Ce matin, je pense à Pierre Dac. On se souvient des petites annonces de L’Os à Moelle, du genre « Échangerais fauteuil Empire contre fauteuil en mieux » ou bien encore « Auteur dramatique échangerait pièce en 4 actes contre 3 pièces cuisine »… C’est l’écho qu’il me semble entendre derrière l’annonce du prochain parachutage de Jack Lang pour les législatives dans la 2nde circonscription des Vosges : "Échangerais Place des Vosges contre une place dans les Vosges…"
À soixante-douze ans, et même si les voyages forment la jeunesse, il serait peut-être temps pour ce VRP de la politique – entendez : "voyageur représentant qui se place" car ce n’est pas son premier changement de circonscription – de poser son bagage. Lui qui a tant parlé de et à la jeunesse devrait enfin lui faire place.
Il se souvient sur le tard d’origines vosgiennes qui ne l’ont guère tarabusté jusqu’à présent. C’est tout simplement pathétique ! Si les électeurs ont une once de bon sens, ils feront en sorte que ce soit la campagne de trop. Une manière de lui dire qu’il ne suffit pas de parler de la retraite à soixante ans, il faut savoir la prendre.
Ce n’est pas un problème de personne, c’est bien plus une question de respect des électeurs. Les parachutages sont doublement insultants : d’abord pour les électeurs que l’on abandonne dans son ancien fief, ensuite pour ceux que l’on va solliciter dans le nouveau. Comment accorder sa confiance à des lâcheurs qui n’ont d’autre ambition que d’assouvir la leur ?
À soixante-douze ans, et même si les voyages forment la jeunesse, il serait peut-être temps pour ce VRP de la politique – entendez : "voyageur représentant qui se place" car ce n’est pas son premier changement de circonscription – de poser son bagage. Lui qui a tant parlé de et à la jeunesse devrait enfin lui faire place.
Il se souvient sur le tard d’origines vosgiennes qui ne l’ont guère tarabusté jusqu’à présent. C’est tout simplement pathétique ! Si les électeurs ont une once de bon sens, ils feront en sorte que ce soit la campagne de trop. Une manière de lui dire qu’il ne suffit pas de parler de la retraite à soixante ans, il faut savoir la prendre.
Ce n’est pas un problème de personne, c’est bien plus une question de respect des électeurs. Les parachutages sont doublement insultants : d’abord pour les électeurs que l’on abandonne dans son ancien fief, ensuite pour ceux que l’on va solliciter dans le nouveau. Comment accorder sa confiance à des lâcheurs qui n’ont d’autre ambition que d’assouvir la leur ?
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