que cela se traduira par un véritable élan dans les urnes dimanche prochain. Est-ce aussi sûr que cela ? Bien malin qui pourrait le dire avec certitude.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est possible que l’agressivité outrancière de Martine Aubry produise l’effet inverse à celui recherché. Ce ne serait d’ailleurs que justice. Il faut vraiment être à cours d’arguments pour débiter, répéter et insister sur autant d’inepties.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On dit qu’en privé elle traite son adversaire de « couilles molles », est-ce sa façon de faire oublier qu’elle se présente en substitution d’un candidat qui était davantage « couilles rabattues » ? Enfin, quoi ! Un peu de sérieux !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ses partisans insistent sur le côté féminin de cette candidature. Ce serait une chance d’avoir une femme présidente. Certes ! Mais si c’est là tout leur programme, c’est un peu court. De plus, son comportement dément plutôt la féminité de sa candidature. L’agressivité dont elle fait preuve montre quelle pourrait être la sérénité de sa présidence dans l’adversité de la crise ; le moins que l’on puisse dire et que cela ne nous donne guère envie de tester.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Souhaitons que dimanche, le vote soit suffisamment large pour éviter la contestation. Souhaitons que, si Hollande l’emporte, Martine Aubry sache se montrer meilleure perdante que challenger. Car, après tout, ce qui nous importe est bien moins le destin de chacun de ces deux candidats que le nôtre à travers celui du pays. C’est en cela que François Hollande a su trouver le biais pour parler à ses électeurs, il veut rassembler et créer un élan pour le pays quand son adversaire reste sur une position étriquée et partisane. Quand l’un voit la France, l’autre n’a que le PS pour horizon. C’est d’autant plus vrai qu’elle souhaite retrouver le poste de Première secrétaire si elle n’est pas désignée candidate officielle.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2040447028842931433?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2040447028842931433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2040447028842931433&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2040447028842931433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2040447028842931433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/carton-plein.html' title='Carton plein'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5494821356116646401</id><published>2011-10-12T15:35:00.001+02:00</published><updated>2011-10-12T15:37:12.288+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Passion de la lecture</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7CeD0ezHqvA/TpWXq5vbeWI/AAAAAAAABJQ/iw6HR47dHxw/s1600/HistoireLecture.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 170px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7CeD0ezHqvA/TpWXq5vbeWI/AAAAAAAABJQ/iw6HR47dHxw/s320/HistoireLecture.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662598869798320482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;vec &lt;i&gt;Une histoire de la lecture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Alberto Manguel nous offre un livre foisonnant et passionnant, en même temps qu’admirablement illustré dans ses exemples comme dans son iconographie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le sujet aurait pu être ardu, demander au lecteur une grande érudition, le génie de Manguel est de l’avoir traité comme un grand roman d’aventure. Chaque chapitre est comme un épisode de l’histoire dans lequel recueillir un indice supplémentaire qui nous permet de comprendre comment la lecture s’est imposée comme un moyen universel et intemporel pour l’homme de dépasser sa condition particulière en élargissant son horizon. Nous nous prenons d’autant plus au jeu de cette enquête que nous sentons à quel point nous en sommes en même temps le protagoniste. Comment ne pas se reconnaître en effet dans les portraits dressés de tel ou tel lecteur, avec ses manies, ses joies et parfois ses peines ? Car l’histoire de la lecture est en même temps celle des lecteurs, il ne saurait en être autrement !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Œuvre monumentale, le titre indique pourtant clairement que ce n’est ici qu’&lt;i&gt;Une histoire de la lecture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Il en existerait bien d’autres. Celle-ci est nécessairement inachevée, réduite à des choix de chapitres au détriment d’autres qui restent à écrire. L’auteur s’amuse à la fin à nous décrire un livre qui serait &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L’histoire de la lecture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;, constitué de plus de cent chapitres, dont il précise : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cette &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;Histoire de la lecture&lt;/span&gt;&lt;i&gt;, est un volume d’une réjouissante épaisseur&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (p. 370) On imagine un livre sans fin, comme on voudrait que le soient parfois ces œuvres qui nous procurent une telle joie que nous ne parvenons que difficilement à en tourner la dernière page, étant alors la proie d’une immense déception. Soyons rassurés, Alberto Manguel est de notre avis sur ce point : «&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;L’Histoire de la lecture&lt;/span&gt;&lt;i&gt;, heureusement n’a pas de fin. Après le dernier chapitre et avant le copieux index déjà mentionné, notre auteur a laissé quelques pages blanches où le lecteur pourra noter ses réflexions complémentaires sur la lecture, les sujets dont l’absence le frappe, des citations opportunes, des événements et personnages encore à venir. Il y a là quelque consolation. Je m’imagine posant le livre à mon chevet, je m’imagine l’ouvrant ce soir, ou demain soir, ou le lendemain soir, et me disant : "Ce n’est pas fini".&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » (pp. 374-375)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est, pour nous qui aimons lire, un véritable régal que ce livre jubilatoire. Aucun historien, aucun sociologue, aucune autorité scientifique de quelque nature qu’elle soit n’aurait pu aborder ce sujet avec plus de bonheur et de profondeur. Il fallait pour qu’il vît le jour que s’y attelle un lecteur passionné. Cette Histoire respire et n’est vivante que pour cela qu’elle est écrite de l’intérieur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5494821356116646401?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5494821356116646401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5494821356116646401&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5494821356116646401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5494821356116646401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/passion-de-la-lecture.html' title='Passion de la lecture'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7CeD0ezHqvA/TpWXq5vbeWI/AAAAAAAABJQ/iw6HR47dHxw/s72-c/HistoireLecture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7140479059577444457</id><published>2011-10-10T14:54:00.001+02:00</published><updated>2011-10-10T14:55:44.438+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Une désagréable impression</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;O&lt;/span&gt;n ne peut que se réjouir de la participation à la Primaires socialiste. C’est le signe que les Français s’intéressent encore à la politique, quoi qu’on en dise. Les débats télévisés avaient drainé un large public, le scrutin a montré que cette audience n’était pas uniquement le fait de la curiosité.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au-delà de ce constat qui est loin d’être anodin, reste maintenant à voir ce que donnera cette semaine d’entre deux tours. Ce que j’ai pu entendre depuis hier soir me laisse une désagréable impression. On sent bien la tentation irrépressible du clan Aubry de pousser les feux du dénigrement à l’encontre de François Hollande. C’est tomber tout droit dans le panneau qu’il fallait éviter à tout prix !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On nous dit que la première secrétaire a regonflé le PS. Sans doute. Mais si Hollande ne l’avait pas empêché d’exploser à maintes reprises, qu’aurait-elle eu à se mettre sous la dent après ses tripatouillages peu glorieux pour évincer Ségolène Royal ? Je crois que personne n’a rien à gagner à ce genre d’affrontement et que le risque pourrait bien être une démobilisation au second tour. Ce qui serait un camouflet magistral pour le gagnant, quel qu’il soit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai peur des tractations qui pourraient avoir lieu entre les trois candidats arrivés en tête. Cela aurait un arrière-goût de cette cuisine politique nauséabonde qu’il s’agissait d’éviter à l’origine de cette Primaire. Si c’était pour en arriver là, ce n’était pas la peine… ! Transformer un élan démocratique en magouille de congrès, ce serait bien la pire synthèse à tirer de ces quelques semaines de campagne.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7140479059577444457?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7140479059577444457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7140479059577444457&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7140479059577444457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7140479059577444457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/une-desagreable-impression.html' title='Une désagréable impression'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2672256597067822835</id><published>2011-10-06T17:14:00.001+02:00</published><updated>2011-10-06T17:15:57.983+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>Un Parmentier à chier…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;À&lt;/span&gt; l’heure où un député UMP souhaite étendre la taxe sur les sodas aux boissons lights et aux eaux minérales pour des questions de pseudo-santé publique ; au moment où l’État intervient dans les menus des cantines scolaires et au-delà des polémiques concernant la mise sur le marché de médicaments dangereux, je me demande dans quelle mesure il ne serait pas également important que les pouvoirs publics s’investissent sur un réel contrôle des produits alimentaires proposés à la vente.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Une expérience fort détestable vient de m’arriver. N’ayant pas le temps de cuisiner, une fois n’étant pas coutume j’ai fait l’emplette d’un plat cuisiné dans une grande surface vendant des produits sous son propre label, deux secondes au micro-ondes et le tour est joué. Par "tour", indéniablement il faut entendre celui que l’on m’a joué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le hachis Parmentier est pourtant ce qu’il y a de plus simple et d’inratable en cuisine. Mais là, une expertise scientifique n’eût pas été de trop pour déterminer ce qu’il y avait dans la barquette. Imaginez : une purée liquide d’une couleur plus ou moins ocre, dans laquelle nageait une galette de viande hachée d’un rose pâle improbable parsemé de minuscules éclats de carottes. Déjà pas appétissant à la vue. C’était sans compter le teste du goût ! Beurk, beurk, beurk, beurk !!!! Impossible de déterminer de quel animal venait la viande, tout cela était haché si fin que la texture tenait davantage d’une mousse fourre-tout dans laquelle la chimie devait entrer pour la plus grande part.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai tout de même voulu goûter, pour le cas où il n’aurait pas fallu se fier aux simples apparences. Et bien si, il eût mieux valu en rester là ! J’ai attendu que cela refroidisse un peu et j’ai tout mis dans la gamelle de ma chienne. Si la SPA souhaite porter plainte pour mauvais traitement à animaux, je l’aurai bien mérité…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On sait bien que les brigands nous attendent souvent au tournant, on a la confirmation que les empoisonneurs se tiennent au carrefour !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2672256597067822835?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2672256597067822835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2672256597067822835&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2672256597067822835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2672256597067822835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/un-parmentier-chier.html' title='Un Parmentier à chier…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8046586992333812863</id><published>2011-10-05T14:56:00.002+02:00</published><updated>2011-10-05T15:04:03.350+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>La jeunesse de l'Italie</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-glbp0cCiOGA/ToxUcULA4GI/AAAAAAAABJI/Y66hsvm39rQ/s1600/ItalieExplique%25CC%2581e.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 207px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-glbp0cCiOGA/ToxUcULA4GI/AAAAAAAABJI/Y66hsvm39rQ/s320/ItalieExplique%25CC%2581e.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659991677125845090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;a collection Café Voltaire des éditions Flammarion offre généralement de petits livres documentés et intéressants, propres à susciter l’intérêt du lecteur et favoriser sa réflexion sur bien des thèmes de société. C’est une lecture à laquelle je prends habituellement plaisir, si l’on excepte l’effroyable &lt;i&gt;&lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2010/12/remboursez.html"&gt;Formules enrichies&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;de Mara Goyet.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;L’Italie expliquée aux Français&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, de Corrado Augias, trouve donc naturellement sa place dans cet ensemble. Parti du constat, sinon de l’agacement, que ses amis français lui posent systématiquement la question : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Mais comment avez-vous pu, vous, les Italiens ?…&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; », sous-entendu : porter au pouvoir Silvio Berlusconi, plutôt que de répondre en retournant le compliment : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Mais comment avez-vous pu, vous, les Français ?…&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; », l’auteur entreprend un retour en arrière historique pour dresser le portrait d’un pays que les Français aiment mais connaissent peu et mal, bien que le destin l’Histoire ait à plusieurs reprises rapproché les deux pays voisins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je confesse volontiers être dans ce cas. Attiré par l’Italie, sa culture, son rayonnement, je ne le suis probablement que par une Italie fantasmatique qui ne repose que sur quelques lectures de romans, des films cultes, des reportages à la beauté frivole. Ainsi, ai-je été surpris de découvrir que l’Italie est l’un des deux plus jeunes pays d’Europe. Son unification ne date que de 150 ans cette année !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vérité est que nous nous faisons de ce pays une image rêvée dans laquelle se mélangent architecture, peinture, musique, littérature, cuisine, bonne humeur d’un peuple qui nous semble l’optimisme même ; tout en ignorant les particularités de sa géographie difficile, ainsi que son histoire chaotique. Pour Corrado Augias, il existe une véritable "hérédité du passé" qui pèse sur l’Italie, faite d’un ensemble de rendez-vous manqués avec l’Histoire, dont la prise de pouvoir par Berlusconi n’est que le dernier avatar.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’auteur nous explique que « &lt;i&gt;L’existence réelle d’un État n’est possible que quand la politique connaît et respecte ses limites. En Italie, et pas seulement à cause de Berlusconi, tout tend à devenir politique, avec une conséquence désastreuse : la disparition des institutions, des organisations neutres et de l’équilibre entre les pouvoirs conduit inévitablement à l’apparition d’un parasite de la politique, la sous-politique. Tous les théoriciens de la démocratie l’ont affirmé : les élections libres ne suffisent pas à garantir un État démocratique. Il est indispensable qu’à côté des organismes destinés à faire la politique (à commencer par le Parlement) il en existe d’autres, qui restent indifférents au changement de majorité et à la succession des gouvernements, qui assurent la continuité, la conservation et le fonctionnement impartial de l’État. &lt;/i&gt;» (pp. 111-112), avant de conclure avec un brin de pessimisme : « &lt;i&gt;Franchement, je ne sais pas comment cela finira. &lt;/i&gt;» (p. 120)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8046586992333812863?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8046586992333812863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8046586992333812863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8046586992333812863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8046586992333812863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/la-jeunesse-de-litalie.html' title='La jeunesse de l&apos;Italie'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-glbp0cCiOGA/ToxUcULA4GI/AAAAAAAABJI/Y66hsvm39rQ/s72-c/ItalieExplique%25CC%2581e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5282813211140385493</id><published>2011-10-04T11:52:00.002+02:00</published><updated>2011-10-04T14:13:37.313+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Don Juan en pièces</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-E3vW1ZjiDTc/TorXnsL4saI/AAAAAAAABI4/3MEHnSZc3xo/s1600/MortTrottoir.