jeudi 29 décembre 2011

Plutôt footeux que roi d’Espagne !

À lire l’information entre les lignes, on s’aperçoit que les meilleures places ne sont pas toujours celles que l’on pourrait croire. Ainsi, apparaît-il clairement qu’il vaut mieux être footeux que roi d’Espagne.

En effet, à 52 ans, Carlo Ancelotti devient entraîneur du PSG pour un salaire mensuel de 500 000 euros nets de tous impôts et taxes, tandis que son aîné de vingt ans, Juan Carlos, roi d’Espagne, n’a un salaire annuel que de 292 752 euros sur lequel il paye des impôts comme tout citoyen de son pays. Encore n’est-il pas à plaindre puisque ce salaire est le quadruple de celui du Premier ministre.

Ces sommes sont si astronomiques, que l’on a du mal à imaginer ce qu’elles représentent. C’est pourtant simple, pour le smicard qui ne rate aucun match du PSG, le salaire mensuel du nouvel entraîneur est égal à ce que lui gagnera en quarante ans…

Je n’ai, pour ma part, jamais fait mystère de ce que je gagnais. Après avoir répondu à la question, j’ajoute toujours : « Je n’ai pas honte de ce que je gagne, si quelqu’un doit avoir honte c’est plutôt mon patron ! » C’est exactement ce que je pense pour Ancelotti ou Beckham dont il a aussi beaucoup été question au même PSG. Ni l’un ni l’autre n’ont à rougir d’avoir accepté de tels salaires. Ils auraient été idiots de les refuser ou de ne pas chercher à les faire grimper. En revanche, ceux qui sont prêts à les payer un tel prix ne semblent pas avoir une réelle conscience de la valeur des choses ; en quoi ils rejoignent les pauvres bougres prêts à se saigner pour accéder aux gradins des stades.