C’est un contresens total que de parler de « sacrifier à la mode du moment » quand il s’agit de réfléchir sur l’évolution du mariage et de l’adoption comme l’a fait le candidat UMP dimanche dernier lors de son meeting à Marseille.
Une mode, c’est un phénomène passager. Le sarkozysme est une mode. La preuve, il n’aura même pas duré cinq ans !
Vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, c’est simplement prendre en compte une évolution des mœurs et une mise en conformité de la loi avec les principes mêmes de la constitution qui prône l’égalité des droits.
« Quand on aime la France, on ne fragilise pas les institutions qui forment la trame de notre vie sociale : la famille, le mariage font partie de ces institutions qu’il ne faut aborder qu’avec infiniment de précaution », a-t-il ajouté. Bla-bla-bla, bla-bla-bla… Quand on aime la France, on doit avoir à cœur de la débarrasser de ses archaïsmes, lui redonner l’élan qu’elle avait au siècle des Lumières quand elle montrait la voie aux autres nations au lieu que d’être à la traîne.
Dire que l’ouverture du mariage serait le fragiliser, c’est une aberration. En effet, si le mariage était accessible à tous, son nombre grandirait. En quoi plus de mariages mettraient-ils cette institution en péril ?
Nicolas pour Nicolas, je préfère les propos de Nicolas Gougin, porte-parole de l’Inter-LGBT, pour qui : « Considérer que c’est une mode du moment, c’est mépriser les citoyennes et les citoyens qui aspirent à plus d’égalité ». Et je ne puis que lui donner raison d’ajouter qu’« une société qui laisse de côté des milliers de familles homoparentales au nom des convictions de quelques-uns, ce n’est pas une république qui protège. »
Une fois de plus, le candidat UMP veut jouer la division. C’est sa seule stratégie : "diviser pour régner". Voilà tout son mode de gouvernement. C’est pourquoi l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels lui est insupportable. Dans les deux cas, il s’agit d’exemples flagrants de ce que l’union peut faire la force. C’est donc bien d’une opposition idéologique frontale qu’il s’agit en la matière.
Le président sortant peut parler de réformer le pays, il n’est simplement pas prêt à affronter l’avenir. À ce point, ce n’est même plus du conservatisme, c’est de la régression. Son affiche électorale en est un aveu supplémentaire : posté à gauche, son regard est tourné non pas pour nous regarder en face, vers l’arrière et le passé.
Une mode, c’est un phénomène passager. Le sarkozysme est une mode. La preuve, il n’aura même pas duré cinq ans !
Vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, c’est simplement prendre en compte une évolution des mœurs et une mise en conformité de la loi avec les principes mêmes de la constitution qui prône l’égalité des droits.
« Quand on aime la France, on ne fragilise pas les institutions qui forment la trame de notre vie sociale : la famille, le mariage font partie de ces institutions qu’il ne faut aborder qu’avec infiniment de précaution », a-t-il ajouté. Bla-bla-bla, bla-bla-bla… Quand on aime la France, on doit avoir à cœur de la débarrasser de ses archaïsmes, lui redonner l’élan qu’elle avait au siècle des Lumières quand elle montrait la voie aux autres nations au lieu que d’être à la traîne.
Dire que l’ouverture du mariage serait le fragiliser, c’est une aberration. En effet, si le mariage était accessible à tous, son nombre grandirait. En quoi plus de mariages mettraient-ils cette institution en péril ?
Nicolas pour Nicolas, je préfère les propos de Nicolas Gougin, porte-parole de l’Inter-LGBT, pour qui : « Considérer que c’est une mode du moment, c’est mépriser les citoyennes et les citoyens qui aspirent à plus d’égalité ». Et je ne puis que lui donner raison d’ajouter qu’« une société qui laisse de côté des milliers de familles homoparentales au nom des convictions de quelques-uns, ce n’est pas une république qui protège. »
Une fois de plus, le candidat UMP veut jouer la division. C’est sa seule stratégie : "diviser pour régner". Voilà tout son mode de gouvernement. C’est pourquoi l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels lui est insupportable. Dans les deux cas, il s’agit d’exemples flagrants de ce que l’union peut faire la force. C’est donc bien d’une opposition idéologique frontale qu’il s’agit en la matière.
Le président sortant peut parler de réformer le pays, il n’est simplement pas prêt à affronter l’avenir. À ce point, ce n’est même plus du conservatisme, c’est de la régression. Son affiche électorale en est un aveu supplémentaire : posté à gauche, son regard est tourné non pas pour nous regarder en face, vers l’arrière et le passé.
1 commentaires:
On vous soutien! Bon courage!
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