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 193px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-E3vW1ZjiDTc/TorXnsL4saI/AAAAAAAABI4/3MEHnSZc3xo/s320/MortTrottoir.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659572958620332450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;U&lt;/span&gt;n peu comme Freud protégeait sa théorie en expliquant que ceux qui la contestent prouvent sa véracité par leur rejet, Henry de Montherlant cite André Suarès en exergue de sa pièce &lt;i&gt;La Mort qui fait le trottoir&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le public n’aime pas être surpris, et il rend insulte pour surprise.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » C’est un peu facile…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vérité est que ce &lt;i&gt;Don Juan&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est une mauvaise pièce. Marcel Jouhandeau le résume d’une phrase lapidaire dans &lt;/span&gt;&lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/litterature-de-confidences.html"&gt;&lt;i&gt;Littérature confidentielle&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;À quitter le sublime, le style s’affaisse&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (p. 48) Et ce ne sont pas les circonlocutions dithyrambiques de Gabriel Matzneff dans sa préface de 1972 qui nous convaincront du contraire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le premier acte passe plutôt bien car on y sent une certaine sincérité autobiographique de l’auteur. Remplaçons les jeunes filles par des garçons prépubères, substituons le Luna Park à cette place de Séville et la leçon de chasse qui nous est donnée sent le vécu, jusque dans les avantages que les parents trouvent à de telles situations. Reportons-nous à la correspondance de Montherlant avec Peyrefitte, tout y est déjà explicite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le second acte est insipide et ennuyeux. On sent bien que sa seule utilité et de nous amener au troisième. Quitte à surprendre, l’auteur aurait pu en faire l’économie… Le troisième rattrape un peu la sauce, mais tout cela est plutôt passable. Beaucoup de phrases, des considérations oiseuses qui n’arrivent pas vraiment à faire décoller ni le thème central ni la pièce elle-même. La chute porte bien son nom, ce &lt;i&gt;Don Juan­&lt;/i&gt;-là s’est pris les pieds dans le tapis. La seule surprise qu’il nous apporte, c’est la constatation que ce soit si mauvais. Dire cela ne relève pas de l’insulte mais simplement du constat. Le constat navré d’un lecteur affligé qui, revenant à Molière et paraphrasant Scapin, se demande – tant à propos de l'auteur que de lui-même – « &lt;i&gt;Mais qu’allait-il faire dans cette galère ?&lt;/i&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5282813211140385493?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5282813211140385493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5282813211140385493&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5282813211140385493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5282813211140385493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/don-juan-en-pieces.html' title='Don Juan en pièces'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-E3vW1ZjiDTc/TorXnsL4saI/AAAAAAAABI4/3MEHnSZc3xo/s72-c/MortTrottoir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5740418862898666422</id><published>2011-10-03T15:48:00.001+02:00</published><updated>2011-10-03T15:50:07.530+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Le choix de mots</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;E&lt;/span&gt;n partant en week-end, vendredi dernier, j’écoutais les informations à la radio. Il y était question de la confrontation intervenue la veille entre Dominique Strauss-Kahn et Tristane Banon. J’ai été quelque peu surpris de la façon dont étaient présentées les choses. Non sur le fond, mais sur la forme.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La plaignante était systématiquement présentée comme : « la romancière Tristane Banon ». La polémique lancée quelques jours plus tôt par les féministes ne permettait sans doute plus de dire « Mademoiselle Banon », et simplement donner ses nom et prénom pouvait passer pour trivial bien qu’on ne s’en privât pas s’agissant de l’ancien directeur général du FMI, mais s’il fallait vraiment trouver quelque autre mot à lui accoler, on eut pu choisir « la journaliste » ou à défaut « l’écrivain(e) ». Mais non, « la romancière » avait semblé préférable et revenait plusieurs fois. La presse écrite – après vérification sur Internet – parle plus volontiers de « la jeune femme », ce qui est à la fois juste et préférable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que Tristane Banon ait publié des romans est une chose incontestable, en revanche je me demande si l’impartialité des journalistes n’en prend pas un coup lorsque l’on insiste sur la qualité de « romancière » d’une plaignante, comme pour mieux rappeler qu’elle fait profession d’inventer des histoires ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5740418862898666422?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5740418862898666422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5740418862898666422&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5740418862898666422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5740418862898666422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/10/le-choix-de-mots.html' title='Le choix de mots'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5616815767916386966</id><published>2011-09-29T11:05:00.002+02:00</published><updated>2011-09-29T11:12:19.393+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Extrême détachement</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-6enjpFhgcJ8/ToQ1-34RruI/AAAAAAAABIw/tU-_1rv8_MQ/s1600/L%2527e%25CC%2581tranger.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 110px; height: 183px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-6enjpFhgcJ8/ToQ1-34RruI/AAAAAAAABIw/tU-_1rv8_MQ/s320/L%2527e%25CC%2581tranger.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657706386152337122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;hez Albert Camus, j’ai toujours donné la priorité au dramaturge. Et dans l’œuvre théâtrale, je garde une sympathie particulière pour &lt;i&gt;Le malentendu&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;. La trame de cette pièce, il en est d’ailleurs question dans &lt;/span&gt;&lt;i&gt;L’étranger&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, sous forme d’une coupure de presse trouvée par le narrateur sous la paillasse de sa cellule.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai lu &lt;i&gt;L’étranger&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; pour voir si ce roman méritait d’être classé premier, devant &lt;/span&gt;&lt;i&gt;À la recherche du temps perdu&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, dans l’inventaire des &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/cracher-dans-le-potache.html"&gt;cinquante livres du siècle&lt;/a&gt; choisis par un échantillon de 6 000 Français. Je dois avouer que je suis loin d’être convaincu à l’arrivée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;L’étranger &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;est un&lt;/span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;très bon livre, ça ne fait aucun doute. Est-ce un chef-d’œuvre pour autant et surtout le premier d’entre eux ? Allez jusque-là ne me paraît pas très sérieux. Même si le style est irréprochable, écrit en phrases courtes et efficaces, même si l’histoire se tient malgré un manque flagrant d’action.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce pourrait être un roman de Simenon, atmosphère identique, personnage à la fois anodin et décalé. Il s’agit de l’histoire banale d’une vie banale qui bascule dans le drame. La seule petite différence est que le drame ne semble pas avoir de prise réelle sur le narrateur. Il semble être perpétuellement dans la position de spectateur surpris de sa propre vie. Faisant preuve d’un extrême détachement, il semble que rien ne puisse l’atteindre vraiment, ni la mort de sa mère, ni le meurtre qu’il commet, ni son procès qui semble le conduire inéluctablement vers la peine capitale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;On chercherait en vain une quelconque thèse dans ce roman. Ni contre le racisme, ni contre la peine de mort. Si la victime de Meursault est Arabe ? Oui, mais c’est par hasard, s’il avait été Européen, cela n’aurait rien changé. Il va être probablement condamné à mort ? Certes, mais il l’accepte sans révolte, ne cherche pas à se défendre puisqu’il est hors des considérations habituelles de ses contemporains. Au mieux, on voit le procès dériver pour des questions extérieures à l’affaire qui est jugée, mais cela est monnaie courante bien que la peine capitale soit en jeu et Camus n’insiste d’ailleurs pas sur cet aspect.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;i&gt;L’étranger&lt;/i&gt; est un roman psychologique. Le portrait d’un homme désabusé qui s’accommode des petits et grands tracas de son existence, qui semble incapable de se lier véritablement à quiconque, pas davantage la jeune femme qui l’aime que le marlou qui lui offre son amitié. C’est un livre prenant, vaguement humaniste, qui me laissera un bon souvenir de lecture mais dont je doute qu’il soit impérissable. Encore une fois, rien là-dedans qui justifie une première place au panthéon du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle littéraire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5616815767916386966?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5616815767916386966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5616815767916386966&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5616815767916386966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5616815767916386966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/extreme-detachement.html' title='Extrême détachement'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-6enjpFhgcJ8/ToQ1-34RruI/AAAAAAAABIw/tU-_1rv8_MQ/s72-c/L%2527e%25CC%2581tranger.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5092119982470452237</id><published>2011-09-28T13:11:00.001+02:00</published><updated>2011-09-28T13:13:10.009+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Chiennes d’arrière-garde</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;utant je soutiens les féministes dans leur combat légitime contre le machisme, autant j’avoue les trouver parfois parfaitement ridicules dans leurs prises de positions. C’est le cas notamment lorsqu’il s’agit d’obtenir la suppression de la case "mademoiselle" sur les formulaires administratifs. Il me semblait qu’il y avait des choses plus urgentes à régler et que ce côté vieillot était plus poétique que polémique.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qu’est-ce qui empêche une femme de cocher la case "madame" même si elle n’est pas mariée ? Il ne s’agit que d’une civilité sur une ligne d’adresse pour le courrier, après tout. D’autant que l’évolution des mœurs a fait que la majorité des femmes aujourd’hui peuvent avoir des enfants sans être mariées et qu’on imagine mal qu’elles s’évertuent à se dire "demoiselle" aux yeux de l’administration.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que faut-il faire pour qu’il y ait une vraie égalité, supprimer et "monsieur" et "madame" afin de passer au pragmatique "mâle" et "femelle" américain ? Pas question de primauté ici, c’est purement biologique. Sauf que… Quid des homosexuels et transgenres ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Décidément, je n’arrive pas à prendre cela au sérieux. C’est la pire des idées qu’elles ont eues depuis la féminisation autoritaire d’une partie du vocabulaire. Comme toutes les femmes ne sont pas féministes au sens politique du terme, nombre d’entre elles continuent à refuser qu’on féminise leur profession. Si peu nombreuses que soient les ministres du "beau sexe", combien préfèrent-elles qu’on dise « la ministre » ? Même là, elles ne parviennent pas à la parité !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bien sûr, j’admets qu’il m’est facile de prendre cela à la légère car je suis un homme. Je n’y peux rien, c’est ainsi. Je n’ai rien fait pour, ni contre non plus. On m’a expliqué que, de même qu’il y a la tache originelle dans la bible, il existe une domination masculine originelle. L’avantage des dogmes, c’est qu’ils ne souffrent pas la discussion. C’est bien pratique, y compris pour celui qui n’a pas besoin de les réfuter. Aussi, me contentai-je de me souvenir que l’on m’a bien expliqué que même en tant que gay, je suis un instrument d’oppression pour les femmes. Dont acte. D’autant que cela prouve à merveille la bêtise des propos de David Douillet dans son autobiographie parue en 1998 : « &lt;i&gt;On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes.&lt;/i&gt; » &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5092119982470452237?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5092119982470452237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5092119982470452237&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5092119982470452237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5092119982470452237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/chiennes-darriere-garde.html' title='Chiennes d’arrière-garde'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2147014664201392605</id><published>2011-09-27T10:01:00.002+02:00</published><updated>2011-09-27T10:05:33.135+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Littérature de confidences</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ASxGIHTRGFw/ToGC3u_eC9I/AAAAAAAABIo/gRdyCBWOvxc/s1600/Litte%25CC%2581ratureConfidentielle.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 202px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ASxGIHTRGFw/ToGC3u_eC9I/AAAAAAAABIo/gRdyCBWOvxc/s320/Litte%25CC%2581ratureConfidentielle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5656946500972710866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;u fil de mes découvertes chez les bouquinistes, je me replonge avec délices dans la suite des &lt;i&gt;Journaliers&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Marcel Jouhandeau. Voici le troisième volume, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Littérature confidentielle&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Il s’ouvre par un long développement sur le rapport de l’auteur à l’écriture, présenté sous forme de défense contre l’attaque d’une lectrice, mais qui lui permet une introspection plus profonde et bien plus intéressante qu’une vaine polémique de détail. Il y est question notamment de critique littéraire, exercice auquel l’auteur reproche d’être souvent dictée par l’humeur, précisant joliment : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Qu’une lecture se place après une nuit d’insomnie ou au cours d’une digestion difficile, elle risque fort d’être en butte à quelque malveillance, sans que le texte y soit pour rien&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (p. 16) Ceci ne l’empêche aucunement d’ailleurs de se montrer réservé sur le &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Don Juan&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Montherlant, ce qui occasionnera une rupture entre les deux hommes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais les &lt;i&gt;Journaliers&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, c’est avant tout le déroulé d’une vie de couple difficile avec Élise, des griefs qu’ils échangent en permanence, des petites mesquineries et grandes trahisons comme la mise en vente des ouvrages dédicacés par l’auteur à sa femme. C’est aussi le portrait de Céline, la fille adoptive, qui s’esquisse par petite touche. Cosette des temps modernes, la jeune fille est exploitée par Élise et cherche une porte de sortie dans le nouvel amour qu’elle éprouve pour Serge. On sent la complicité entre elle et le vieil écrivain, la tendresse qui les lie. Sous la plume de Jouhandeau, on voit que Céline a le sens de la formule et ne manque pas de répartie quand il s’agit de sa révolte contre Élise. Et puis il y a X, avec qui Jouhandeau entretient une relation platonique mais qui va évoluer de façon plus concrète…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On trouve ici, également, une interrogation sur la vie et sur la foi ; l’auteur aime se torturer et mettre le résultat en formules. J’ai souvent reproché à Marcel Jouhandeau le prêchi-prêcha moralisateur qui vient ternir ses plus belles pages sur l’amour entre homme. Sans doute l’athée que je suis ne peut-il concevoir cette réticence religieuse de pacotille qui voudrait nier l’élan temporel pour un être de chair et de sang au profit d’une absurde abstraction ? Pourtant, je dois admettre que devant certain passage d’un tonneau presque similaire, je me dis que j’aimerai l’avoir écrit moi-même. Qu’on en juge : « &lt;i&gt;Pour moi, il suffit à la paix relative de ma conscience que je n’aie jamais agi par intérêt ni bassement, que l’ambition ne m’ait touché que sous sa forme la plus haute, que je n’aie, autant que je sache, trompé, trahi, haï, avili personne, que j’aie, autant que possible, respecté la vérité et la justice, que je n’aie pas marchandé l’amour, que j’aie seulement poussé le plus souvent la sincérité un peu trop loin, ce qui me justifie au regard de la morale essentielle. Si j’ai péché, c’est seulement contre tous les conformismes, contre le protocole qui, selon les climats, règle nos devoirs et nos plaisirs. Admet-on que la moindre dérogation à une certaine norme offense la nature, l’espèce humaine et le Ciel, me voici impardonnable de m’être tenu dans l’exception, même si je m’y suis bien conduit. On pourrait cependant arguer que certaines greffes imprévues suscitent dans les règnes végétal et animal des anomalies qui en rompent la monotonie sans grand dommage pour l’espèce, du moment qu’elles en respectent l’essence. &lt;/i&gt;» (p. 94)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2147014664201392605?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2147014664201392605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2147014664201392605&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2147014664201392605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2147014664201392605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/litterature-de-confidences.html' title='Littérature de confidences'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ASxGIHTRGFw/ToGC3u_eC9I/AAAAAAAABIo/gRdyCBWOvxc/s72-c/Litte%25CC%2581ratureConfidentielle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2582928177499767165</id><published>2011-09-26T09:43:00.001+02:00</published><updated>2011-09-26T09:45:02.972+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Varia'/><title type='text'>Marketing, sérieux… il fallait choisir !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C&lt;/span&gt;ette nouvelle rentrée scolaire a vu fleurir un spot publicitaire radiophonique pour la nouvelle édition du dictionnaire Larousse qui me pousse à m’interroger sur les choix de cette vénérable maison. Qu’elle ait besoin de faire de la publicité ce conçoit tout à fait, en revanche son choix éditorial de préférer le marketing au sérieux de sa mission me pousse à m’interroger et me navre.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;De quoi s’agit-il ? De l’annonce d’un jeu-concours. Deux intrus se sont glissés dans ce dictionnaire et ceux qui les trouveront auront gagné après tirage au sort. Pour des besoins publicitaires, on a donc truffé un ouvrage de référence de deux entrées fantaisistes. Celui qui n’est pas au courant ou qui aura oublié la chose pourra donc, à tout moment, de bonne foi, se laisser tromper par l’ouvrage dans lequel il puise habituellement en toute confiance ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comme le premier BHL venu, il pourra citer un auteur et un texte qui n’ont jamais existé, faire un contresens à partir de la définition farfelue d’un mot existant, ou se prendre pour Ségolène Royal en utilisant des mots inexistants qui pourtant figureraient dans un dictionnaire de référence ? Est-ce bien raisonnable ? Lorsque les Larousse semaient à tous vents, c’était jusqu’à présent le Savoir. Maintenant on ne sait plus très bien. Quitte à organiser un concours et puisque cela se termine par un tirage au sort, on aurait tout aussi bien pu demander aux participants de dresser la liste des mots nouveaux entrés cette année dans l’ouvrage. Si ceux-ci sont trop nombreux, on pouvait limiter la recherche à ceux qui n’excèdent pas six lettres par exemple. Inutile de dire que c’est vers un autre éditeur que se porte mon choix cette année…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2582928177499767165?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2582928177499767165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2582928177499767165&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2582928177499767165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2582928177499767165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/marketing-serieux-il-fallait-choisir.html' title='Marketing, sérieux… il fallait choisir !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3130146358275555363</id><published>2011-09-25T08:24:00.001+02:00</published><updated>2011-09-25T08:26:56.808+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Cracher dans le potache</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-GXVm85ODHFU/Tn7JRXaZvxI/AAAAAAAABIg/VW5Ls13E-Hw/s1600/DernierInventaire.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 185px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-GXVm85ODHFU/Tn7JRXaZvxI/AAAAAAAABIg/VW5Ls13E-Hw/s320/DernierInventaire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5656179482203635474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;ttiré par la mise en place massive de &lt;i&gt;Premier bilan après l’apocalypse&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Frédéric Beigbeder, j’ai jugé utile de me plonger dans son &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Dernier inventaire avant liquidation&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, publié il y a dix ans, afin de me faire une idée de sa démarche. Bien que les deux livres diffèrent en ce que le premier consistait à commenter cinquante ouvrages choisis par un panel de 6 000 personnes ayant rempli un bulletin distribué par la Fnac et publié par Le Monde pendant l’été 1999, alors que le second relève d’un choix plus personnel.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;S’agissant du choix établi, je constate que pour ma part j’ai lu 23 des auteurs plébiscités même si ce n’est pas toujours le livre retenu dans cette liste. Pas tout à fait la moitié, donc. Ladite moitié eut été atteinte si je n’avais pas jeté systématiquement au panier les ouvrages que le système scolaire voulait m’imposer. La lecture étant avant tout un plaisir, elle ne souffre pas la contrainte. Autant j’ai pu suivre les pistes que m’ont données certains professeurs, me laissant libre choix de ma démarche, autant j’ai été réfractaire à la vivisection d’œuvres par ailleurs probablement essentielles lorsqu’elles n’étaient pas réduites à l’état de cadavre démantibulé. C’est ainsi qu’il me faut bien reconnaître que ma culture littéraire est plus que claudicante du côté des grands classiques et de quelques gloires plus modernes et bien en cour. Mais le sujet n’est pas là…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Sur la liste établie par ce mini-referendum, je me demande si certains titres n’ont pas été mis là davantage pour l’engouement suscité par leur adaptation cinématographique que par une réelle lecture de la part de ceux qui les ont mentionnés. Frédéric Beigbeder soulève d’ailleurs lui-même cette hypothèse. Pour d’autres, on peut aussi imaginer l’intervention d’une part de snobisme : on voudrait faire croire avoir lu tel livre, parce que cela fait bien dans le tableau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quoi qu’il en soit, Frédéric Beigbeder s’est tapé la lecture de ces cinquante ouvrages et se livre à un commentaire pour chacun d’eux. Exercice difficile quand on ne dispose que de trois pages en moyenne. Moins, si l’on considère le paragraphe d’introduction de chaque chapitre, uniquement fait de plaisanteries de potache aussi insipides qu’inutiles. De quoi vous faire tomber le livre des mains à force d’insistance. Mais on tient bon et l’on a raison car, ici et là, on sent frémir un réel intérêt de l’auteur pour le sujet qu’il traite. C’est à double tranchant, on se dit que l’ensemble aurait pu être de cette eau-là et c’eût été superbe. Affecter de ne pas se prendre au sérieux peut se révéler extrêmement nuisible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au bout du compte, malgré beaucoup de réticence, je reconnais que j’ai globalement pris plaisir à cette lecture qui m’a remis certaines émotions en mémoire et donné l’envie de me pencher sur des ouvrages délaissés ou dont je n’avais jamais envisagé la lecture. Preuve que ce &lt;i&gt;Dernier inventaire avant liquidation&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; n’était pas inutile.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je lirais donc le nouvel opus, avec l’espoir d’y trouver une partie des livres manquants à cette première liste. Dans le préambule, l’auteur précisait d’ailleurs que s’il avait dû faire lui-même cet inventaire, son choix eût été différent et les noms qu’il cite en exemple montrent que nos listes personnelles ne seraient pas si éloignées l’une de l’autre. Pour peu qu’il y fasse fi de ses plaisanteries oiseuses, nul doute que ce devrait être parfait !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3130146358275555363?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3130146358275555363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3130146358275555363&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3130146358275555363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3130146358275555363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/cracher-dans-le-potache.html' title='Cracher dans le potache'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GXVm85ODHFU/Tn7JRXaZvxI/AAAAAAAABIg/VW5Ls13E-Hw/s72-c/DernierInventaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5354270928124231301</id><published>2011-09-24T09:45:00.002+02:00</published><updated>2011-09-24T09:47:43.497+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Calendes vichistes</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;O&lt;/span&gt;n sait que Jules César fut assassiné le 15 mars 44 av. J.-C. et reçut ce jour-là 23 coups d’épées. Je me demande si l’on pourra compter un jour les coups de poignards &lt;i&gt;post-mortem&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; reçus par Charles de Gaulle. L’analogie est certaine, dans les deux cas le fils adoptif tient l’arme au milieu de la meute.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Que dirait le Général s’il voyait ce que la droite a fait de son héritage ? Revenant plus de trente ans après sa mort, il lui semblerait avoir fait un bond en arrière de soixante ! Guy Mollet disait : « &lt;i&gt;La France a la droite la plus bête du monde&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » Je me demande pour ma part si l’on ne devrait pas substituer "nostalgique" à "bête".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Regardons-y de plus près… Il est indéniable qu’elle a réalisé le 17 novembre 2002 le grand parti unique dont rêvaient les fascistes français sous l’Occupation. Son logo comprend un arbre en son centre, dont Jacques Chirac lui-même a cru bon de préciser que ce n’était pas un pommier cher à son cœur mais un chêne. Or, la feuille de chêne est un des attributs de l’imagerie pétainiste, elle figurait notamment au revers de pièces de monnaie, derrière la fameuse francisque. Et la touche finale vient d’être apportée par le Premier ministre lui-même, qui nous expliquait avant-hier qu’il fallait aligner Paris sur Berlin. Le rêve enfin concrétisé ! C’est historique, la France en offre toujours davantage à l’Allemagne qu’elle n’en demande.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je dois me tromper. Ceci est un mauvais rêve, je n’en doute pas. Qui pourrait croire sérieusement à ces élucubrations ? C’est moi qui ai l’esprit tordu, la droite ne peut pas être aussi décomplexée que cela ! Je devrais savoir aller au-delà des apparences, même si de plus en plus la politique n’est qu’un jeu d’apparences… &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5354270928124231301?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5354270928124231301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5354270928124231301&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5354270928124231301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5354270928124231301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/calendes-vichistes.html' title='Calendes vichistes'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5808438164117293175</id><published>2011-09-23T07:32:00.002+02:00</published><updated>2011-09-23T07:34:17.466+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Hollande, cet inconnu</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-qpTg_Q9k-1Y/TnwZ-KqytYI/AAAAAAAABIY/xA_i-FtuNeU/s1600/HollandeRaffy.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 201px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qpTg_Q9k-1Y/TnwZ-KqytYI/AAAAAAAABIY/xA_i-FtuNeU/s320/HollandeRaffy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5655423787876922754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans une récente interview au Figaro, Ségolène Royal s’en prenait à son ex-compagnon et actuel concurrent à la Primaire socialiste : « &lt;i&gt;Le point faible de François Hollande, c'est l'inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ?&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » La biographie que Serge Raffy vient de lui consacrer – &lt;/span&gt;&lt;i&gt;François Hollande. Itinéraire secret&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; – me paraît constituer une excellente réponse à ce coup bas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est certain que François Hollande, tout en ayant une tête connue de la majorité des Français, souffre d’un déficit d’image. Ayant occupé essentiellement des fonctions de conseiller avant de se retrouver pendant dix ans à gérer les courants et dissensions au sein du Parti socialiste, il a plus souvent œuvré dans l’ombre que dans la lumière crue et trompeuse des feux de la rampe. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Après tout, une fois démaquillée de l’esbroufe, on pourrait retourner comme un gant la diatribe de Ségolène Royal, je ne suis pas sûr que les Français puissent citer une seule chose qu’elle aurait réalisée en trente ans de vie politique. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a rien fait, mais que les gens oublient. Elle dirige une Région ? Lui, dirige un Département. Ils ont donc, chacun à leur niveau, pris des décisions et veillé à leur exécution. Elle fut ministre ? Il est loin d’être étranger à la chose…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le livre de Serge Raffy lève le voile sur un homme sinon secret en tout cas pudique. Il humanise une machine politique plutôt bien huilée qui a su rester cachée derrière les quolibets des éléphants du parti et les marionnettes grotesques des &lt;i&gt;Guignols de l’info&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Il attendait son heure et parce qu’il lui a semblé qu’elle était enfin venue, il s’est lancé dans la bataille.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;À quinze jours du premier tour de la Primaire, les sondages le confortent dans sa décision. Il sera vite fixé sur la réalité de la chose. Et puisque le système présidentiel français repose sur la personnalisation, au-delà du programme porté par les candidats, cette biographie permet de mieux cerner un François Hollande pugnace et volontaire, tellement éloigné des sobriquets dont on l’affuble habituellement. "Culbuto", "Flamby", vraiment ? Ce n’est pas si sûr. Tandis qu’ils riaient de lui, ses concurrents ne l’ont pas vu travailler, se préparer pour un destin qu’il s’est choisi à l’adolescence et auquel il n’est pas prêt de renoncer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5808438164117293175?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5808438164117293175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5808438164117293175&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5808438164117293175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5808438164117293175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/hollande-cet-inconnu.html' title='Hollande, cet inconnu'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qpTg_Q9k-1Y/TnwZ-KqytYI/AAAAAAAABIY/xA_i-FtuNeU/s72-c/HollandeRaffy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-4914055381068063644</id><published>2011-09-22T07:25:00.001+02:00</published><updated>2011-09-22T07:28:17.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Journal déparlé</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;epuis « &lt;i&gt;l’homme le plus vite du monde &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;», le journalisme sportif de radio et télévision n’a cessé de repousser les limites de la syntaxe et d’imposer à tous son incorrection. Il ne s’agit plus de s’exprimer en bon français, mais de lancer des tournures qui feront mouche et resteront en faisant reculer la langue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ainsi de cette horrible façon de parler d’une rencontre : on dit désormais « Monaco joue Marseille, ce soir… ». Ah bon ? Et ça consiste en quoi ? Que Monaco joue « contre » ou « avec » Marseille, je veux bien, je comprends de quoi il s’agit. Voire que Monaco « se joue » de la Citée Phocéenne ou l’inverse. Mais que l’un « joue » l’autre n’a aucun sens, à moins que l’on veuille dire que toute la ville de Monaco a « joué » – dans le sens « parier sur » – Marseille dans sa grille de pronostics sportifs ? S’il s’agit de faire court, de n’utiliser qu’un mot, il suffirait de dire que ces équipes s’affrontent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bien sûr, on ne supporterait plus aujourd’hui d’écouter des commentateurs de radio s’exprimer comme au temps de la TSF et du "journal parlé", ce ton docte, pédant et ampoulé ; cette élocution trop précise, voire théâtrale, nous serait insupportable. Mais nous sommes tombés dans l’excès contraire. Les informations qu’on nous assène ne tiennent souvent plus que du "journal déparlé" !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-4914055381068063644?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/4914055381068063644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=4914055381068063644&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4914055381068063644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4914055381068063644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/journal-deparle.html' title='Journal déparlé'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6834738247006014484</id><published>2011-09-21T08:43:00.002+02:00</published><updated>2011-09-22T07:27:51.549+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Total apocalypse</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;T&lt;/span&gt;oulouse, mardi 21 septembre 2001, 10 h 17… Ce jour-là, à cette heure très précise, l’explosion d’un stock de nitrate d’ammonium à l’usine de la Grande Paroisse, plus connue sous le nom AZF qui figurait en grandes lettres vertes (était-ce pour faire écolo ?) en haut d’une immense cheminée rayée blanche et rouge mais que les Toulousains persistaient à appeler l’ONIA – de son ancien nom (Office National Industriel de l'Azote) –, a fait 30 morts, 2 500 blessés et dévasté physiquement et moralement toute la ville. Il n’y a pas aujourd’hui un Toulousain qui puisse repenser sereinement à cette catastrophe industrielle. Inutile d’y revenir, j’en ai déjà parlé &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2010/09/ah-zut-foutaises.html"&gt;l’an passé&lt;/a&gt;.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dix ans déjà. Et un an que la justice a tranché cette affaire de la même manière qu’elle s’apprête à le faire dans le dossier des emplois fictifs de la Ville de Paris : relaxe générale ! Je rapproche les deux choses par dérision. Elles n’ont rien à voir entre elles, si ce n’est cette volonté de ne jamais aller au fond des choses quand des enjeux de pouvoir sont en présence. Pouvoir politique ou pouvoir de l’argent, si tant est qu’une quelconque frontière passe entre les deux…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au-delà de tous les non-lieux, des refus de juger, je considère que tous les porteurs de parts du groupe propriétaire de cette usine, du plus petit à l’actionnaire majoritaire, sont responsables et coupables. Que ce soit à Seveso, Bhopal ou Toulouse, il ne s’agit ni d’accident, ni d’attentat, mais du résultat programmé de la cupidité des hommes. Ceux-là dorment tranquilles, les explosions qu’ils provoquent ne réveillent jamais que ceux qui n’y sont pour rien. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6834738247006014484?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6834738247006014484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6834738247006014484&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6834738247006014484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6834738247006014484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/total-apocalypse.html' title='Total apocalypse'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2260981327166686581</id><published>2011-09-20T09:23:00.002+02:00</published><updated>2011-09-20T09:25:53.091+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Une leçon de vie</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-X4hk-MhSRLc/Tng_nBNddyI/AAAAAAAABIQ/OMHE7zLjH-s/s1600/ElogeFaiblesse.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 227px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-X4hk-MhSRLc/Tng_nBNddyI/AAAAAAAABIQ/OMHE7zLjH-s/s320/ElogeFaiblesse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654339271735998242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;É&lt;/span&gt;loge de la faiblesse&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, d’Alexandre Jollien, sous couvert d’un dialogue philosophique entre l’auteur et Socrate, est un récit captivant sur la différence, les peurs, les incompréhensions et les préjugés qu’elle entraîne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Infirme moteur cérébral de naissance, placé pendant dix-sept ans dans un centre spécialisé, mû par une farouche volonté de dépasser son handicap, de ne pas voir sa personnalité réduite à celui-ci, l’auteur a eu tout loisir de réfléchir à ce que sont la normalité et l’anormalité. Il parle du regard des autres sans fard, montrant de l’intérieur les ravages que peuvent causer la pitié et la compassion dont la plupart font preuve à l’égard de ceux qui ne sont pas comme eux, de l’assignation à distance que représentent ces regards.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Faisant de sa faiblesse une force motrice, bravant les idées reçues du monde qui l’entourait, y compris celui des éducateurs, médecins, psychologues qui ne lui cherchaient pas d’autre avenir qu’un vague poste de travail dans un atelier protégé, Alexandre Jollien a transcendé son handicap et fait des études brillantes malgré un coefficient intellectuel que l’on disait le plus mauvais du centre spécialisé dans lequel il était placé au départ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce livre est une leçon de vie. Non pas seulement parce qu’il rapporte une histoire personnelle mal engagée qui se termine en &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, mais surtout parce qu’il invite à une profonde réflexion sur la manière dont ceux qui se croient normaux se comportent avec ceux qu’ils pensent ne pas l’être. Nous pouvons tous avoir des regards ou des mots vexants, blessants, assassins, sans même nous préoccuper de la façon dont ils sont reçus, simplement parce que l’anormalité que nous prêtons à ceux à qui ils s’adressent nous semble induire qu’ils y sont insensibles. Nous feignons de croire que la condescendance que nous affichons est de la compassion. Nous avons notre conscience pour nous, c’est-à-dire la majorité derrière nous…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai connu des expériences similaires lorsque j’étais enfant. Je souffrais mois aussi d’un handicap, différent, sans doute moins lourd encore qu’il ne s’agisse pas d’une question de degré. J’étais sourd à 80 %. Cela était moins visible, mais lorsque les gens savaient leurs réactions étaient les mêmes et passaient par ce rejet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;La démonstration que propose ce livre ne s’applique pas qu’au seul handicap. On peut l’étendre à toute forme de différence : raciale, ethnique, sexuelle, communautaire… Dès lors que nous considérons représenter la norme, nous courrons le risque de juger anormal qui ne nous ressemble pas totalement et de le rejeter. Le problème ne réside pas dans la reconnaissance de la différence, mais dans la tentative d’éviction qui s’y attache, hélas !, le plus souvent.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2260981327166686581?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2260981327166686581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2260981327166686581&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2260981327166686581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2260981327166686581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/une-lecon-de-vie.html' title='Une leçon de vie'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-X4hk-MhSRLc/Tng_nBNddyI/AAAAAAAABIQ/OMHE7zLjH-s/s72-c/ElogeFaiblesse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6868048468516056132</id><published>2011-09-19T09:37:00.001+02:00</published><updated>2011-09-19T09:38:55.193+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Comme un chat sourit</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C’&lt;/span&gt;était une sorte de gros matou, affalé sur un siège confortable. Le dos rond, la paupière aux trois quarts baissée, sur les lèvres une esquisse de sourire qui hésitait entre coquin et sadique, il observait la souris avec laquelle il paraissait jouer à distance…&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ça pourrait être le synopsis d’un épisode de &lt;i&gt;Titi et Gros minet&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, ce n’est qu’un résumé assez fidèle de la séquence du journal de 20 h 00 sur TF1, hier soir. Ceux qui l’ont vu devraient reconnaître ici le ballet minutieusement réglé entre Dominique Strauss-Kahn et Claire Chazal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne sais combien d’heures ont été nécessaire à la répétition de ces quelques minutes d’entretien – je n’ose pas dire "interview" tant cela y ressemblait peu –, mais on sentait bien qu’il n’y avait pas une seconde d’improvisation là-dedans, de la part d’aucun des protagonistes. Tout était minutieusement mis en scène, les mots, les fausses coupures de parole de la part de la présentatrice – est-ce encore du journalisme ? – les mines et chatteries de son invité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’attendais rien de particulier des déclarations de l’ancien directeur général du FMI, j’étais seulement curieux de voir la prestation. Je n’avais pas besoin d’être convaincu, mais je l’ai tout de même été. Non par ses explications, sa contrition, son enthousiasme sur la partie économico-démographique, mais par son jeu d’acteur de treizième zone. À se demander s’il n’était pas en train de passer une audition pour une mauvaise série policière de la chaîne de télévision célèbre dans la reconversion des Politiques déchus depuis Bernard Tapie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Aucune spontanéité dans cet échange. Tout était cadré. Trop cadré par les spécialistes de la communication de DSK. Je reconnais que l’exercice était difficile pour ne pas dire impossible. Était-il vraiment utile ? Un communiqué écrit ou lu devant un parterre de journaliste aurait été sans doute plus efficace que ce grotesque &lt;i&gt;mea culpa&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; auquel il ne croyait pas un instant, avec ces demi-sourires, cet intempestif clin d’œil à un certain moment, cette réprimande à Claire Chazal pour avoir essayé de le piéger et qui n’avait pour but que de la dédouaner de la critique qu’on ne manquerait pas de lui adresser de servir la soupe à un ami.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Jacques Camus, de &lt;i&gt;La République du Centre&lt;/i&gt;, a raison de l’écrire ce matin dans son éditorial : « &lt;i&gt;ce n’est pas à Claire Chazal, amie d’Anne Sinclair, qu’il appartenait de conduire cette “interview”, si l’on peut appeler ainsi le déroulé des questions obéissant à un plan préétabli. C’était manifestement trop “propre” et trop “calibré” pour que s’installe la moindre impression de spontanéité et de sincérité sur le plateau&lt;/i&gt;. » Mais TF1 visait l’audience plus que le reste, l’affaire est donc une bonne affaire de son point de vue.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6868048468516056132?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6868048468516056132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6868048468516056132&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6868048468516056132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6868048468516056132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/comme-un-chat-sourit.html' title='Comme un chat sourit'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6694205180556678317</id><published>2011-09-17T07:32:00.001+02:00</published><updated>2011-09-17T07:33:47.313+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Villes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Abécédaire'/><title type='text'>Lyon</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;R&lt;/span&gt;arement j’aurai ressenti un tel coup de foudre pour une ville comme cela a été le cas pour Lyon. Si je devais quitter Toulouse pour une grande métropole plutôt qu’un lieu plus intime de l’arrière-pays, c’est sur la Cité des Gaules que se porterait prioritairement mon choix.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est difficile d’expliquer pourquoi l’on ressent un tel élan amoureux, que ce soit pour une personne, une œuvre ou un lieu. Cela s’impose comme une évidence et nous n’avons qu’à nous laisser porter et emporter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À l’instant où j’ai mis les pieds à Lyon, un petit matin de mai 1999, après six heures de train de nuit, je me suis senti happé par les rues encore quasiment désertes du centre, marchant au hasard, prenant des repères pour le rendez-vous que j’avais quatre heures plus tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText3"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À chacun des dix voyages mensuels qui ont suivi, un lien plus intime s’est créé et je me suis surpris à me sentir chez moi dans cette ville où je ne connaissais personne intimement et dans laquelle je nouais progressivement des contacts comme il arrive lorsque l’on prend des habitudes dans tel ou tel bar ou chez tel ou tel commerçant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’ai eu l’occasion d’y retourner plusieurs fois pour des raisons touristiques, ce qui m’a permis de découvrir des choses que je n’avais pas eu le loisir de voir ou de bien regarder précédemment, pris par le timing de mes rendez-vous et des trains à ne pas manquer, ces visites-là n’ont fait que confirmer cet attrait, nouer davantage le lien qui s’était créé. Trente ans de vie dans la Ville Rose n’ont pas réussi à faire de moi un Toulousain, alors que je me sens chez moi à Lyon. L’amour, vous dis-je, ne s’explique pas ; il se vit ou bien il meurt…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6694205180556678317?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6694205180556678317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6694205180556678317&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6694205180556678317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6694205180556678317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/lyon.html' title='Lyon'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-5559295374865716048</id><published>2011-09-16T10:13:00.002+02:00</published><updated>2011-09-16T10:15:21.827+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Attitude primaire</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;D&lt;/span&gt;ans un premier temps, j’ai considéré que l’organisation d’une Primaire au parti socialiste était une mauvaise chose. Mon raisonnement était simple, il consistait à dire que c’est un manque de respect pour les adhérents que de passer au-dessus de leur tête pour choisir le candidat qui les représentera. Après tout, pourquoi payer une cotisation et militer activement si n’importe qui peut venir en dernier ressort donner son avis sur cette question primordiale ?&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ensuite, sur les modalités, j’étais – je reste – très sceptique. Payer un euro, signer une charte par laquelle on déclare partager des valeurs de gauche et s’engage à voter ensuite pour le vainqueur de la Primaire… Tout cela relève de l’usine à gaz. Qui contrôlera ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Enfin, j’avoue être un peu hérissé par le « peuple de gauche » que nous servent les socialistes à tout bout de champ lorsqu’il est question de ce scrutin ouvert. "Ouvert", vraiment ? Où est le rassemblement si l’on commence à diviser les Français en « peuple de gauche » et « peuple de droite ou de non-gauche » ? Si le gagnant de la Primaire l’emporte aussi à la Présidentielle, de qui sera-t-il le président, du seul « peuple de gauche » ? J’imagine que non, mais après plus d’un an de campagne à ne s’adresser qu’à ce peuple-là, saura-t-il(elle) sortir de ce système ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Toutes ces questions m’ont traversé l’esprit. J’ai écouté les uns et les autres, je me suis fait une opinion sur chacun d’eux. Tant est si bien qu’il m’apparaît intéressant – voire important – d’aller voter à cette Primaire parce que si le second tour de la présidentielle doit opposer l’actuel président ou Marine Le Pen à l’un de ces six-là, je me dis que j’ai une préférence et en tout cas l’envie de blackbouler deux ou trois d’entre eux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ma décision est quasiment prise d’y aller, me taraude encore ce scrupule d’être en contradiction avec ce que je disais dès le départ et que je pense encore : si j’étais adhérent et militant au PS, je crois que je rendrais ma carte avec l’impression de ne pas peser grand-chose au sein de mon propre parti. D’autant que ceux-là aussi seront taxés d’un euro au moment du vote. Ce n’est pas pour la somme, mais pour le principe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’hésite donc encore un peu. Pour le principe également. Ce qui pourrait faire pencher la balance, c’est qu’il me semble qu’il serait bon que le premier tour de cette Primaire désigne le ou la candidat(e) afin qu’il n’y ait pas de contestation possible. Car si cela se fait au second tour sur le fil du rasoir, je doute complètement de la capacité du PS à se rassembler derrière le ou la gagnant(e) et j’ai bien peur que le « 21 avril renversé » dont on nous parle en ce moment soit un nouveau « 21 avril renversant » !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-5559295374865716048?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/5559295374865716048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=5559295374865716048&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5559295374865716048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/5559295374865716048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/attitude-primaire.html' title='Attitude primaire'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8271829646418917784</id><published>2011-09-15T16:17:00.002+02:00</published><updated>2011-09-15T16:20:27.040+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Troublant et fascinant Drieu</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-5T4MFDEu9x4/TnIJPaqWrDI/AAAAAAAABIA/mgAQMc65yHo/s1600/Drieu2011.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 212px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-5T4MFDEu9x4/TnIJPaqWrDI/AAAAAAAABIA/mgAQMc65yHo/s320/Drieu2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652590642763050034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e viens de lire le &lt;i&gt;Drieu La Rochelle&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Jacques Cantier avec le plus grand intérêt, bien qu’il me semble qu’on puisse lui adresser le reproche que cette biographie est entièrement centrée sur la personnalité de l’homme et ne comporte pas de réels développements sur l’œuvre littéraire. Je me demande si cela ne nuit pas au portrait ainsi dressé, que ce soit volontaire ou non. En tout état de cause, peut-on faire l’économie d’une critique poussée des écrits d’un intellectuel pour tenter de le comprendre ou de le juger ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Drieu est un personnage troublant et fascinant. Sans doute fascinant par le trouble, voire le malaise qu’il peut générer en nous. Depuis bientôt trente ans que je le fréquente, je reste avec les mêmes questions insolubles. N’en déplaise à certains, il n’est pas si facile que cela de coller telle ou telle étiquette à ce personnage. C’est trop réducteur, il y a toujours un moment où l’on butte sur une aspérité qui remet tout en cause.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il serait tellement plus simple de se dire que Drieu est un pauvre type ou un salaud, un raté qui se veut supérieur. Mais rien de tout cela n’est la vérité, bien que ça puisse s’en rapprocher selon les circonstances. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Quelle est la nature de l’antisémitisme de Drieu ? Elle s’est surtout exprimée dans ses écrits privés, notamment dans son journal. En même temps, il est intervenu auprès des autorités d’Occupation pour faire relâcher des juifs internés, dont sa première femme qui sera présente auprès de lui jusqu’au bout, s’occupant de lui entre ses deux derniers suicides. Comment appréhender clairement la façon dont tout cela s’articule ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au bout du compte, l’œuvre la mieux réussie de Pierre Drieu La Rochelle est sans conteste cette entreprise d’autodestruction qu’il a menée sans relâche tout au long de sa vie. Il s’est appliqué avec soin à donner de lui la pire des images possibles, sabotant chaque fois au dernier moment ce qui aurait pu lui valoir la considération de quelques-uns. Son œuvre écrite en porte la trace constante, la fin de ses livres et toujours ratée parce que bâclée. C’est pour cela que je considère &lt;i&gt;Mémoires de Dirk Raspe &lt;/i&gt;comme son meilleur roman, qui semble paradoxalement le moins inachevé.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8271829646418917784?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8271829646418917784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8271829646418917784&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8271829646418917784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8271829646418917784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/troublant-et-fascinant-drieu.html' title='Troublant et fascinant Drieu'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5T4MFDEu9x4/TnIJPaqWrDI/AAAAAAAABIA/mgAQMc65yHo/s72-c/Drieu2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3000365743826242855</id><published>2011-09-13T08:35:00.001+02:00</published><updated>2011-09-13T08:42:05.504+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Onfray'/><title type='text'>Journal phisolophique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-cxgYTmbObrk/Tm76vkafWMI/AAAAAAAABGQ/dcbou9rfWfs/s1600/De%25CC%2581sirVolcan.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-cxgYTmbObrk/Tm76vkafWMI/AAAAAAAABGQ/dcbou9rfWfs/s320/De%25CC%2581sirVolcan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651730277532129474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;I&lt;/span&gt;l existe de nombreuses façons de tenir un journal, à la fois par son contenu et la façon de le présenter. Les entrées peuvent être sans dates comme dans les &lt;i&gt;Journaliers&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Marcel Jouhandeau, simplement datées avec l’indication du jour et du mois comme chez Gide et Cocteau, avec l’indication du jour de la semaine chez Françoise Giroud, celle du lieu chez Ernst Jünger, et de façon plus précise encore chez Renaud Camus qui cumule souvent l’ensemble de ces éléments auxquels il rajoute l’heure. Chacun détaille ensuite les éléments ou pensées qui ont fait leur journée et dressent ainsi, page après page, jour après jour, un autoportrait plus ou moins intime.&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avec &lt;i&gt;Le désir d’être un volcan&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Michel Onfray a entamé un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Journal hédoniste&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; qui ne ressemble à rien de ce qui précède. Cela ressemblerait davantage à un recueil d’articles, un patchwork de petits essais sur des sujets forts divers. Il n’en reste pas moins qu’à l’arrivée nous avons le sentiment d’avoir côtoyé l’auteur de façon plus intime que dans ses autres livres. En cela, nous sommes bien dans l’exercice du &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. Un &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Journal hédoniste&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; qui précise la pensée de l’auteur en la matière, abordant des sujets qui lui tiennent à cœur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Certains s’offusquent souvent de l’irruption du privé dans l’œuvre du philosophe, comme s’ils considéraient que la pensée philosophique née nécessairement hors-sol comme la plus insipide des salades. Onfray a toujours rejeté cette vision et le reprécise ici : « &lt;i&gt;L’œuvre est le fil de la hache avec lequel se tranche le nœud gordien dont chacun est porteur, comme une boule d’angoisse qui obstrue la gorge. Cessons donc de lire les philosophes, par exemple, comme s’ils étaient sans biographie, producteurs de livres venus du seul ciel des idées intelligibles, auteurs sans relation avec le monde dans lequel ils publient, fut-ce sur le mode réactif. L’alchimie qui transforme le réel en pages écrites et l’expérience vécue en ouvrage rédigé, est une opération dont les limites sont le corps. En lui se jouent les tensions, les flexions, les trajets qui produiront le cataclysme. Alors, après l’épreuve pareille au chaos cacophonique qui, chez les Grecs, précédait toujours les premières notes harmonieuses du concert, un silence suivra, puis les premières minutes d’un univers nouveau, une création du monde. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 262)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il est impossible de résumer brièvement tous les sujets abordés dans ce livre et il serait injuste de n’en retenir que quelques-uns au détriment des autres. Chaque entrée apporte un éclairage, précise un trait. Tout tient ensemble et même si le lecteur peut trouver des degrés différents d’intérêt selon le sujet abordé, c’est dans son unité qu’il faut considérer ce premier volume.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je retiens quand même ces quelques phrases qui correspondent tout à fait à ma propre approche du livre, avec ce qu’il y a de sensuel à son contact : « &lt;i&gt;Un livre en main, je songe à ses parfums semblables à ceux d’une femme ou d’une forêt, au velouté des papiers pareil à celui des peaux, au bruissement des pages comme bruissent et bougent des corps dans des draps neufs, aux promesses de bonheurs déduites d’un regard lancé à l’épaisseur du volume. Vélins et vergés, colles aux effluves puissants, baskerville ou garamond, pliages savants qui laissaient au lecteur le soin de mériter la lecture, les livres anciens, aux pages ébarbées parce que coupées, livraient leurs secrets avec plus de retenue qu’aujourd’hui. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» (p. 279) De même qu’avec la précision du paragraphe qui suit immédiatement : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Depuis toujours, l’état du volume renseigne sur le lecteur et sa lecture : entamée, achevée, en cours, abandonnée. Les traces de doigts sur la tranche, grisée ou noircie, selon le degré de familiarité et de compagnie partagée, les dos assouplis par les ouvertures réitérées, les pages cornées ou les signes cabalistiques échoués dans la marge, les traits de crayon et leur épaisseur en rapport avec l’enthousiasme qui les a sollicités, tout le livre raconte son lecteur à qui sait déchiffrer les indices.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » (p. 279)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Enfin, je partage ce rejet moqueur du tout scientifique qui veut mettre la globalité du monde en formules au détriment d’explications plus poétiques : « &lt;i&gt;Je songe aussi aux scientifiques qui mathématisent le réel, déstructurent la vie pour la réduire à des formules, défigurent le monde pour l’algébrisée et en faire un immense jeu de construction verbal. Chez eux, le plaisir est une histoire de neurotransmetteurs qui permettent une plus ou moins bonne circulation des molécules de la jubilation. Casanova et ses &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;Mémoires&lt;/span&gt;&lt;i&gt; ? Rien d’autre qu’une banale histoire de glandes endocrines. Tristan et Iseult ? Un vague problème hormonal. Don Juan ? Une simple affaire glandulaire.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;(p. 332)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-family:times new roman;font-size:130%;"  &gt;   &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3000365743826242855?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3000365743826242855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3000365743826242855&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3000365743826242855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3000365743826242855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/journal-phisolophique.html' title='Journal phisolophique'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cxgYTmbObrk/Tm76vkafWMI/AAAAAAAABGQ/dcbou9rfWfs/s72-c/De%25CC%2581sirVolcan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3151542672011011061</id><published>2011-09-10T08:40:00.002+02:00</published><updated>2011-09-10T08:44:19.283+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Recommencer la France</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-SNCLtxVakU4/TmsGZpLUZjI/AAAAAAAABGI/kCb0DPSxlww/s1600/NotreVieuxPays.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 189px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SNCLtxVakU4/TmsGZpLUZjI/AAAAAAAABGI/kCb0DPSxlww/s320/NotreVieuxPays.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650617195086243378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;e nouveau de livre de Dominique de Villepin est moins directement polémique que ne l’était &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2010/12/la-france-cote-cour.html"&gt;&lt;i&gt;De l’esprit de cour&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, c’est peut-être ce qui ajoute à sa force de persuasion. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Notre vieux pays&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; est en effet d’un ton plus posé, comme si l’auteur sentait que l’urgence est de convaincre au-delà de la seule critique. Il va même jusqu’à donner acte au président de la République d’une ou deux choses positives, ce qui bien sûr donne plus de poids à ses démonstrations négatives…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Après avoir parcouru le pays, rencontré de nombreuses personnes de tous horizons, il dresse un portrait de la France et des Français, il s’interroge sur le déficit de citoyenneté et a l’intuition que celle-ci n’est devenue qu’un mot creux auquel il est nécessaire de redonner du sens pour relancer la machine : « &lt;i&gt;Nous devons recommencer la France en partant du moment où nous l’avons laissée errer à l’aveuglette, où nous avons abandonné notre projet collectif, je veux dire lorsque nous avons oublié le citoyen. Notre vie politique repose aujourd’hui sur un mensonge, fût-il pieux. Le citoyen n’existe pas ou alors ce n’est qu’un citoyen de papier, se pliant tous les cinq ans au ronronnement rituel du vote […] nous n’irons nulle part sans citoyens engagés et actifs.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » (p. 159)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À contre-courant de la classe politique, plutôt que de lancer le mot "citoyen" en l’air en espérant qu’il retombe au bon endroit, il explique qu’il faut replacer les choses dans l’ordre. D’abord rendre un sens effectif à la citoyenneté avant de s’en servir pour tenter de convaincre le peuple qu’il faut payer d’avantage pour plus de solidarité. Une solidarité qui est aujourd’hui inversement proportionnelle à l’effort imposé à chacun. "Imposé" et non "consenti" parce que nous ne croyons plus à la finalité des choses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Toute la démonstration est intéressante, sans doute lui manque-t-il un approfondissement des pistes soulevées, un projet plus détaillé, pour être tout à fait convaincante. Cela viendra-t-il ultérieurement avec une hypothétique candidature à la présidentielle ? L’auteur entretient le mystère à la télévision en ne répondant pas à la question ou bien à côté. Il dit qu’il ne cherche pas à être en haut de l’affiche, mais qu’il veut participer à redonner un élan vital au pays. Certes ! mais tout cela est bien dans le vague et finit par nuire à son discours. À quoi bon de bonnes idées s’il n’y a pas derrière une réelle possibilité de les mettre en œuvre ? Faut-il imaginer un ticket centriste réunissant Bayrou, Borloo et Villepin (par ordre alphabétique) ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne doute pas qu’il y ait un accent de sincérité dans cet élan patriotique, Dominique de Villepin connaît bien l’Histoire et veut que la France y retrouve sa place : « &lt;i&gt;Je sais que la France est capable de trouver la clé pour ouvrir à nouveau la porte du progrès. Nous poursuivrons notre carrière historique en renouant avec notre destin de toujours&lt;/i&gt; » (p. 225). Reste à savoir si le pays en a encore envie…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3151542672011011061?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3151542672011011061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3151542672011011061&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3151542672011011061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3151542672011011061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/recommencer-la-france.html' title='Recommencer la France'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SNCLtxVakU4/TmsGZpLUZjI/AAAAAAAABGI/kCb0DPSxlww/s72-c/NotreVieuxPays.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7743357702131397852</id><published>2011-09-08T15:13:00.001+02:00</published><updated>2011-09-08T15:15:20.636+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>La crise… de rire !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-az9-3a4IcxE/Tmi_hNlfoDI/AAAAAAAABGA/yviAiQMtXMc/s1600/SurDesRoulettes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 162px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-az9-3a4IcxE/Tmi_hNlfoDI/AAAAAAAABGA/yviAiQMtXMc/s320/SurDesRoulettes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649976309839798322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;E&lt;/span&gt;n ces temps moroses, où les crises se succèdent à moins que la même ne change de nom de loin en loin comme un boulevard toulousain, pourquoi ne pas se payer une bonne crise de rire ?  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avec la récente livraison des nouvelles aventures de San-Antonio, &lt;i&gt;Comme sur des roulettes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Patrice Dard entraîne son héros et sa fine équipe dans une aventure hospitalière, parmi des montres bien inoffensifs et d’autres qui le sont moins.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText"  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans ce polard foisonnant comme toujours, l’éclat de rire nous guète au détour d’un nom de personnage, d’une maxime en tête de chapitre, d’un jeu de mot ou de situation, d’un clin d’œil égrillard ou nostalgique à l’actualité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  Tout cela n’est pas sérieux ? Bien au contraire ! Rien n’est plus sérieux que de rire et faire rire. D’autant plus en ce moment. Prenons ceci comme un bol d’air pur, une grande respiration avant de replonger dans le marasme quotidien. Nul doute qu’après cela, pour quelque temps au moins, nous aurons l’impression que tout va &lt;i&gt;Comme sur des roulettes&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7743357702131397852?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7743357702131397852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7743357702131397852&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7743357702131397852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7743357702131397852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/la-crise-de-rire.html' title='La crise… de rire !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-az9-3a4IcxE/Tmi_hNlfoDI/AAAAAAAABGA/yviAiQMtXMc/s72-c/SurDesRoulettes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-4057482563406183973</id><published>2011-09-07T15:13:00.000+02:00</published><updated>2011-09-07T15:14:32.229+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Fraude qui peut !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;u moment où nous avons tous conscience de la nécessaire maîtrise de la dette française, des économies qu’il faut faire à tous les niveaux, je m’interroge sur la nouvelle campagne de communication de l’État. Est-elle bien utile ? N’est-elle pas plutôt une nouvelle démonstration de ce gaspillage éternel des fonds publics pour de fausses raisons ?&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’État communique sur la fraude, ce qu’elle lui coûte et ce que cela pourrait coûter à ceux qui s’y adonnent. À quoi cela sert-il ? À faire peur à de petits resquilleurs ? Au prix des spots radios et télés, des encarts presse, quel retour sur investissement espérer ? Ne ferait-on pas mieux de consacrer cet argent à traquer réellement les fraudeurs ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size: 13.5pt;"&gt;Parce que, ce que cette campagne passe sous silence, c’est que l’État s’est tellement préoccupé de se séparer d’un grand nombre de ses fonctionnaires, qu’il n’a plus les moyens de faire réaliser les contrôles nécessaires à lutter contre une fraude grandissante. Alors il part à la pêche au menu fretin qui peut avoir encore peur du gendarme, qui fantasme sur les contrôles possibles. Et faisant cela, il aggrave un peu plus le gaspillage de cet argent si précieux quand il est dans notre poche et soudain sans valeur quand il entre dans la sienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-4057482563406183973?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/4057482563406183973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=4057482563406183973&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4057482563406183973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4057482563406183973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/fraude-qui-peut.html' title='Fraude qui peut !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8928863239003736963</id><published>2011-09-06T13:17:00.001+02:00</published><updated>2011-09-06T13:18:44.819+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Le zèle des repentis</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;Q&lt;/span&gt;ue la soupe doit paraître amère à ceux qui crachent dedans ! En tout état de cause, ils voudraient bien nous la rendre immangeable à nous aussi.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cherchant à se dédouaner pour ce qu’ils considèrent &lt;i&gt;a posteriori&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; comme une erreur ou une mauvaise action, les repentis en rajoutent et surajoutent par tonnes plus que par kilos, persuadés que ce zèle nouveau les lavera de ce qu’ils considèrent eux-mêmes désormais comme une tache et des soupçons toujours possibles pour l’avenir. Ils sont ridicules autant qu’insupportables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’était vrai d’Yves Montand faisant de grands shows télévisés anticommunistes pour faire oublier sa poignée de main à Khrouchtchev, comme ça l’est aujourd’hui d’Anne Mansouret ne tarissant plus de réprobation sur son ancien ami Dominique Strauss-Kahn.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Après avoir poussé sa fille à se taire, elle serait sans doute bien avisée de suivre elle-même ce conseil. Je comprends qu’elle soit « &lt;i&gt;choquée par le côté médiatique &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» du retour de cet homme, qu’elle comprenne que nous puissions l’être tout autant par la médiatisation de ses propres propos après la conspiration du silence à laquelle elle a activement participé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je dis ceci d’autant plus volontiers que je suis moi-même choqué par le cirque organisé autour du couple Strauss-Kahn rentré en France. Mais il se trouve que certains sont moins bien placés que d’autres à mes yeux pour traiter du sujet. Ceci, sans préjuger aucunement de l’issue de la plainte déposée par Tristane Banon.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8928863239003736963?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8928863239003736963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8928863239003736963&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8928863239003736963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8928863239003736963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/le-zele-des-repentis.html' title='Le zèle des repentis'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3634010513734953983</id><published>2011-09-05T14:21:00.003+02:00</published><updated>2011-09-05T14:26:28.641+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homophobie'/><title type='text'>Je suis un barbare</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J&lt;/span&gt;e croyais avoir tout entendu, depuis bientôt cinquante ans, sur les homosexuels. Avoir fait le tour des insultes, comme celui des théories les plus farfelues sur la manière d’appréhender l’homosexualité. Eh bien je me trompais ! Le couple Bachmann, dont la femme espère devenir la première présidente des États-Unis, vient de m’apprendre que je suis un « &lt;i&gt;barbare qui a besoin d’être éduqué ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Étymologiquement, ils n’ont pas tort. Le barbare est l’étranger, celui qui n’appartient pas au cercle. Il est évident que je suis bien trop carré pour entrer dans le cercle infernal auquel appartiennent ces deux-là. Je suis heureux aussi de vivre à des milliers de kilomètres de la clinique dans laquelle ils pratiquent leurs thérapies de conversion.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;S’ils sont la civilisation, alors je suis fier d’être un barbare. Mais je me dis qu’entre Michèle Bachmann et moi, les États-Unis devraient davantage craindre le déclin de l'empire américain qu’une invasion barbare…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-3634010513734953983?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/3634010513734953983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=3634010513734953983&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3634010513734953983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/3634010513734953983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/je-suis-un-barbare.html' title='Je suis un barbare'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-4528736869881595049</id><published>2011-09-04T08:26:00.003+02:00</published><updated>2011-09-04T08:28:14.549+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Abécédaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>Vacances</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;P&lt;/span&gt;our avoir longtemps travaillé dans le secteur touristique, je n’ai jamais été un homme de vacances. Notamment parce qu’une fois installé à mon compte comme infographiste, mes clients s’arrangeaient pour me donner le plus gros du travail au moment des vacances scolaires, ce qui leur permettait à eux de s’en aller tranquilles et de trouver leurs commandes prêtes à leur retour.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Plus profondément, je crois que j’ai moi-même favorisé cela par une sorte de superstition. Lorsque j’ai commencé à travailler, au bout de dix mois de présence j’ai pris une semaine pour accompagner mes parents en Vendée et à mon retour j’ai été licencié sans qu’il y ait eu le moindre signe avant-coureur. Cette expérience-là m’a sans doute servi de leçon, elle sonnait comme un rappel du vieil adage des cours de récréation : « Qui part à la chasse, perd sa place ! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-4528736869881595049?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/4528736869881595049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=4528736869881595049&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4528736869881595049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/4528736869881595049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/vacances.html' title='Vacances'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2129748571997273411</id><published>2011-09-02T16:06:00.001+02:00</published><updated>2011-09-02T16:08:38.561+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Langue, style et écriture</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ajIvEw0VKHM/TmDjHWXRGrI/AAAAAAAABF4/q-RN3cg8uCw/s1600/Degre%25CC%2581Ze%25CC%2581roEcriture.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 218px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ajIvEw0VKHM/TmDjHWXRGrI/AAAAAAAABF4/q-RN3cg8uCw/s320/Degre%25CC%2581Ze%25CC%2581roEcriture.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647763648124361394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;F&lt;/span&gt;orce est de reconnaître qu’il est un peu ardu de rentrer dans &lt;i&gt;Le Degré zéro de l’écriture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, qui n’est pas le texte le plus facile de Roland Barthes. Pourtant, il y aborde une réflexion intéressante sur la langue, le style et l’écriture en tant que produit des deux, en cherchant à placer le tout dans une Histoire. Cependant, il semble que l’auteur se sente mal à l’aise vis-à-vis de ce contexte même d’Histoire et finisse par se perdre un peu en route, au risque d’une démonstration ambiguë de sa propre théorie, notamment sur le point de savoir si le style est ou non une dimension de l’écriture qui échappe à l’Histoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Il n’en reste pas moins que les bases qu’il pose nous conduisent à réfléchir nous-mêmes sur l’évolution de la littérature sous des angles précis auxquels nous n’aurions peut-être pas pensé aussi facilement parce que, lecteurs moyens, nous avons une approche plus intuitive que théorique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ce texte, qui se voulait « &lt;i&gt;une introduction à ce que pourrait être une Histoire de l’Écriture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; », a donc un aspect inachevé en ce sens qu’il y manque un pan entier qui pourrait être &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le Degré zéro de la lecture&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. En effet, si l’écriture est faite d’une langue et d’un style, elle ne saurait se résumer à cela seul. Sans le lecteur et sa lecture, peut-on considérer qu’il y a écriture au sens de littérature ? Or, la lecture n’a-t-elle pas subi, elle aussi, une évolution à travers les siècles ? Par l’apparition des nouvelles technique de duplication qui ont élargi le nombre de lecteurs, mais aussi par les nouveaux modes de vie qui ont influé sur l’approche du lecteur devant le livre. Le voyageur dévorant un roman de gare pour oublier la longueur du voyage est-il le même lecteur, lit-il de la même façon que celui qui se plongeait dans les grimoires par souci d’érudition ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Sauf à considérer que l’écriture se réduit à l’acte de former les lettres et les mots sur un support, sans souci que quelqu’un les recueillent à l’arrivée. Mais une œuvre n’est-elle pas toujours achevée par celui qui la reçoit ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2129748571997273411?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2129748571997273411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2129748571997273411&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2129748571997273411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2129748571997273411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/langue-style-et-ecriture.html' title='Langue, style et écriture'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ajIvEw0VKHM/TmDjHWXRGrI/AAAAAAAABF4/q-RN3cg8uCw/s72-c/Degre%25CC%2581Ze%25CC%2581roEcriture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2677635672972589777</id><published>2011-09-01T09:29:00.002+02:00</published><updated>2011-09-01T09:32:16.478+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sida'/><title type='text'>Pornographie et hypocrisie</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;S&lt;/span&gt;elon la Free speach coalition, la plupart des tournages de films pornographiques ont été interrompus en début de semaine aux États-Unis, suite à la découverte de la séropositivité d’un acteur et dans l’attente des résultats de nouveaux tests.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Diane Duke, directrice exécutive du syndicat de l’industrie pornographique, a indiqué que les tournages ont été interrompus sur tout le territoire et qu’à sa connaissance aucun producteur n’a refusé d’appliquer le moratoire proposé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’an passé, il y avait eu un précédent avec la découverte de la séropositivité de Derrick Burts. La Free speach coalition insiste dans un communiqué sur le fait que « &lt;i&gt;Le système sanitaire autorégulé de notre industrie fonctionne depuis 1998, en dépit des fausses informations répandues par nos adversaires&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; », alors que des organisations réclament des sanctions accrues contre les acteurs pornographiques tournant sans préservatifs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’état de Californie, dans lequel sont tournés la majorité de ces films, requiert l’utilisation des préservatifs dans ce genre de productions sans toute fois être suivi systématiquement. Les producteurs refusent d’imposer le port des préservatifs à leurs acteurs pour l’obscure raison que « &lt;i&gt;cela les obligerait à travailler clandestinement ou en dehors des États-Unis &lt;/i&gt;». Le résultat n’est ni plus ni moins qu’une mise en danger de la vie de leur personnel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est une belle hypocrisie à tous les niveaux. À quoi bon, pour le syndicat, faire suspendre pour quelques jours les tournages de tels films puisque cela ne changera rien aux contaminations éventuellement contractées avant le moratoire, ni à celles qui ne manqueront pas de survenir après sa suspension si la seule vraie mesure de protection n’est pas mise en application de manière systématique ? Quant aux producteurs, qu’ils aient au moins le courage de dire qu’ils ne veulent pas "imposer" les préservatifs parce que les films dans lesquels ils n’apparaissent pas se vendent mieux !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On peut aussi s’interroger sur de degré de réflexion des acteurs et actrices de films pornographiques qui acceptent de travailler dans de telles conditions, pour des salaires dérisoires si on les ramène au risque encouru. Car une fois infectés, rayés des castings, sans possibilité de travailler, que leur restera-t-il d’autre que les yeux pour pleurer ? Ce seront des victimes d’un accident industriel dont on sait bien que les responsables sont rarement inquiétés…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2677635672972589777?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2677635672972589777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2677635672972589777&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2677635672972589777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2677635672972589777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/09/pornographie-et-hypocrisie.html' title='Pornographie et hypocrisie'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8348962268971649740</id><published>2011-08-31T16:53:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T16:55:30.129+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homophobie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Un nombre symbolique</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;e 10 juillet 1940, ils étaient quatre-vingts députés à sauver l’honneur de la France en ne votant pas les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Aujourd’hui, ils sont quatre-vingts députés – tous de l’UMP –, à demander à « &lt;i&gt;l'État de mieux contrôler le contenu des manuels scolaires &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;» en faisant retirer des livres de Sciences et vie de la Terre (SVT) de Première toute référence à la théorie du genre sexuel, dans laquelle ils ne voient qu’une « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;théorie philosophique et sociologique qui n'est pas scientifique, qui affirme que l'identité sexuelle est une construction culturelle &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» ; expliquant que selon celle-ci « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;», en quoi ils confondent orientation sexuelle et identité de genre !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ceux-là doivent être ceux que l’on retrouve au rendez-vous de la marquise, les fameux quatre-vingts chasseurs… Éternellement prêts à dégainer quand ça s’agite dans les buissons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je suis toujours autant sidéré par le peu de foi que ces gens-là ont en la supériorité naturelle de l’hétérosexualité monogame, pour ne pas supporter que l’on puisse aborder le fait qu’il existe d’autres voies. Ils bavent de démocratie à longueur de temps, mais ils préfèrent interdire de parler de certains sujets plutôt que d’argumenter pour tenter de combattre les opinions adverses, conscients sans doute du peu de porté de ce qu’ils pourraient dire.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8348962268971649740?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8348962268971649740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8348962268971649740&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8348962268971649740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8348962268971649740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/un-nombre-symbolique.html' title='Un nombre symbolique'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-2345502988503540725</id><published>2011-08-30T13:07:00.002+02:00</published><updated>2011-08-30T13:09:36.842+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>L’air et la chanson…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-gf_46dJmDJY/TlzEf--woTI/AAAAAAAABFo/laNhBXQpDb0/s1600/MichelTremblay%253A2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 183px; height: 275px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gf_46dJmDJY/TlzEf--woTI/AAAAAAAABFo/laNhBXQpDb0/s320/MichelTremblay%253A2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5646604086576980274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;U&lt;/span&gt;ne limite à &lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/lire-le-theatre.html"&gt;ce que je disais de la lecture&lt;/a&gt; d’une pièce de théâtre de préférence avant de la voir interprétée sur scène se trouve peut-être dans les œuvres comportant une partie musicale, opéra, opérette, comédie musicale.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je me fais cette réflexion en achevant &lt;i&gt;Demain matin, Montréal m’attend&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Michel Tremblay. Certes, la pièce tient par elle-même, on y retrouve tout l’univers du Québécois, mais il manque sans aucun doute au lecteur la partition qui accompagne chacune des chansons des acteurs. Une chanson est toujours bancale lorsque l’on n'en a que les paroles sous les yeux, sans idée de l’air qui les porte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais bien sûr, ceci n’est qu’un détail que je note en passant. Même sans musique ni chorégraphie, cette pièce se lit avec plaisir. Qu’elle se passe dans le milieu du music-hall et des boîtes de nuit plus ou moins louches de la &lt;i&gt;Main&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt; n’est qu’un prétexte à une peinture de caractères. Tout tourne ici autour du désir de réussite, de la volonté de changer de condition et de la jalousie que cela engendre autour de soi, y compris au sein de sa propre famille.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Louise Tétrault le découvrira en rejoignant sa sœur Rita qui fait carrière à Montréal sous le nom de Lola Lee. Elle veut suivre ses traces, comme son aînée elle a remporté un concours de chant, s’est fait des copies de ses robes de scènes, a acheté une perruque blonde, mais Rita ne la voit pas débarquer sans méfiance, elle va tout faire pour la dégoutter de la ville et du music-hall afin de pouvoir continuer à régner seule et sans partage. Pour cela, elle se donne une nuit ; le temps de faire le tour des endroits louches, jusqu’au bordel où elle a débuté sous la férule de Betty Bird.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Chaque œuvre de Michel Tremblay revisite son univers, ajoute une nouvelle couche, précise un trait ici ou là, sort un personnage de l’ombre, donne un détail qui participe à la tenue de l’ensemble. Nous sommes en pays de connaissance et nous avons plaisir à retrouver ses personnages hauts en couleurs, riches en sentiments, passionnés et passionnants, comme autant d’amis perdus de vue et qui semblent tenir à revenir nous saluer de loin en loin. Nous saluer comme au final, mais un final de cabaret qui n’est jamais le dernier et c’est tant mieux ! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-2345502988503540725?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/2345502988503540725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=2345502988503540725&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2345502988503540725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/2345502988503540725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/lair-et-la-chanson.html' title='L’air et la chanson…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gf_46dJmDJY/TlzEf--woTI/AAAAAAAABFo/laNhBXQpDb0/s72-c/MichelTremblay%253A2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-996528837517330759</id><published>2011-08-29T13:53:00.003+02:00</published><updated>2011-08-29T13:55:17.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Merveilleux voyage à travers la Suède</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-DqSo4_YuKXg/Tlt93lBrwWI/AAAAAAAABFg/yQawM5Mo4h0/s1600/DeumeuresSue%25CC%2580de.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 204px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DqSo4_YuKXg/Tlt93lBrwWI/AAAAAAAABFg/yQawM5Mo4h0/s320/DeumeuresSue%25CC%2580de.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5646244951624499554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;L&lt;/span&gt;es deux derniers volumes publiés du &lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Renaud Camus nous l’avaient laissés entendre, l’auteur a pris plus de plaisir à parcourir la Suède l’an passé qu’il n’en avait éprouvé en Norvège l’année précédente. Cette impression se confirme à la lecture du volume des &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Demeures de l’esprit&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; qu’il a consacré à ce pays et l’on se dit que les éditions Fayard ont été bien inspirées d’accorder à l’auteur de traiter à part et plus longuement ces lieux inspirés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je n’ai qu’une réserve factuelle sur ce livre-ci, qui ne m’avait pas frappée dans les précédentes livraisons et qui en était probablement absente ou s’y montrait moins criante : certaines photographies présentées en double page souffrent d’un problème de lisibilité. Les maisons, cadrées de trop loin, se retrouvent en partie piégées dans la pliure et se retrouvent passablement tronquées. C’est notamment le cas de Stengården (pp. 220-221), la maison d’Axel Munthe donne l’impression de n’avoir pas de porte d’entrée, sauf à casser le volume, ce qui est bien sûr hors de question. Remarque également valable pour Luossastugan (pp. 304-305) chez Dan Andersson et Oppstuhage (pp. 328-329) chez Christian Eriksson. En d’autres occurrences, le défaut est moins flagrant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Malgré cet inconvénient, j’ai pris un grand plaisir à ce merveilleux voyage de Renaud Camus à travers la Suède, croisant quelques figures connues au milieu de tant d’autres qui l’étaient beaucoup moins, voire pas du tout, de moi…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;J’admire la facilité – tout apparente – avec laquelle l’auteur semble dessiner un portrait en quelques touches érudites qui donnent l’impression d’une longue pratique de l’œuvre et de la biographie de son sujet, y compris quand il n’en est rien ainsi qu’il le note lui-même dans son &lt;i&gt;Journal&lt;/i&gt;. La fluidité de chacun de ces récits, émaillés d’anecdotes parfois cocasses, crée une harmonie d’ensemble parfaite. Un régal pour le lecteur sédentaire qui a l’impression d’être du voyage.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-996528837517330759?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/996528837517330759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=996528837517330759&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/996528837517330759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/996528837517330759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/merveilleux-voyage-travers-la-suede.html' title='Merveilleux voyage à travers la Suède'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-DqSo4_YuKXg/Tlt93lBrwWI/AAAAAAAABFg/yQawM5Mo4h0/s72-c/DeumeuresSue%25CC%2580de.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8172481520090355406</id><published>2011-08-27T07:35:00.002+02:00</published><updated>2011-08-27T07:37:56.970+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Intime'/><title type='text'>C’était la nuit dernière…</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;C’&lt;/span&gt;était la nuit dernière, ou tout comme… Toute la journée, le ciel avait été menaçant et sur le soir l’orage avait enfin éclaté. Nous étions chez tes grands parents, discutant de la suite des travaux dans la maison que nous étions en train de rénover, de l’autre côté du jardin. Dans l’après-midi, ta mère et ton grand-père étaient allés choisir le papier peint de ta chambre. Elle était proche du terme, ce n’était plus qu’une question d’heure et elle avait dit au vendeur du magasin qu’elle pouvait aussi bien accoucher parmi ses catalogues d’échantillons.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pour l’heure, allongée sur le canapé, elle sommeillait. Je la regardais, en m’inquiétant. Je suivais le rythme de ses contractions sur son visage. Elle ne semblait même pas y prêter attention. C’est finalement moi qui lui ai dit qu’il était temps de monter en voiture pour se rendre à l’hôpital. Elle n’était pas très convaincue mais a fini par céder devant mon insistance et mes arguments de poids.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le ciel se zébrait d’éclairs, le tonnerre grondait, il tombait une pluie de déluge et nous étions trempés le temps de sortir de la voiture pour rejoindre l’entrée de la maternité. Nous faisions attention de ne pas glisser. Si près du but, cela aurait été trop bête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Après, les choses sont allées relativement vite. Le temps de l’installation dans une salle de travail, l’anesthésiste qui est venu poser la péridurale en expliquant comment gérer ensuite la pompe en fonction de la douleur. Des moniteurs indiquaient, entre courbes et chiffres, le rythme cardiaque de la mère et de l’enfant, et tout ce que les infirmières avaient besoin de mesurer. Puis, un peu après minuit, tout s’est accéléré. On a commencé à voir la tête, mais ça ne passait pas. Il a fallu pratiquer une épisiotomie. Quand le bébé a été là, la tête qui était restée coincée avait une forme bizarre sur l’arrière. On aurait dit un petit Marocain coiffé qu’un Fez. C’était impressionnant. Je me demandais si cela disparaîtrait vraiment un jour ! Après la toilette, les infirmières ont vite mis un ample bonnet pour cacher cette vilaine difformité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est une élève infirmière qui a recousu l’épisiotomie. Elle n’était pas sûre d’elle et voulait s’appliquer, ce qui rendait l’opération interminable. Je voyais ta mère souffrir et constatais en même temps qu’elle n’appuyait pas sur la petite pompe à sa disposition. J’étais admiratif. En fait, elle m’a dit plus tard qu’elle n’y avait même pas pensé. Tu étais notre premier enfant, tous les cours d’accouchement sans douleur, les bouquins et revue que nous avions lus, rien de tout cela ne prépare complètement à cette aventure-là, qui est unique. Ta propre naissance n’a pas vraiment servi de répétition à celle de ton frère, cinq ans et demi plus tard, puisque pour lui il n’y a pas eu le temps de placer la péridurale…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’était la nuit dernière, ou tout comme. Je t’ai pris dans mes bras pour la première fois, un peu gauchement, à la fois heureux, fier et terrifié. En te souhaitant la bienvenue dans ce monde, je n’ai pas résisté à l’envie de te faire ma première blague, que tu saches où tu venais de mettre les pieds. Je t’ai annoncé que tu serais élevé « à la Balladur » mais qu’on s’en sortirai quand même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À peine le temps de cligner des yeux, dans une sorte de demi-sommeil, et ce matin tu as déjà dix-huit ans. Le temps est une chose toute relative, on croit qu’on l’a quand c’est le contraire qui se produit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Te voici majeur ! Comme la chose nous semblait lointaine lorsque tu as passé la tête dans ce monde et poussé ton premier cri. Moi qui suis sujet au vertige sur un tabouret, tu peux imaginer ce que je ressens en me penchant sur ce passé aux allures abyssales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;S’il en existe de très mauvais, il n’y a en revanche jamais de bons parents. J’espère au moins que tu ne nous classeras jamais dans la première catégorie. Nous avons fait de notre mieux. Ce n’est pas une excuse, juste un constat. Que j’espère « amiable »…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ta bosse de naissance était visiblement celle de l’informatique. Si elle n’est plus apparente depuis bien longtemps, elle perdure en toi. Ta voie semble tracée, du moins c’est le chemin que tu veux suivre. Alors, quels que soient les villes, les pays ou les continents par lesquels il passera, j’espère de tout mon cœur qu’il te mènera au bonheur et à l’épanouissement. Tu le mérites, car s’il n’y a pas de bons parents il y a en revanche de très bons enfants, et tu en es la preuve vivante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dix-huit ans ont passé. Il est un peu plus difficile aujourd’hui de te tenir dans mes bras comme au premier jour, mais le reste n’a pas changé. Je suis toujours aussi heureux, fier et terrifié d’être ton père.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je t’aime. Va, fonce, une nouvelle vie t’attend… en mode majeur ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8172481520090355406?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8172481520090355406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8172481520090355406&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8172481520090355406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8172481520090355406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/cetait-la-nuit-derniere.html' title='C’était la nuit dernière…'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8643397658688953781</id><published>2011-08-26T19:31:00.001+02:00</published><updated>2011-08-26T19:32:32.288+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Rigueur à l’aspartam</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;O&lt;/span&gt;n ne sait pas trop quoi penser du plan de rigueur présenté par le Premier ministre, si ce n’est qu’il a un goût d’ersatz. Ce sont des mesurettes, comme il existe des sucrettes. Les explications qui les accompagnent ne sont pas très convaincantes. Notamment celles à propos de la taxation des sodas.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Au départ, je me suis demandé si nous ne nous emballions pas et s’il n’était pas question d’imposer seulement M6 sur son mauvais programme. Mais finalement ça n’était pas le cas. Il s’agit bien de lutter contre l’obésité. Sauf que…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Sauf que les sodas ne sont pas seuls responsables du phénomène. Et puis, on peut boire modérément ce genre de produit sans devenir obèse, donc pourquoi pénaliser tout le monde ? Mais surtout, c’est ne pas vouloir regarder les choses en face : ce qui rend obèse, c’est la malbouffe due aux mauvaises conditions sociales de ce pays. C’est par manque de revenus suffisants que nous finissons tous par nous rabattre sur des produits moyens ou mauvais, parce qu’économiques. Dans ce cas, ce n’est pas de nouvelles taxes qui résoudront le problème, ce serait bien plutôt une mise à niveau des plus bas salaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;D’ailleurs, en surtaxant les sodas trop sucrés, on va diriger les consommateurs vers les « light » encore plus nocif pour leur santé. C’est bien la preuve que l’explication donnée ne tient pas. La réalité est que l’on a voulu taxer un produit de grande consommation chez les plus défavorisés pour montrer aux plus fortunés qu’ils ne sont pas les seuls à trinquer. Reste à espérer que ces derniers préfèrent le champagne au coca, sinon ce sera la double peine pour eux !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8643397658688953781?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8643397658688953781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8643397658688953781&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8643397658688953781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8643397658688953781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/rigueur-laspartam.html' title='Rigueur à l’aspartam'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-6413634510137196222</id><published>2011-08-25T07:15:00.001+02:00</published><updated>2011-08-25T07:18:04.801+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Heureuse rencontre</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-xdjBEPDYITY/TlXahnhNiKI/AAAAAAAABFY/yNu_PrD6wv4/s1600/LeSel.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 215px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-xdjBEPDYITY/TlXahnhNiKI/AAAAAAAABFY/yNu_PrD6wv4/s320/LeSel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5644657979057604770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;J’&lt;/span&gt;écrivais ici même, en juin dernier : « &lt;i&gt;Les "rencontres" d’un lecteur avec un auteur ou une œuvre ne sont pas si fréquentes. Elles le sont d’autant moins lorsque ledit lecteur, passionné, prend de l’assurance et de l’exigence au fil du temps. C’est pourquoi il y a une véritable jubilation à se retrouver devant un tel événement. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;» C’était à propos du &lt;/span&gt;&lt;a href="http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/06/celine-bande.html"&gt;&lt;i&gt;Céline’s band&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; d’Alexis Salatko, mais je pourrais reprendre ces mêmes mots aujourd’hui pour un autre auteur et un autre livre, sans rien y changer. L’année 2011, qui ne touche pas encore à sa fin, aura donc été un excellent millésime de lecture !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est un ami qui m’a prêté &lt;i&gt;Le sel&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de Jean-Baptiste Del Amo. Je l’avais mis sur l’étagère de ma bibliothèque où s’empilent les ouvrages que je dois lire. Comme il était convenu que je le lui rende à la fin de ce mois, je me suis plongé dedans le week-end dernier. D’abord avec curiosité, puis avec bonheur grandissant ! C’est un livre magnifique, dans lequel rien n’est laissé au hasard, d’une tenue et d’une maîtrise excellentes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Parce qu’une mère convie ses trois enfants adultes à un dîner, nous assistons à l’enchaînement des sentiments et ressentiments qu’elle réveille en eux. Tout le poids d’incompréhension et de non-dits qui ont asphyxié cette famille depuis des décennies est à nouveau soulevé en chacun des protagonistes et l’auteur nous peint ainsi un tableau magistral du fossé qui s’est ainsi créé entre chacun, les empêchant de se rejoindre vraiment. Au centre de ce drame, la figure d’un père monolithique et secret. Gravitent autour la mère qui essaye d’arrondir les angles, d’amortir les chocs en persuadant chacun que rien de grave n’arrive jamais, la fille aînée qui a très tôt fui loin de cette cellule étouffante, le second fils qui s’est identifié sans retenue à ce père trop dur, enfin le petit dernier dont l’homosexualité d’abord secrète puis affirmée a fait naître et nourri certaines rancœurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Jean-Baptiste Del Amo raconte et analyse, il montre sans fausse pudeur et ne recule devant aucun détail. Ce qui pourrait être dérangeant ne l’est pas, parce que les mots sont justes, parce que les scènes sont à leur place et participent de son récit, pas de plaquage inutile et voyeuriste. Rien de cru, seulement du naturel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Sans doute le fait que je connaisse bien tous les lieux de cette histoire, entre Sète, Toulouse, Montpellier et les dunes du Grand Travers, a-t-il joué un rôle dans mon empathie pour ce roman. On ne lit nécessairement pas un livre dans la même manière lorsque l’on est familier des lieux, des personnages ou des situations qu’il campe. Mais il ne faut voir aucune indulgence dans mon engouement pour &lt;i&gt;Le sel&lt;/i&gt;. J’ai été conquis par un style et une vérité. Ce n’est pas si souvent qu’un roman français contemporain me transporte d’enthousiasme avec autant de force !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-6413634510137196222?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/6413634510137196222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=6413634510137196222&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6413634510137196222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/6413634510137196222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/heureuse-rencontre.html' title='Heureuse rencontre'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-xdjBEPDYITY/TlXahnhNiKI/AAAAAAAABFY/yNu_PrD6wv4/s72-c/LeSel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-7142276097696967954</id><published>2011-08-24T14:55:00.001+02:00</published><updated>2011-08-24T14:57:25.297+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>Questions sans réponse</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;P&lt;/span&gt;endant trois mois, que nous le voulions ou non, nous avons vécu au rythme de l’Affaire DSK. Celle-ci s’est achevée presque aussi brutalement qu’elle avait commencé sur le plan pénal. Sa carrière civile, si toutefois elle a lieu, sera beaucoup plus longue. On parle de deux ans, le temps que les passions retombent, que l’oubli et sa compagne l’indifférence s’installent.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La procédure américaine est ainsi faite que nous ne saurons probablement jamais avec certitude ce qui s’est passé dans cette chambre entre la femme de ménage et le directeur général du FMI. Il y a eu rapport sexuel, oui, mais était-il ou non consenti ? Deux personnes seules savent exactement ce qu’il s’est passé. Elles le savent intimement, ce qui ne signifie en rien qu’elles en parlent ou en parleront sans mensonge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La frustration du public sur ce point est totale. Elle explique que des clans se sont formés qui ne se dissoudront jamais. Il y a ceux qui croient la plaignante et ceux qui ne la croient pas. Probablement en plus petit nombre, ceux qui s’en foutent totalement. La presse s’en fait écho ce matin qui, dans ses titres, ne voit pas DSK "blanchi". Seul un acquittement vaudrait blanchiment. Mais comment acquitter quand le ministère public ne trouve pas matière suffisante à poursuivre ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je ne sais rien de certain dans cette affaire, il serait difficile qu’il en soit autrement avec toutes les rumeurs contradictoires qui se sont succédé. Je ne peux donc me prononcer en faveur de qui que ce soit. En revanche, je m’interroge sur la portée de tout ceci. Une vie en société est-elle possible si plus personne n’a confiance dans les structures mises en place pour suppléer le peuple ? Nombreux sont ceux qui jettent l’anathème sur la police et la justice new-yorkaises et seraient prêts à lyncher DSK. Où cela s’arrêterait-il ensuite ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;À ceux qui disent que ce non-lieu est un affront à toutes les victimes de viols, ne peut-on objecter valablement que ce sont leurs propos qui leur sont un affront ? Quelle serait la crédibilité des procès futurs et anciens si l’on poursuivait et condamnait un homme sans base solide d’accusation ? Une médaille a toujours deux faces et si la vérité se situe sur la tranche, faut-il l’admettre ou donner un coup de pouce habile dans le sens que l’on souhaite ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’Affaire DSK a fait couler beaucoup d’encre et c’est loin d’être terminé. Elle restera probablement un cas d’école sur lequel gloser à l’infini. Il serait intéressant d’analyser aussi sérieusement les traces d’encres dans la presse que celle de sperme sur la moquette. L’emballement médiatique mondial est un élément non négligeable de ce dossier. Ceci n’est pas une accusation mais un constat, sur lequel il faudra également réfléchir sereinement. À partir de quand y a-t-il interférence et conflit d’intérêt entre la Justice et les Médias ?&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-7142276097696967954?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/7142276097696967954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=7142276097696967954&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7142276097696967954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/7142276097696967954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/questions-sans-reponse.html' title='Questions sans réponse'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-8540974790019863914</id><published>2011-08-22T15:43:00.002+02:00</published><updated>2011-08-22T15:53:04.233+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homophobie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><title type='text'>On ne s’en lasse pas !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;É&lt;/span&gt;tats-Unis, terre de pudibonderie… Que j’aime ce pays dans lequel il n’est pire crime que le mensonge et où pourtant chacun le pratique à l’envi et où il n’est meilleurs – donc pires – donneurs de leçons que ceux qui ont un ou plusieurs cadavres dans leur placard.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Comme il est réjouissant de voir les homophobes patentés se faire prendre la main dans la culotte d’un beau jeune homme peu farouche ! Rien de pus bandant… Non, pas le jeune homme, la tête du type épinglé après tant d’années à brandir la Bible, la Morale et les feux de l’enfer qui leur sont communs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dernière affaire en date, celle de ce membre Républicain de la Chambre des représentants de l’Indiana, Phillip Hinkle, outé par un &lt;i&gt;escort boy&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; de 18 ans qu’il avait recruté sur un site Internet le 6 août dernier. Le politicien, âgé de 64 ans, avait convenu de payer la prestation du garçon 80 dollars plus un pourboire de 50 à 60 dollars si celui-ci lui offrait « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;a really good time &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;». Hélas, le jeune homme n’était pas friand de politiciens et a voulu arrêter là le deal, d’où une échauffourée. Finalement, Hinkle a offert 100 dollars au garçon, son iPad et son Blackberry pour qu’il se taise. Un peu plus tard, c’est Mrs Hinkle qui a contacté l’&lt;/span&gt;&lt;i&gt;escort&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; pour lui proposer 10 000 dollars supplémentaires, ainsi qu’à son frère qu’il avait appelé en renfort.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; "&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le scandale, révélé dans &lt;i&gt;l’Indianapolis Star&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, est énorme et a poussé les instances locales du parti Républicain à prier l’élu catholique de démissionner au plus vite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rien de tout cela ne serait possible en France. On imagine mal un journal racontant l’histoire d’une parlementaire homophobe s’envoyant en l’air avec une sociologue cul-serré d'une association familiale sur un tas de vieilles bibles invendues. Et c’est sans doute une bonne chose. La presse a suffisamment de remugles de poubelles comme cela. N’empêche qu’il est des circonstances dans lesquelles on est heureux de voir la morale se mordre la queue, comme si l’auto-fellation n’était pas un péché mortel dans sa propre échelle de valeurs !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3009373654559690556-8540974790019863914?l=arnaudh-s.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/feeds/8540974790019863914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3009373654559690556&amp;postID=8540974790019863914&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8540974790019863914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3009373654559690556/posts/default/8540974790019863914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://arnaudh-s.blogspot.com/2011/08/on-ne-sen-lasse-pas.html' title='On ne s’en lasse pas !'/><author><name>Arnaud Herment-Sauvagnat</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06160356496405203572</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/-gsGXBUTYaDw/TnGrY5ykNAI/AAAAAAAABHg/_U7v_toiUPs/s220/ProfilArnaud.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3009373654559690556.post-3729946997901110898</id><published>2011-08-21T08:46:00.001+02:00</published><updated>2011-08-21T08:48:23.713+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lectures'/><title type='text'>Mauvaise pièce</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-E0lAoj0x09Q/TlCp5-ZtNuI/AAAAAAAABFQ/3I0MUQHgcFw/s1600/HuisClos.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 193px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-E0lAoj0x09Q/TlCp5-ZtNuI/AAAAAAAABFQ/3I0MUQHgcFw/s320/HuisClos.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5643197146563688162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:180%;" &gt;A&lt;/span&gt;u début de &lt;i&gt;Huis clos&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;, Garcin s’inquiète du mobilier Second Empire comme s’il y voyait une erreur d’aiguillage, bien qu’il reconnaisse s’être toujours accommodé de l’ameublement environnant : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Après tout, je vivais toujours dans des meubles que je n’aimais pas et des situations fausses ; j’adorais ça&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;. » (p. 14). Je me demande en fait si toute cette pièce n’est pas une erreur d’aiguillage, si Sartre ne s’est pas trompé de pièce.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans un préambule à l'enregistrement phonographique qui en a été réalisé en 1965, Jean-Paul Sartre explique la genèse de cette œuvre. Il a voulu écrire une pièce pour trois de ses amis et s’est imposé des contraintes sévères pour ménager leur susceptibilité à tous : « &lt;i&gt;Je voulais qu'ils restent ensemble tout le temps sur la scène. Parce que je me disais, s'il y en a un qui s'en va, il pensera que les autres ont un meilleur rôle au moment où il s'en va. Je voulais donc les garder ensemble. Et je me suis dit, comment peut-on mettre ensemble trois personnes sans jamais faire sortir l'une d'elles et les garder sur la scène jusqu'au bout comme pour l'éternité. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal"&gt;» Il en résulte à mon goût une pièce bavarde et ennuyeuse. Quand on songe que son auteur l’avait vue comme une pièce comique !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div face="times new roman" style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rien de convaincant dans son « &lt;i&gt;L’enfer, c’est les Autres.&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt; » Il n’y a là, tout au plus, qu’une vérité freudienne. Parce que l’enfer, pour Sartre, ce sont les Autres, nous devons prendre cela pour vérité révélée. Or, les Autres ne sont l’enfer pour nous que dans la mesure où nous accordons une importance quelconque au regard qu’ils posent sur nous. Et c’est là que la construction de la pièce s’effondre. Si ces trois personnages sont des salauds qui méritent l’enfer, en quoi peut leur importer ce que chacun pense de l’autre ? Il eut été plus convaincant de voir un enfer dans le fait que l’attirance de chacun pour l’un de ses deux compagnons se trouve contrariée : Inès n’a aucune chance avec Estelle, celle-ci pas la moindre avec Garcin qui n’aurait accessoirement qu’un minimum de désir pour Inès.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mais ce qui rend cette pièce inutile, c’est qu’au fond elle repose sur le postulat d’un au-delà et d’un au-delà partagé entre paradis et enfer. Prêchi-prêcha de patronage. C’est sans doute ce qui fait que je n’ai pu y adhérer une seconde. D’ailleurs, je trouve dans le &lt;i&gt;Journal &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;de Julien Green un témoignage qui me conforte dans ce jugement : « &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La pièce m'a fait un effet extraordinaire. Je crois qu'un catholique aurait pu l'écrire sans y changer grand-chose. L'enfer c'est avant tout de ne pouvoir aimer. Peu à peu, on se sent gagné par un sentiment d'horreur à cause de la parfaite ressemblance de cette image d'un châtiment éternel. &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style:normal"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify; font-family: times new roman;font-family:times new roman;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bien sûr, on retrouve ici la vision existentialiste de l’auteur. Chaque personnage est ce qu’il est en fonction des actes qu’il a commis ou de ceux dont il s’est abstenu. Mais je persiste à penser que cela ne fonctionne pas à plein dans le contexte. Ne serait-ce que parce que Garcin, Inès et Estelle partagent le même trait de caractère : la veulerie. Aucun n’est profondément et sciemment abjecte, chacun pourrait être sauvé et cette pièce mal meublée deviendrait alors un purgatoire si l’on voulait y croire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: times new roman;"&gt;  &lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est une
